mardi 31 mars 2009
Les Hawks au menu
J'adore leur logo. Leur chandail aussi. Pas pour rien que c'est mon équipe à NHL09...
Mais plus que le logo et le chandail, les Indiens affiche une équipe des plus excitantes. Jeunes, dynamiques et affamés, les jeunes Hawks connaissent une saison à la hauteur de leur talent. Confortablement installé au 4e rang dans l'Ouest, il se prépare tranquillement à la danse du printemps, où tous ces jeunots vont acquérir une tonne d'expérience. Une expérience qui les aidera dans les années à venir.
Bref, le CH en aura plein les bras ce soir.
C'est, de plus, sans compter sur Cristobal Huet, gardien partant ce soir, qui voudra certainement remettre sur le nez à ses anciens patrons l'erreur qu'ils ont commis à l'expédiant à Washington l'an dernier...
Belle soirée en perspective.
Les Blues sur une lancée
Il semble que les Blues de St. Louis soient en voie d'être l'équipe tout désignée cette année. Auteur de 5 gains de suite, cette équipe de jeunes loups affamés est en train de causer la surprise. Ils sont présentement 8e, eux qui étaient 12e il y a à peine deux semaines.
Ils ont même battus les Canucks de Vancouver, l'équipe de l'heure actuellement dans la LNH.
Avec des jeunes comme T.J. Oshie, Patrick Berglund et David Perron, l'avenir s'annonce des plus prometteurs pour cette équipe qui a connu sa part d'ennuis au cours des dernières années.
Autre fait intéressant, si les séries débutaient ce matin, les 5 clubs de la division Centrale (Détroit, Chicago, Columbus, Nashville et St. Louis) participeraient aux séries, comparativement à une seule pour la division Pacifique, soit les meneurs, les Sharks de San Jose.
AJOUT: intéressant article du journaliste James Mirtle sur son blogue, concernant la domination de la division Centrale cette saison, avec chiffres à l'appui.
jeudi 26 mars 2009
Federer a la cote
J'ai ce penchant parce que je sais que c'est mon genre aussi, quand vient le temps d'offrir une performance: pas flambloyant, mais efficace. J'ai un job à faire et j'essaie de le faire sans nécessairement avoir le spotlight de braquer vers moi. J'imagine que c'est dans ma nature de gars timide, de gars qui est à sa place.
De la classe. C'est le premier mot qui me vient quand je pense à Federer. De la classe et de l'élégance. Humble dans la victoire, reconnaissant dans la défaite, même si elle peut faire très mal (souvenez-vous l'Australian Open de janvier...)
Or, il semble que le Fed Express face l'unanimité aussi au sein de la confrérie des joueurs. Pour une 5e année de suite, il a reçu le mérite Stefan Edberg, qui souligne le grand esprit sportif sur le court et à l'extérieur de celui-ci. Ce trophée est décerné suite à un vote fait auprès des joueurs du circuit.
De plus, les fans de l'ATP ont désigné Federer comme joueur préféré pour une sixième année consécutive.
Ça dit tout sur l'immense popularité du bonhomme. Plus que son jeu, Federer marquera également l'histoire dans sa manière de respecter tous les éléments du jeu de tennis, parce qu'il a compris depuis longtemps que sans ses adversaires, il n'aurait pas la carrière auquel il a droit présentement. Bravo!
Parmi les autres lauréats des honneurs pour la saison 2008, notons Rafael Nadal comme joueur de l'année et le Canadien Daniel Nestor, co-joueur de l'année en double avec son partenaire, le Serbe Nimad Zemonjic.
mercredi 18 mars 2009
Post-mortem d'un congédiement: Carbo devant la presse
- Il veut être entraîneur à nouveau. Par conséquent, il s'est bien gardé d'écorcher du monde au passage. Faut pas oublier que George Gillett signe encore son chèque de paie et, pour se garder des portes ouvertes, il se devait d'être poli, même si un congédiement, on a autant besoin de ça qu'un coup de pelle en plein visage.
- Le fait d'avoir plusieurs joueurs autonomes sans restriction à la fin de la saison semble avoir été un élément difficile à gérer pour Carbo. Les joueurs, ces petites PME, ont souvent leur rendement personnel en tête puisqu'ils veulent frapper le gros lot sur le marché. Malheureusement, tout ça se fait au détriment des objectifs d'équipe...
- Selon Guy Carbonneau, les blessures auront été un facteur important dans le rendement de l'équipe cette année. Je lui donne raison; faut pas oublier que, l'an dernier, le Canadien a été épargné de blessure au cours de cette campagne où il a récolté 104 points.
- Rayon linguistique: Carbonneau pense que le CH doit engager le meilleur entraîneur disponible, qu'il soit franco, anglo ou chinois! Il a cru qu'avec son bon ami Gainey, il aurait construit quelque chose de basé sur la stabilité, un peu comme à Buffalo (Lindy Ruff) ou à Nashville (Barry Trotz). Il reconnaît que, de nos jours, cette stabilité est difficile à obtenir. Le fameux cliché: c'est plus facile de congédier le coach de d'échanger 20 joueurs...
- La phrase du jour: "Un jour, la vérité va sortir. Et je vais écouter!" Sans le démontrer vraiment au cours de la conférence, on sent que Carbo a eu mal. Normal.
Bref, j'ai pas appris grand chose de juteux, Carbonneau jouant à merveille la carte de la prudence. Mais c'est un peu toujours la même chose dans ce genre de situation. Rarement a-t-on vu ou entendu un entraîneur "planter" ses ex-employeurs parce qu'il n'était pas d'accord avec son renvoi.
J'ai l'impression qu'on va revoir Carbo. Il aura une autre chance ailleurs.
mardi 17 mars 2009
Brodeur ou Roy?
Alors que Brodeur se prépare à entrer dans la légende, la question que tout le monde se pose depuis une semaine: lequel est le meilleur de tous les temps? Patrick Roy ou Martin Brodeur?
Un débat intéressant.
Mathias Brunet, sur son blogue dans Cyberpresse, tranche: il choisit Roy. Et il apporte un excellent point en regard à l'évolution de la position de gardien de but qu'à amener Roy et son comparse François Allaire.
Brodeur a été meilleur en saison régulière, mais Roy, c'était le "clutch performer". Devant la pression, il s'élevait au lieu de s'écraser. Avec des équipes moyennes, il est allé chercher la Coupe Stanley en 1986 et 1993. Et on parle de 151 victoires en séries éliminatoires, 56 de plus que son plus proche poursuivant, en l'occurance Brodeur.
Sans compter que c'est Roy qui a gagné la seule série auquel les deux portiers se sont affrontés: la finale de 2001, gagné en 7 matchs par Roy et l'Avalanche du Colorado.
Par conséquent, je choisis Roy également. Mais Brodeur n'est pas loin derrière.
lundi 16 mars 2009
Brier: Kevin Martin, facilement
Martin et son rink a porté à 26 sa séquence de victoires consécutives à un Brier, en écrasant le pauvre manitobain Jeff Stoughton, 10-4, hier soir en finale du championnat canadien à Calgary.
Pour une deuxième année de suite, les Albertains ont inscrit 13 victoires de suite, établissant une marque de tous les temps.
Bout après bout, coup après coup, il n'y avait absolument rien pour arrêter le skip Martin, maintenant quadruple champion de l'épreuve. Prochaine étape: les mondiaux de Moncton, en avril.
J'ai beaucoup aimé le jeu du second Mark Kennedy. Précis et régulier comme une horloge, il donne de l'importance à une position souvent mésestimé au sein d'une équipe de curling. Kennedy a carrément "outcurlé" tous ses opposants, tout au long de la semaine, avec une efficacité de 91% pour l'ensemble de la compétition.
Un mot sur Jean-Michel Ménard et son équipe représentant le Québec: après une poussée irrésistible de cinq victoires consécutives pour assurer sa qualification pour la ronde éliminatoire, Ménard et compagnie ont baissé pavillon face à Stoughton lors du tie-breaker de vendredi.
jeudi 12 mars 2009
Confirmé: Jaroslav Halak est un (trop) bon gars!
La petite grippette que Jaroslav Halak a subi, avant le match à Buffalo mercredi dernier, lui aura donc enlevé le droit de jouer, tout simplement, malgré les performances suivantes lors des matchs précédents:
- 44 arrêts sur 47 tirs le 21 février, victoire à domicile, 5-3 contre Ottawa
- Blanchissage de 34 arrêts le 24 février, victoire à domicile, 3-0 contre Vancouver
- 35 arrêts sur 38 tirs le 27 février, victoire sur la route, 4-3 (P) à Philadelphie
- 46 arrêts sur 48 tirs le lendemain, victoire à la maison, 3-2 sur San Jose, la meilleure équipe de la ligue
C'est donc un pourcentage d'efficacité de 0,952 au cours de ces quatre matchs cruciaux, parties qui ont sorti le CH de la tempête que l'équipe avait vécu dans son voyage dans l'Ouest. Et qui permettent au Tricolore de s'accrocher au 5e rang de l'Est ce matin.
Néanmoins, c'est Price qui garde les buts ce soir...
Cette situation est décriée également par Richard Labbé, dans son papier de ce matin sur Cyberpresse, qui y voit, avec raison, une injustice flagrante.
Et oui, pour une fois, je suis d'accord avec Oncle Jacques: Halak est celui qui a sauvé la saison du Canadien. Et que tout est construit autour de Carey Price. Le Canadien ira donc aussi loin que Price les mènera dans les séries.
Halak pourrait faire des vagues, mais ce n'est pas son style. Il attend. Non, pas de bougonnage, pas de crise, pas de demande express d'échange pour une plus grande utilisation.
La patience dont il fait preuve va sûrement l'aider à se trouver un job ailleurs un jour (exemple: Mathieu Garon). Donc, au lieu de brasser de la merde, il se contente de se préparer et de bien "goaler" quand on lui demande de le faire (lire quand Carey a besoin d'une pause et/ou dans les moments importants).
C'est ce qu'on appelle être un professionnel. Plusieurs membres de l'édition actuelle montréalaise aurait intérêt à suivre l'exemple que donne Halak.
mardi 10 mars 2009
Honte au baseball canadien!
C'est pourtant ce qui est arrivé au Rogers Centre de Toronto, hier soir, lors de la ronde préliminaire. Personne l'avait vu venir celle-là, certainement pas le gérant Ernie Whitt...
On pensait avoir vu la surprise des surprises quand les Pays-Bas ont battu les Dominicains de Felipe Alou, en fin de semaine dernière, mais faut croire que le sac à surprise n'était pas vide encore!
Mine de rien, le Canada aura été éliminé du tournoi avant les "super-puissances" suivantes: l'Afrique du Sud, le Vénézuela et les Pays-Bas. Pathétique, surtout avec, dans l'alignement, des noms comme Justin Morneau, Russell Martin, Jason Bay et Joey Votto!
Oui, de gros morceaux au monticule manquaient à l'appel. Mais perdre contre l'Italie??? Pour un shocker, c'en est tout un, et cette deuxième expérience à la WBC aura été beaucoup plus laborieuse que la première...
Congédiement de Carbo: panique à bord ou geste nécessaire?
Sa justification publicisée des ennuis de la Caisse de dépôt, hier midi, a pris le bord quand l'onde de choc provoqué par Bob Gainey a secoué le Québec, sur l'heure du souper: Carbo est viré!
À 16 matchs de la fin de la saison régulière, c'est une décision audacieuse et un pari risqué pour Gainey. Si le CH ne se classe pas pour les séries, on s'imagine mal comment Gainey pourra rester en place. Quitte ou double, comme l'écrit si bien Jean-François Bégin.
Le plus intriguant là-dedans, c'est que les opinions diffèrent. Plusieurs y voient un geste de panique alors que d'autres appuient la décision de Gainey en y voyant là un geste nécessaire qui saura relancer l'équipe.
L'unique Réjean Tremblay, toujours dans La Presse, voit dans tout ça une décision de panique, ni plus ni moins, dicté autour de la nécessité de faire bouger les choses afin de sauver cette saison du centenaire. Rappelez-vous les commentaires du président Boivin, qui a lui-même parlé de Coupe Stanley en cette année mémorable...
Chose certaine, les décisions douteuses de Carbo lui auront jouer un mauvais tour. Son inexpérience et son manque de communication flagrant avec ses joueurs auront également contribué à sa destitution après près de deux saisons à la barre du CH.
Les joueurs l'ont-ils laissé tomber? Autre hypothèse plausible auquel corrobore les "ex" Michel Bergeron et Jacques Demers. C'est connu que, plus souvent qu'autrement, les joueurs dictent la façon de faire de plusieurs manières, quand ils en ont assez avec le bench boss: la complaisance dans la victoire ou la défaite, l'indiscipline à outrance et le manque d'intensité dans leur jeu.
Reste qu'un congédiement d'entraîneur, c'est toujours un peu navrant. Je sais bien qu'un entraîneur est engagé pour être viré en bout de ligne, n'empêche qu'on a la gachette facile quand ça fait pas notre affaire! Spécialement à Montréal, où la direction du CH est loin d'être un modèle de stabilité pour les entraîneurs qui y sont embauchés.
Avec 9 des 10 prochains matchs au Centre Bell et face à plusieurs adversaires de deuxième ordre, Gainey a tous les éléments pour passer pour un visionnaire.
Ça commence ce soir avec Edmonton.
lundi 9 mars 2009
Brier: tableau relevé
Tableau relevé pour le Brier de cette année, avec pas moins de 6 ex-champions en lice (Martin, G. Howard, R. Howard, Stoughton, Dacey et Ménard), ainsi que le champion olympique en titre (Gushue); bref, une belle brochette, mais surtout une lourde commande pour chacun de ces skips dans ce qui s'annonce pour être un chemin assez cahoteux.
Champion défendant, on donne la pôle à l'équipe de Kevin Martin, la fabuleux skip albertain, qui, en date d'aujourd'hui, a enligné 17 victoires de suite au Brier, si on remonte à l'an dernier. Une équipe forte à toutes les positions.
Le reste du field n'est pas piqué des vers, notamment le quatuor de Brad Gushue, qui semble revenir en force cette année après un passage à vide suite à la conquête de l'or à Turin.
Pour Jean-Michel Ménard, représentant du Québec, malgré le titre en 2006, on se considère, avec raison, comme un dark horse de la compétition. Les attentes au minimum, la pression est donc moins lourde et des surprises sont possibles. Ménard et son rink ont déjà prouvé qu'ils pouvaient rivaliser avec les meilleurs.
Ça va être une semaine très intéressante.
Gagné libéré
Gagné a été libéré de son contrat des ligues mineures, hier, par les Brewers de Milwaukee. Des dommages à l'épaule et à la coiffe du rotateur ont surgi suite à un examen à résonance magnétique. Après avoir flirté avec l'opération, il optera plutôt pour une réhabilitation plus en douceur via des injonctions de cortisone.
Il semble d'ailleurs que la porte n'est pas éternellement fermé pour Gagné à Milwaukee, puisque les deux clans semblent s'être séparés à l'amiable.
On verra bien la suite. Depuis le rapport Mitchell, Gagné n'a plus jamais été le releveur dominant qu'il était à Los Angeles. On se rappelle tous son catastrophique passage à Boston, qui aura un peu beaucoup signifier le début des problèmes de Gagné au monticule.
Dommage.
mercredi 4 mars 2009
Une journée plutôt tranquille
Le plus gros nom troqué est sûrement Olli Jokinen. Malheureusement, ce n'est pas à Montréal qu'il a abouti, mais plutôt à Calgary. Ces derniers ont également acquis le défenseur offensif Jordan Leopold.
Derek Morris et Nik Antropov prennent le chemin de Broadway, tandis qu'Antoine Vermette se dirige vers Columbus, en retour d'un autre québécois, Pascal Leclaire. Bill Guerin, lui, ira aider les Pens à Pittsburgh.
Ce qui étonne, c'est les joueurs dont on attendait du mouvement qui n'ont pas bougé. Et ils sont nombreux: Chris Pronger, Jay Bouwmeester, même Marian Gaborik était apparemment sur le marché.
Bien des équipes ont donc optées pour le statu quo. C'est notamment le cas de Bob Gainey, qui fera confiance à Glen Metropolit (!) pour combler la perte de Robert Lang...
Transactions: le jour J
Laissez-moi vous dire que c'est la folie, notamment ici au Canada. TSN et Sportsnet sont en ondes depuis 8h ce matin (oui oui, 8h!)... Besoins des équipes, analyses, commentaires... tous les insiders (et même plus...) sont présents et y vont de leurs grains de sel en attendant les mouvements de personnel.
(Malgré le bon travail de Sportsnet, je donne la palme à TSN. Le bon vieux Bob McKenzie est directement branché avec les bureaux de la Ligue; et quelle bonne idée d'amener Jay Feaster, ex-DG du Lightning, et Peter Laviolette, ex-coach des Hurricanes, sur le plateau pour commenter le frenzy).
Pourquoi cette frénésie? À cause de Butch Goring! Oui, le fameux Butch, celui des années 70, début 80, avec casque en carton sur la tête. L'ami Michael Farber, du Sports Illustrated, nous donne plus de détails ici.
Frénésie oui, mais les gros noms échangés ne courent pas les rues. On assiste à un paquet de transactions mineures. Les échanges d'impact sont rares, malgré leur nombre (25 transactions au cours de la dernière journée lors des deux dernières saisons).
Ceci dit, où s'en va Bob Gainey? L'acquisition de Mathieu Schneider en est une d'importance, qui a stabilisé la défensive et relancé l'attaque à cinq. Mais je sens qu'il faut combler la perte de Robert Lang au centre, blessé. Justement, l'efficace mais effacé Olli Jokinen est justement disponible en Arizona...
Bref, on va suivre ça, comme tout le monde, au cours des prochaines heures!
mardi 3 mars 2009
Curling: Jones récidive, Larouche mord la poussière
Pour vous donner une idée: les hommes ont remporté 5 des 7 derniers championnats du monde et 11 des 16 derniers si on remonte à 1993. Les femmes, pas en reste, ont gagné 3 des 5 derniers tournois à être disputés.
Pas étonnant donc que je surveille toujours d'un oeil intéressant les championnats nationaux, fin février début mars. Ces tournois, étant donné le haut niveau de jeu que l'on retrouve ici, nous fait voir du jeu corsé, où la compétition est des plus féroces. Cette dernière fin de semaine, c'était la conclusion du Scotties, la version féminine du championnat canadien.
Comme preuve que l'écart est serré entre les quatuors participants, la championne du monde en titre, Jennifer Jones, a dû attendre sa dernière pierre de la ronde préliminaire pour confirmer sa présence lors des éliminatoires du Scotties. Un placement parfait qui lui a permis d'accéder au match de bris d'égalité...
Expérimenté et calme, le rink de Jones a, par la suite, frayé son chemin jusqu'au titre canadien après des victoires contre l'Île du Prince-Édouard, la Saskatchewan, le Québec et la Colombie-Britannique.
Parlant des Québécoises, après une ronde préliminaire où elles ont terminé au deuxième rang, l'équipe dirigée par Marie-France Larouche a dû s'avouer vaincue face à Jones en demi-finale par le pointage de 12-8.
Ce dernier match aura été à l'image du tournoi pour le quatuor québécois. Incapable d'afficher de la constance dans leur jeu à des moments clés, Larouche et ses partenaires ont passé à travers de véritables montagnes russes, produisant par séquence.
Elles auront eu le mérite de se battre jusqu'au bout face à Jones, même si cette dernière a pris une avance rapide de 5-0 après 2 bouts.
Les hommes entrent en piste ce samedi, avec le Tim Hortons Brier, en direct de Calgary. Jean-Michel Ménard et sa bande tenteront de remporter un deuxième titre pour le Québec en quatre ans à ce tournoi et ainsi représenter le pays aux Mondiaux, qui seront présentés à Moncton cette année.
lundi 2 mars 2009
Pardon?
Utiliser Metropolit au lieu de développer Kyle Chipchura? Ouf, là je suis encore moins convaincu.
Loin de moi l'idée de critiquer Bob Gainey. Il a accomodé Steve Bégin avec classe en tentant de lui donner un nouveau départ à Dallas. L'acquisition de Metropolit vient simplement combler la perte de Bégin, contrairement à ce que suggère Jacques Demers, qui, dans son commentaire sur le rds.ca, prétend que le CH s'améliore...
Personnellement, j'aime mieux donner de la glace à un nombril vert comme Chipchura sur le 4e trio plutôt qu'à un joueur qui a marqué un but à tous les 10 matchs tout au long de sa carrière et qui en est à sa 7e équipe dans la LNH...
J'aime beaucoup l'ami Jacques. Il est un être positif dans l'éternel et je suis sensible à sa cause. Mais son positivisme n'a d'égal que sa subjectivité... un peu teinté de la sauce CH selon moi. C'est bien d'être enthousiaste à l'occasion, mais il faut parfois modérer ses élans...