Et oui... Serge K. veut partir! Peut-on être surpris? J'espère que, comme moi, vous ne l'êtes pas...
Il avait hésité l'an dernier avant de se rapporter à Hamilton; il est clair que cette année, il n'allait pas se plier à un deuxième affront du genre.
Quelle attitude déplorable pour un supposé futur millionnaire du hockey.
Imaginez un peu... il a la chance de pouvoir gagner sa vie à jouer au hockey. Et à la moindre petite obstacle, le moindre petit problème, on baisse les bras, on regarde le sol et on se plaint la bouche pleine... Envoyez-moi ailleurs!
Qu'il parte.
Maintenant, j'ai deux questions: 1) le frère vas-tu suivre??? 2) c'est quoi la valeur de Serge K.?
Suggestion à Bob Gainey: envoie-le à Toronto retrouver Grabovski...
Un seul mot: pathétique.
mercredi 30 septembre 2009
Sundin à la retraite
Après Joe Sakic, un autre gros morceau de la relance, à l'époque, des Feux Nordiques de Québec prend sa retraite...
Mats Sundin ou, si vous préférez, Le tombeur du Dagobert, aura connu une belle carrière. Le permier choix universel de 1989 a maintenu ne moyenne d'un point par match. C'est pas rien quand même.
Il restera tristement célèbre pour avoir servi de nonosse à Pierre Pagé, au printemps de 1993. Complètement désabusé et frustré après avoir vu les Canadiens gagner 4 matchs de suite pour les éliminer des séries (rappelez-vous, les Nordiques étant pourtant largement favoris... surtout après avoir gagné les matchs 1 et 2), Pagé avait ciblé Sundin en le blastant comme du poisson pourri sur le banc des visiteurs au Forum, devant les caméras de télé du monde entier...
Pauvre Pagé. Il ne s'est jamais remis de cette cuisante défaite...
Ce fut le début de la fin pour le grand Suédois dans la Vieille Capitale, lui qui a joué une saison supplémentaire à Québec par la suite, avant d'être échangé à Toronto... où il a marqué 420 buts!
Mats Sundin ou, si vous préférez, Le tombeur du Dagobert, aura connu une belle carrière. Le permier choix universel de 1989 a maintenu ne moyenne d'un point par match. C'est pas rien quand même.
Il restera tristement célèbre pour avoir servi de nonosse à Pierre Pagé, au printemps de 1993. Complètement désabusé et frustré après avoir vu les Canadiens gagner 4 matchs de suite pour les éliminer des séries (rappelez-vous, les Nordiques étant pourtant largement favoris... surtout après avoir gagné les matchs 1 et 2), Pagé avait ciblé Sundin en le blastant comme du poisson pourri sur le banc des visiteurs au Forum, devant les caméras de télé du monde entier...
Pauvre Pagé. Il ne s'est jamais remis de cette cuisante défaite...
Ce fut le début de la fin pour le grand Suédois dans la Vieille Capitale, lui qui a joué une saison supplémentaire à Québec par la suite, avant d'être échangé à Toronto... où il a marqué 420 buts!
Mickelson gagne le trophée, Woods part avec le chèque...
C'était la finale de la Coupe FedEx en fin de semaine dernière.
Confortablement assis aux côtés de ma douce en cette RARE journée de congé, on a pris le temps de regarder la dernière ronde, dimanche.
Tout un show que Lefty nous a donné! Phil Mickelson, qui a connu une saison pas facile à tous les points de vue, a sauvé en quelque sorte son année, en remportant le championnat des joueurs, près d'Atlanta. Un beau 65 sur un parcours d'East Lake qui n'était pas toujours évident.
Parlez-en à Tiger Woods! Il s'est bien battu, mais il a été incapable d'enligner les oiselets. À un moment donné, il a eu un stretch de 11 trous de suite à jouer la normale... Ça devient difficile de combler un écart, surtout quand un joueur comme Mickelson est en feu comme il l'était dimanche!
Néanmoins, la deuxième place au tournoi lui a assuré de mettre la main sur la Coupe FedEx, sa deuxième. Avec la bourse de 10M$ qui vient avec...
Pas besoin de vous dire que c'est Woods qui domine les boursiers.
Confortablement assis aux côtés de ma douce en cette RARE journée de congé, on a pris le temps de regarder la dernière ronde, dimanche.
Tout un show que Lefty nous a donné! Phil Mickelson, qui a connu une saison pas facile à tous les points de vue, a sauvé en quelque sorte son année, en remportant le championnat des joueurs, près d'Atlanta. Un beau 65 sur un parcours d'East Lake qui n'était pas toujours évident.
Parlez-en à Tiger Woods! Il s'est bien battu, mais il a été incapable d'enligner les oiselets. À un moment donné, il a eu un stretch de 11 trous de suite à jouer la normale... Ça devient difficile de combler un écart, surtout quand un joueur comme Mickelson est en feu comme il l'était dimanche!
Néanmoins, la deuxième place au tournoi lui a assuré de mettre la main sur la Coupe FedEx, sa deuxième. Avec la bourse de 10M$ qui vient avec...
Pas besoin de vous dire que c'est Woods qui domine les boursiers.
mardi 29 septembre 2009
Serge à Hamilton...
Enfin, diront certains!
Il était temps que le jeune K paie pour ses frasques... Rappelez-vous l'épisode de l'autobus, le matin du match à Québec. Puis, coach Martin qui le sermonne sur la patinoire... bref, un camp à oublier pour le cadet des Kostitsyn, qui a été affecté à Hamilton, hier.
Va-t-il maintenant se rapporter à la filiale du CH? Bonne question. Mais le Serge aurait tout à gagner à cotoyer un gars de la trempe de Guy Boucher. Psychologue à ses heures, le nouveau coach des Bulldogs pourrait sûrement aider le pauvre (!) Serge à retrouver le chemin de la Métropole...
Je pense que c'est une excellente décision de l'état-major du Canadien. Ça passe un message: travaillez fort et, pas de problème, on vous garde. Trainez-vous les pieds et on va vous envoyer faire un peu d'autobus dans la Ligue américaine. Le genre de message qui prend toute sa signification à la veille du début de la nouvelle saison.
Or, Serge, c'est connu, n'est pas le plus vaillant des Glorieux. De plus, il a l'air à afficher une drôle d'attitude pour un professionnel grassement payé pour faire un métier que tout le monde rêve de faire...
Ahhhh, ces joueurs européens! C'est Don Cherry qui doit sourire en voyant ça...
Il était temps que le jeune K paie pour ses frasques... Rappelez-vous l'épisode de l'autobus, le matin du match à Québec. Puis, coach Martin qui le sermonne sur la patinoire... bref, un camp à oublier pour le cadet des Kostitsyn, qui a été affecté à Hamilton, hier.
Va-t-il maintenant se rapporter à la filiale du CH? Bonne question. Mais le Serge aurait tout à gagner à cotoyer un gars de la trempe de Guy Boucher. Psychologue à ses heures, le nouveau coach des Bulldogs pourrait sûrement aider le pauvre (!) Serge à retrouver le chemin de la Métropole...
Je pense que c'est une excellente décision de l'état-major du Canadien. Ça passe un message: travaillez fort et, pas de problème, on vous garde. Trainez-vous les pieds et on va vous envoyer faire un peu d'autobus dans la Ligue américaine. Le genre de message qui prend toute sa signification à la veille du début de la nouvelle saison.
Or, Serge, c'est connu, n'est pas le plus vaillant des Glorieux. De plus, il a l'air à afficher une drôle d'attitude pour un professionnel grassement payé pour faire un métier que tout le monde rêve de faire...
Ahhhh, ces joueurs européens! C'est Don Cherry qui doit sourire en voyant ça...
La domination des grosses masses salariales
En effet, 2009 aura vu les équipes les plus dépensières dominer les différents classements dans le baseball majeur.
Comme le rapporte l'excellent Jon Heyman, de SI.com, 6 des 8 équipes ayant les masses salariales les plus élevés font partie présentement du portrait des séries.
Si ce scénario s'avère logique, il est quand même rare d'avoir une domination si nette des équipes riches. Année après année, depuis la création du système de partage de revenus et de la taxe de luxe, il y a toujours une ou plusieurs équipes moins riches qui réussissent à s'infiltrer dans les séries. On a qu'à penser aux Rays de Tampa Bay l'an dernier.
Parmi le top 8 des masses salariales de 2009, seul les Mets et les Cubs sont présentement hors du portrait des séries. De plus, l'équipe au 9e rang, les Braves d'Atlanta, pourrait accéder aux séries s'ils réussissent à déloger les Rockies (18e masse salariale) en tête du classement du meilleur deuxième.
J'appuie Heyman quand il affirme que les Cards (13e masse) est l'équipe qui a le meilleur retour sur l'investissement. Avec une masse salariale deux fois moins grosse que celle des Yankees (95M$ vs. 202M$...), les Rouges n'ont rien à envier à personne. Avec un "1-2 punch" mortel au monticule en Cris Carpenter et Adam Wainwright, sans oublier le tandem Pujols–Holliday, les Cards ont utilisé chaque dollar investi à bon escient.
Pour conclure, je remarque que la masse salariale des Marlins est de 36M$... soit seulement 3M$ de plus annuellement que le salaire de Alex Rodriguez!
Qu'ai-je fait au bon Dieu pour ne pas être un joueur de balle???
Comme le rapporte l'excellent Jon Heyman, de SI.com, 6 des 8 équipes ayant les masses salariales les plus élevés font partie présentement du portrait des séries.
Si ce scénario s'avère logique, il est quand même rare d'avoir une domination si nette des équipes riches. Année après année, depuis la création du système de partage de revenus et de la taxe de luxe, il y a toujours une ou plusieurs équipes moins riches qui réussissent à s'infiltrer dans les séries. On a qu'à penser aux Rays de Tampa Bay l'an dernier.
Parmi le top 8 des masses salariales de 2009, seul les Mets et les Cubs sont présentement hors du portrait des séries. De plus, l'équipe au 9e rang, les Braves d'Atlanta, pourrait accéder aux séries s'ils réussissent à déloger les Rockies (18e masse salariale) en tête du classement du meilleur deuxième.
J'appuie Heyman quand il affirme que les Cards (13e masse) est l'équipe qui a le meilleur retour sur l'investissement. Avec une masse salariale deux fois moins grosse que celle des Yankees (95M$ vs. 202M$...), les Rouges n'ont rien à envier à personne. Avec un "1-2 punch" mortel au monticule en Cris Carpenter et Adam Wainwright, sans oublier le tandem Pujols–Holliday, les Cards ont utilisé chaque dollar investi à bon escient.
Pour conclure, je remarque que la masse salariale des Marlins est de 36M$... soit seulement 3M$ de plus annuellement que le salaire de Alex Rodriguez!
Qu'ai-je fait au bon Dieu pour ne pas être un joueur de balle???
mercredi 23 septembre 2009
Une image qui veut tout dire...

Voyez les prix ridiculement bas des billets pour un opening night... Disons qu'on est loin du Centre Bell!
Ma question: les dirigeants des Coyotes avaient-ils vraiment le choix?
Comme le souligne James Mirtle sur son blogue, une telle offensive est nécessaire étant donné que tous les yeux de la ligue seront rivés sur le chiffre d'assistance qu'il y aura à Phoenix pour ce fameux premier match depuis toute cette saga qu'on peut qualifier d'interminable...
On est en droit de croire aussi que la pré-vente, pour le moment, est catastrophique. C'est rare qu'on voit une aubaine de la sorte, surtout pour un match d'ouverture où, normalement, c'est le match le plus couru de l'année.
Les Coyotes accueilleront les Blue Jackets de Columbus le 10 octobre prochain.
Un gars constant
C'est connu, Adam Dunn, le frappeur en puissance des Nationals de Washington, est un gars facile à "passer dans mite", comme on dit. Voyez:
2005: 168 RAB
2006: 194
2007: 165
2008: 164
2009: 165 jusqu'à date
Par contre, on peut dire aussi qu'il est un frappeur constant.
Dunn, qui a frappé son 38e circuit hier, tentera de prolonger à cinq sa séquence de saisons avec EXACTEMENT 40 circuits, toujours entre 2005 et 2009.
Mais, avec son 38e hier, il est en route vers une saison de 41... ce qui briserait sa séquence.
Un seul autre joueur a frappé exactement le même nombre de circuits (plus de 2) cinq saisons consécutives. Ça remonte à 1886, un dénommé Sam Wise...
On va suivre ce que le gros Dunn va faire d'ici la fin de la saison.
2005: 168 RAB
2006: 194
2007: 165
2008: 164
2009: 165 jusqu'à date
Par contre, on peut dire aussi qu'il est un frappeur constant.
Dunn, qui a frappé son 38e circuit hier, tentera de prolonger à cinq sa séquence de saisons avec EXACTEMENT 40 circuits, toujours entre 2005 et 2009.
Mais, avec son 38e hier, il est en route vers une saison de 41... ce qui briserait sa séquence.
Un seul autre joueur a frappé exactement le même nombre de circuits (plus de 2) cinq saisons consécutives. Ça remonte à 1886, un dénommé Sam Wise...
On va suivre ce que le gros Dunn va faire d'ici la fin de la saison.
Les odds du Trente: le capitaine du Canadien
C'est quoi le sujet le plus débattu à l'heure actuelle à Montréal?
La crise des compteurs d'eau? La fameuse lettre d'excuses de Vincent Lacroix (comment peut-on croire qu'il est sincère)??? L'élection municipale du 1er novembre prochain?
Vous faites fausse route.
La question qui brûle les lèvres de tous dans la Métropole: qui sera le prochain capitaine du CH?
Avoir avoir été occupé depuis 13 ans par Saku Koivu, le siège du capitaine fait parti d'un débat assez houleux dans la jungle montréalaise. On a de la misère à identifier un candidat clair, qui frappe aux yeux. Surtout depuis qu'oncle Bob a échangé le gros Komisarek à Toronto. Rappelez-vous que son nom était sorti pour agir comme futur capitaine, à l'époque.
Le Trente y va donc de son grain de sel... qui sera l'heureux élu?
Andreï Markov: on imagine mal un être introverti au possible agir comme capitaine et ambassadeur de la plus prestigieuse franchise de hockey au monde. Markov fait sûrement parler son talent, mais pour ce qui est du reste, on pense que sa voix ne porte pas assez fort. Pression inutile supplémentaire pour le quart-arrière. De plus, il aurait même exprimé le souhait de ne pas porter le "C"... ODDS: 50-1
Guillaume Latendresse et Maxim Lapierre: nos deux valeureux québécois représentent bien le CH dans la communauté. Mais ça prend plus que des plumbers avec pas beaucoup d'expérience pour pouvoir obtenir le sacre de capitaine. Ils ont tous les deux les meilleures intentions du monde, mais jouer sur la 3e ou sur la 4e ligne, ça manque de punch un peu! ODDS: 35-1
Scott Gomez: le natif de l'Alaska arrive à Montréal avec son gros salaire, mais surtout une réputation de gars qui ne se présente pas à chaque match... Sûrement pas le profil idéal du capitaine que recherche Jacques Martin et Bob Gainey. On va attendre de voir ce qu'il va nous donner avant d'élaborer. Et on va attendre de le voir pour le croire quant à ses cours de français... ODDS: 25-1
Mike Cammalleri: un autre nouveau venu, qui amène des habiletés indéniables. Il a connu une grosse saison, soit l'an passé à Calgary, et ça serait peut-être prématuré de l'élever au statut de capitaine. Je suggère d'attendre un peu. ODDS: 20-1
Brian Gionta: le troisième des nouveaux schtroumpfs à arborer le bleu-blanc-rouge. Il est dédié, il a un comportement sans approche et ce gars-là travaille sans arrêt. On a le sentiment qu'il va être le coeur de l'offensive montréalaise cette année. Bref, un bel exemple pour ses coéquipiers. On lui donne de bonnes chances... ODDS: 10-1
Carey Price: peut-il agir comme Roberto Luongo le fait à Vancouver? Me semble que poser la question, c'est y répondre... ODDS: 250-1
La crise des compteurs d'eau? La fameuse lettre d'excuses de Vincent Lacroix (comment peut-on croire qu'il est sincère)??? L'élection municipale du 1er novembre prochain?
Vous faites fausse route.
La question qui brûle les lèvres de tous dans la Métropole: qui sera le prochain capitaine du CH?
Avoir avoir été occupé depuis 13 ans par Saku Koivu, le siège du capitaine fait parti d'un débat assez houleux dans la jungle montréalaise. On a de la misère à identifier un candidat clair, qui frappe aux yeux. Surtout depuis qu'oncle Bob a échangé le gros Komisarek à Toronto. Rappelez-vous que son nom était sorti pour agir comme futur capitaine, à l'époque.
Le Trente y va donc de son grain de sel... qui sera l'heureux élu?
Andreï Markov: on imagine mal un être introverti au possible agir comme capitaine et ambassadeur de la plus prestigieuse franchise de hockey au monde. Markov fait sûrement parler son talent, mais pour ce qui est du reste, on pense que sa voix ne porte pas assez fort. Pression inutile supplémentaire pour le quart-arrière. De plus, il aurait même exprimé le souhait de ne pas porter le "C"... ODDS: 50-1
Guillaume Latendresse et Maxim Lapierre: nos deux valeureux québécois représentent bien le CH dans la communauté. Mais ça prend plus que des plumbers avec pas beaucoup d'expérience pour pouvoir obtenir le sacre de capitaine. Ils ont tous les deux les meilleures intentions du monde, mais jouer sur la 3e ou sur la 4e ligne, ça manque de punch un peu! ODDS: 35-1
Scott Gomez: le natif de l'Alaska arrive à Montréal avec son gros salaire, mais surtout une réputation de gars qui ne se présente pas à chaque match... Sûrement pas le profil idéal du capitaine que recherche Jacques Martin et Bob Gainey. On va attendre de voir ce qu'il va nous donner avant d'élaborer. Et on va attendre de le voir pour le croire quant à ses cours de français... ODDS: 25-1
Mike Cammalleri: un autre nouveau venu, qui amène des habiletés indéniables. Il a connu une grosse saison, soit l'an passé à Calgary, et ça serait peut-être prématuré de l'élever au statut de capitaine. Je suggère d'attendre un peu. ODDS: 20-1
Brian Gionta: le troisième des nouveaux schtroumpfs à arborer le bleu-blanc-rouge. Il est dédié, il a un comportement sans approche et ce gars-là travaille sans arrêt. On a le sentiment qu'il va être le coeur de l'offensive montréalaise cette année. Bref, un bel exemple pour ses coéquipiers. On lui donne de bonnes chances... ODDS: 10-1
Carey Price: peut-il agir comme Roberto Luongo le fait à Vancouver? Me semble que poser la question, c'est y répondre... ODDS: 250-1
mardi 22 septembre 2009
Le nouveau bijou de Jerry Jones
L'excentrique proprio des Cowboys vient de construire un beau stade tout neuf pour son équipe... une bagatelle de 1,2 milliard de dollars!!!
Petit problème avec le big screen qui survole le terrain. Un botteur a déjà atteint le tableau en dégageant sa zone...
J'ai l'impression qu'on n'a pas fini d'entendre parler de ce stade...
Petit problème avec le big screen qui survole le terrain. Un botteur a déjà atteint le tableau en dégageant sa zone...
J'ai l'impression qu'on n'a pas fini d'entendre parler de ce stade...
Impressionnants Jets
Fin de la semaine #2 hier, dans la NFL.
J'ai eu la chance (et surtout le temps) de voir en entier le match entre les Patriots de la Nouvelle-Angleterre et les Jets de New York. Quel match! Rencontre soldée par la victoire des Verts, 16 à 9.
Les Jets avaient promis d'attaquer Tom Brady sous tous les angles et ils ont tenu parole. Le quart vedette a été pressé de toute part par le front défensif new-yorkais. Rex Ryan aura pris un pari audacieux en attaquant Brady de la sorte et il en a récolté les fruits. Le beau Tom n'a jamais été à l'aise dans la pochette durant tout l'après-midi. Un Brady sans rythme, on a rarement vu ça...
Mark Sanchez, quant à lui, est en train de se faire des amis à New York. Après une première demie ordinaire, le quart recrue s'est repris de belle façon au troisième quart, orchestrant la série menant au touché gagnant, une passe à Dustin Keller. Battre Tom Brady à son deuxième départ en carrière... pas méchant, comme dirait l'autre!
Ceci dit, les Pats connaissent un début de saison pour le moins timide, après leur victoire à l'arraché (par un point) contre les Bills à la première semaine. Néanmoins, on est loin de paniquer. On peut compter sur Bill Belichick pour apporter les ajustements nécessaires. Le prochain match, à domicile face aux Falcons d'Atlanta, ne s'annonce pas facile non plus pour la défensive des Pats, face à un Matt Ryan qui connait un excellent début de campagne.
La course au titre dans l'Est de la AFC sera très intéressante, cette saison.
J'ai eu la chance (et surtout le temps) de voir en entier le match entre les Patriots de la Nouvelle-Angleterre et les Jets de New York. Quel match! Rencontre soldée par la victoire des Verts, 16 à 9.
Les Jets avaient promis d'attaquer Tom Brady sous tous les angles et ils ont tenu parole. Le quart vedette a été pressé de toute part par le front défensif new-yorkais. Rex Ryan aura pris un pari audacieux en attaquant Brady de la sorte et il en a récolté les fruits. Le beau Tom n'a jamais été à l'aise dans la pochette durant tout l'après-midi. Un Brady sans rythme, on a rarement vu ça...
Mark Sanchez, quant à lui, est en train de se faire des amis à New York. Après une première demie ordinaire, le quart recrue s'est repris de belle façon au troisième quart, orchestrant la série menant au touché gagnant, une passe à Dustin Keller. Battre Tom Brady à son deuxième départ en carrière... pas méchant, comme dirait l'autre!
Ceci dit, les Pats connaissent un début de saison pour le moins timide, après leur victoire à l'arraché (par un point) contre les Bills à la première semaine. Néanmoins, on est loin de paniquer. On peut compter sur Bill Belichick pour apporter les ajustements nécessaires. Le prochain match, à domicile face aux Falcons d'Atlanta, ne s'annonce pas facile non plus pour la défensive des Pats, face à un Matt Ryan qui connait un excellent début de campagne.
La course au titre dans l'Est de la AFC sera très intéressante, cette saison.
lundi 21 septembre 2009
La LNH au Colisée: message clair!
J'ai eu la chance, à la dernière minute, de me procurer des billets pour le match pré-saison disputé hier, au Colisée Pepsi de Québec, entre les Canadiens et les Bruins.
Comme en 2002, soit la dernière fois où Québec avait vibré au rythme de la LNH, les fans ne m'ont pas déçu. Du début à la fin, il y avait de l'ambiance dans la cabane et personne ne s'est fait prié pour exprimer sa joie... ou sa déception. Captivés du début à la fin, malgré les deux premières périodes un peu plus décousues, les Québécois auront, une fois de plus, démontré au reste de la planète LNH qu'elle pouvait revenir en ses murs! Un peu comme Winnipeg l'a déjà fait dans le passé...
Chapeau. C'est en plein le genre de message que Québec devait passer. Un jour ou l'autre, Gary Bettman devra arrêter de se mettre la tête dans le sable et de s'entêter à essayer d'implanter des clubs dans des marchés moribonds comme Phoenix, Atlanta ou la Caroline. Les marchés de hockey, les vrais, se situent de ce côté-ci de la frontière...
J'ai le feeling que ça va être plus facile de bâtir le futur aréna qui servira de domicile à cette nouvelle ère des Nordiques que de convaincre Bettman de revenir installer une équipe à Québec...
Comme en 2002, soit la dernière fois où Québec avait vibré au rythme de la LNH, les fans ne m'ont pas déçu. Du début à la fin, il y avait de l'ambiance dans la cabane et personne ne s'est fait prié pour exprimer sa joie... ou sa déception. Captivés du début à la fin, malgré les deux premières périodes un peu plus décousues, les Québécois auront, une fois de plus, démontré au reste de la planète LNH qu'elle pouvait revenir en ses murs! Un peu comme Winnipeg l'a déjà fait dans le passé...
Chapeau. C'est en plein le genre de message que Québec devait passer. Un jour ou l'autre, Gary Bettman devra arrêter de se mettre la tête dans le sable et de s'entêter à essayer d'implanter des clubs dans des marchés moribonds comme Phoenix, Atlanta ou la Caroline. Les marchés de hockey, les vrais, se situent de ce côté-ci de la frontière...
J'ai le feeling que ça va être plus facile de bâtir le futur aréna qui servira de domicile à cette nouvelle ère des Nordiques que de convaincre Bettman de revenir installer une équipe à Québec...
mercredi 16 septembre 2009
Del Potro en feu
Ça devait arriver, un jour ou l'autre: Roger Federer a perdu un match à Flushing Meadows. Et non le moindre, soit la finale de lundi.
Après 40 victoires de suite au US Open, le Suisse à trouvé chaussure (une grande chaussure) à son pied en la personne de Juan Martin Del Potro, le grand Argentin de 6 pieds et 6.
Dans l'espace de 30 heures, Del Potro s'est farci Federer et Rafael Nadal. Comme dirait l'autre, méchant contrat!
Trois choses, selon moi, expliquent cette victoire surprise: le coup droit de Del Potro, meurtrier à souhait et présent lors des moments importants, notamment lors des deux derniers sets. La grande portée dont il jouit lui permet de faire un peu ce qu'il veut avec ce coup. Puis, le premier service de Federer, d'une rare inefficacité (50%), l'a carrément laissé tomber. Sans une première balle solide, le Fed est un peu plus vulnérable et on l'a vu une autre fois. Finalement, Federer est 5 en 22 en situation de bris... c'est carrément à l'encontre de ses habitudes. Il nous a tellement souvent montré qu'il était LE gars à battre lors des moments importants. Faut croire que lundi, ce n'était pas son jour... et un gars est dû pour perdre à un moment donné!
N'empêche, la séquence de tournois du Grand Chelem où il a au moins atteint les demi-finales est maintenant à 22 pour le meilleur joueur de l'histoire du tennis. Une statistique qui me laisse sans mot...
Et Bravo à Del Potro. Un brillant joueur avec un non moins brillant avenir, lui qui n'a que 20 ans. J'ai pas peur de dire qu'il vient de faire sa place au sein de l'élite avec les Federer, Nadal, Murray, Djokovic et Roddick.
Après 40 victoires de suite au US Open, le Suisse à trouvé chaussure (une grande chaussure) à son pied en la personne de Juan Martin Del Potro, le grand Argentin de 6 pieds et 6.
Dans l'espace de 30 heures, Del Potro s'est farci Federer et Rafael Nadal. Comme dirait l'autre, méchant contrat!
Trois choses, selon moi, expliquent cette victoire surprise: le coup droit de Del Potro, meurtrier à souhait et présent lors des moments importants, notamment lors des deux derniers sets. La grande portée dont il jouit lui permet de faire un peu ce qu'il veut avec ce coup. Puis, le premier service de Federer, d'une rare inefficacité (50%), l'a carrément laissé tomber. Sans une première balle solide, le Fed est un peu plus vulnérable et on l'a vu une autre fois. Finalement, Federer est 5 en 22 en situation de bris... c'est carrément à l'encontre de ses habitudes. Il nous a tellement souvent montré qu'il était LE gars à battre lors des moments importants. Faut croire que lundi, ce n'était pas son jour... et un gars est dû pour perdre à un moment donné!
N'empêche, la séquence de tournois du Grand Chelem où il a au moins atteint les demi-finales est maintenant à 22 pour le meilleur joueur de l'histoire du tennis. Une statistique qui me laisse sans mot...
Et Bravo à Del Potro. Un brillant joueur avec un non moins brillant avenir, lui qui n'a que 20 ans. J'ai pas peur de dire qu'il vient de faire sa place au sein de l'élite avec les Federer, Nadal, Murray, Djokovic et Roddick.
Markov, futur capitaine? Pas si vite...
Andreï Markov est un candidat logique au titre de capitaine du CH. Or, il semble un peu hésitant à l'idée de jouer ce rôle dans le renouveau de cette nouvelle saison, écrit Richard Labbé, de La Presse.
Le Russe, probablement le joueur de talent le plus introverti de toute la LNH, n'a rien du leader charismatique qui ressemblera tout le monde dans le vestiaire lors des périodes creuses.
Oui, il montre l'exemple sur la glace par son jeu combien efficace. Mais Markov, c'est un gars qui fait sa petite affaire apparemment, qui reste dans son coin et qui écoeure pas personne!
Normal donc qu'il ne veule pas de ce poste de capitaine de l'équipe de hockey la plus scrutée au monde! Sa décision est tout de même facile à comprendre.
Parlez-en à Saku Koivu.
Maintenant, qui sont les candidats, autre que Markov? Dommage que Komisarek soit à Toronto. Gomez? Cammalleri? Hamrlik? Décidemment, Labbé a toutes les raisons du monde de questionner le leadership dans cette équipe...
Le Russe, probablement le joueur de talent le plus introverti de toute la LNH, n'a rien du leader charismatique qui ressemblera tout le monde dans le vestiaire lors des périodes creuses.
Oui, il montre l'exemple sur la glace par son jeu combien efficace. Mais Markov, c'est un gars qui fait sa petite affaire apparemment, qui reste dans son coin et qui écoeure pas personne!
Normal donc qu'il ne veule pas de ce poste de capitaine de l'équipe de hockey la plus scrutée au monde! Sa décision est tout de même facile à comprendre.
Parlez-en à Saku Koivu.
Maintenant, qui sont les candidats, autre que Markov? Dommage que Komisarek soit à Toronto. Gomez? Cammalleri? Hamrlik? Décidemment, Labbé a toutes les raisons du monde de questionner le leadership dans cette équipe...
mardi 8 septembre 2009
Oudin, la coqueluche
C'est le US Open et tout les États-Unis vibrent présentement au rythme des performances de la surprenante Melanie Oudin, 17 ans seulement, qui vient de se frayer un chemin jusqu'aux quarts de finale.
Coup sur coup, elle vient de battre 4 russes, dont les trois dernières après avoir perdu le premier set: Maria Sharapova, Elena Dementieva et Nadia Petrova. Quand on connaît l'omniprésence des joueuses des Steppes dans le tableau féminin depuis quelques années, cet exploit tient presque du miracle.
Believe. C'est ce qui est écrit sur les chaussures de la jeune Oudin. Elle applique le mot à la lettre, ne se laissant jamais abattre et en continuant d'y croire.
Un exemple: hier, contre Petrova, elle s'est fait carrément gelé au premier set, 6-1. Petrova était partout, servait comme un canon et déplaçait l'Américaine à outrance.
Puis, un ajustement ou deux, mais surtout de l'acharnement. Oudin, supporté par sa famille au grand complet, est revenu petit à petit...
En quart, elle se frottera à Caroline Wozniacki, 9e tête de série. Tout est permis.
C'est cette même Oudin qui sera présente au Challenge Bell de Québec, la semaine prochaine. Sans doute que ce coup de publicité, gracieuseté de New York, fera sourire le grand manitou du Challenge, Jack Hérisset!
Coup sur coup, elle vient de battre 4 russes, dont les trois dernières après avoir perdu le premier set: Maria Sharapova, Elena Dementieva et Nadia Petrova. Quand on connaît l'omniprésence des joueuses des Steppes dans le tableau féminin depuis quelques années, cet exploit tient presque du miracle.
Believe. C'est ce qui est écrit sur les chaussures de la jeune Oudin. Elle applique le mot à la lettre, ne se laissant jamais abattre et en continuant d'y croire.
Un exemple: hier, contre Petrova, elle s'est fait carrément gelé au premier set, 6-1. Petrova était partout, servait comme un canon et déplaçait l'Américaine à outrance.
Puis, un ajustement ou deux, mais surtout de l'acharnement. Oudin, supporté par sa famille au grand complet, est revenu petit à petit...
En quart, elle se frottera à Caroline Wozniacki, 9e tête de série. Tout est permis.
C'est cette même Oudin qui sera présente au Challenge Bell de Québec, la semaine prochaine. Sans doute que ce coup de publicité, gracieuseté de New York, fera sourire le grand manitou du Challenge, Jack Hérisset!
vendredi 4 septembre 2009
Un tata nommé LeGarrette Blount...
Comment expliquer un geste gratuit comme celui là???
Le contexte: début de la nouvelle saison de la NCAA football, hier soir, et comme match vedette, un bon affrontement de l'ouest entre Oregon et Boise State.
Match serré gagné par Boise State 19-8.
Puis, lors de la poignée de main de fin de match, Blount, sans doute vexé de n'avoir pu remplir sa promesse de "leur botter le derrière", y va d'un direct au menton d'un joueur du Boise State, Byron Hout.
Oui, Hout l'a écoeuré un peu après le match. Mais c'est sûrement rien à côté des commentaires provocateurs que Blount a tenu durant l'été. Question de raviver la rivalité j'imagine. Or, Blount et sa bande n'ont pas rempli leur promesse. D'où la frustration du pauvre tata, qui n'a eu d'autre idée que de puncher le pauvre Hout, qui n'a rien vu venir.
Résultat: Blount l'échappe, doit être escorté par ses coéquipiers vers le vestiaire avant qu'un fan ne lui arrache la tête...
Résultat pour la NCAA, pour l'université d'Oregon et pour le football en général: un autre oeil au beurre noir. Pas vraiment nécessaire, mais en même temps, on dirait qu'ils ont le don, les joueurs de football, pour se mettre les pieds dans les plats.
Bonne réaction aujourd'hui du coach d'Oregon: Blount est suspendu pour le reste de la saison, bowl inclus. C'est toujours ça de gagner et la peine est méritée.
Le contexte: début de la nouvelle saison de la NCAA football, hier soir, et comme match vedette, un bon affrontement de l'ouest entre Oregon et Boise State.
Match serré gagné par Boise State 19-8.
Puis, lors de la poignée de main de fin de match, Blount, sans doute vexé de n'avoir pu remplir sa promesse de "leur botter le derrière", y va d'un direct au menton d'un joueur du Boise State, Byron Hout.
Oui, Hout l'a écoeuré un peu après le match. Mais c'est sûrement rien à côté des commentaires provocateurs que Blount a tenu durant l'été. Question de raviver la rivalité j'imagine. Or, Blount et sa bande n'ont pas rempli leur promesse. D'où la frustration du pauvre tata, qui n'a eu d'autre idée que de puncher le pauvre Hout, qui n'a rien vu venir.
Résultat: Blount l'échappe, doit être escorté par ses coéquipiers vers le vestiaire avant qu'un fan ne lui arrache la tête...
Résultat pour la NCAA, pour l'université d'Oregon et pour le football en général: un autre oeil au beurre noir. Pas vraiment nécessaire, mais en même temps, on dirait qu'ils ont le don, les joueurs de football, pour se mettre les pieds dans les plats.
Bonne réaction aujourd'hui du coach d'Oregon: Blount est suspendu pour le reste de la saison, bowl inclus. C'est toujours ça de gagner et la peine est méritée.
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