Ça semble un peu plus tough aujourd'hui pour notre ami Rory... déjà +4 après dix trous jusqu'à maintenant lors de sa deuxième ronde. Néanmoins, si la tendance se maintient, Frisé sera encore dans la lutte quand même. Le 63 d'hier va faire en sorte qu'il sera dans la course jusqu'à la fin.
(Pour une mise à jour du tableau des meneurs, cliquez ici.)
La pression du meneur? J'en parlais justement, hier. C'est pas donné à tous les ti-culs de 21 ans d'avoir les nerfs nécessaires pour mener un Chelem du début à la fin... D'autant plus que les conditions se sont dégradées en milieu de journée. Et ceux qui partaient tôt en ont profité.
C'est le cas du Sud-Africain Louis Oosthuizen. Oosti qui???
Oui, c'est ça. Ce parfait inconnu a joué 65 hier et 67 ce matin. Il est déjà à -12 et il coiffe son plus proche poursuivant par cinq coups. Ce n'est pas rien... À lui maintenant de vivre avec la pression du meneur...
Tiger Woods, lui, semble bien composé avec Dame Nature. Un coup au-dessus de la normale après huit trous à l'heure où on se parle.
vendredi 16 juillet 2010
Les vacances, enfin!
Et oui, moi aussi j'ai droit à des vacances. Peut-être un peu plus modestes que celles que peuvent se payer les athlètes professionnels, mais quand même.
La première étape, c'est un séjour d'une semaine en Gaspésie. En famille. Le "winnébago" de mes parents à l'avant; moi, ma blonde et l'héritier derrière avec l'auto. Des arrêts à Bonaventure, Percé et probablement Matane. Du bon temps en famille en perspective et un peu de repos aussi j'imagine. C'est tellement apaisant la Gaspésie. J'ai déjà hâte de me tremper les pieds dans la Baie des Chaleurs...
Étape 2, on part ma blonde et moi à l'assaut de San Francisco. Un beau dix jours à découvrir une ville qui semble fascinante.
Pourquoi SF? Un ami à moi y est allé lors d'un congrès et ça nous a donné l'idée... tout simplement.
Alcatraz, les vignobles de la Napa Valley et, évidemment, un match des Giants. Le 30 juillet, on va être au AT&T Park pour voir Tim Lincecum (si tout va bien jusque là) affronter les Dodgers de Los Angeles et Russell Martin.
Bref, du bon temps en masse.
Je vous laisse. Retour dans la semaine du 9 août!
La première étape, c'est un séjour d'une semaine en Gaspésie. En famille. Le "winnébago" de mes parents à l'avant; moi, ma blonde et l'héritier derrière avec l'auto. Des arrêts à Bonaventure, Percé et probablement Matane. Du bon temps en famille en perspective et un peu de repos aussi j'imagine. C'est tellement apaisant la Gaspésie. J'ai déjà hâte de me tremper les pieds dans la Baie des Chaleurs...
Étape 2, on part ma blonde et moi à l'assaut de San Francisco. Un beau dix jours à découvrir une ville qui semble fascinante.
Pourquoi SF? Un ami à moi y est allé lors d'un congrès et ça nous a donné l'idée... tout simplement.
Alcatraz, les vignobles de la Napa Valley et, évidemment, un match des Giants. Le 30 juillet, on va être au AT&T Park pour voir Tim Lincecum (si tout va bien jusque là) affronter les Dodgers de Los Angeles et Russell Martin.
Bref, du bon temps en masse.
Je vous laisse. Retour dans la semaine du 9 août!
jeudi 15 juillet 2010
British Open: bon départ de Woods
C'est parti depuis tôt ce matin pour la 139e présentation de l'omnium Britannique. Cette année, c'est sur le mythique parcours de St. Andrews que les pros du golf rivaliseront d'adresse.
On avait hâte de voir ce que Tiger Woods allait nous offrir. Notre réponse, on l'a eu assez vite. Le Tigre a roulé un 67, cinq sous la normale et il pointe à égalité au 5e rang à l'heure où je vous écrit.
Un bon départ pour Woods, qui vit sur une léthargie de près d'un an sans avoir gagner de tournoi. Mais, c'est connu, St. Andrews est un des ses parcours favoris (il a gagné le tournoi sur ce terrain en 2000 et 2005) et il ne faudrait pas s'étonner de le voir avec le Claret Jug dimanche après-midi.
Mais l'histoire de cette première ronde, à maintenant, c'est l'irlandais Rory McIlroy qui en est l'hauteur. Le frisé à joué -9, un beau 63, et il mène par trois coups. Il devient le 24e joueur de l'histoire à jouer un 63 en ronde du tournoi de Grand Chelem.
Il était beau à voir sur le back nine. Après avoir callé le roulé pour un aigle au 9e, McIlroy y est allé de six birdies et trois normales pour conclure avec un excellent 30. Le jeune a du talent, pas de doute, mais maintenant j'ai hâte de le voir jouer avec la pression du meneur.
Surtout qu'il peut très bien entendre le Tigre rugir... Quatre coups d'avance à St. Andrews, c'est rien, surtout si Dame Nature décide de s'en mêler...
On avait hâte de voir ce que Tiger Woods allait nous offrir. Notre réponse, on l'a eu assez vite. Le Tigre a roulé un 67, cinq sous la normale et il pointe à égalité au 5e rang à l'heure où je vous écrit.
Un bon départ pour Woods, qui vit sur une léthargie de près d'un an sans avoir gagner de tournoi. Mais, c'est connu, St. Andrews est un des ses parcours favoris (il a gagné le tournoi sur ce terrain en 2000 et 2005) et il ne faudrait pas s'étonner de le voir avec le Claret Jug dimanche après-midi.
Mais l'histoire de cette première ronde, à maintenant, c'est l'irlandais Rory McIlroy qui en est l'hauteur. Le frisé à joué -9, un beau 63, et il mène par trois coups. Il devient le 24e joueur de l'histoire à jouer un 63 en ronde du tournoi de Grand Chelem.
Il était beau à voir sur le back nine. Après avoir callé le roulé pour un aigle au 9e, McIlroy y est allé de six birdies et trois normales pour conclure avec un excellent 30. Le jeune a du talent, pas de doute, mais maintenant j'ai hâte de le voir jouer avec la pression du meneur.
Surtout qu'il peut très bien entendre le Tigre rugir... Quatre coups d'avance à St. Andrews, c'est rien, surtout si Dame Nature décide de s'en mêler...
mardi 13 juillet 2010
George Steinbrenner, 1930-2010
L'excentrique proprio des Yankees de New York, George Steinbrenner, n'est plus. Le Boss s'est éteint ce matin à Tampa après avoir souffert d'une crise cardiaque. Il avait 80 ans.
On va surtout se rappeler de Steinbrenner comme d'un propriétaire très exigeant. Il demandait rien de moins qu'une victoire à la Série Mondiale à ses joueurs et entraîneurs, année après année. Une Série Mondiale qu'il aura réussi à gagner 7 fois durant son règne d'une trentaine d'années, soit depuis 1973. Sans oublier les onze championnats de ligues.
Clairement, il était un gagnant. Ou un mauvais perdant. Parlez-en à Joe Torre. Le gérant des Dodgers s'est fait mettre à la porte après une saison de 94 victoires en 2007 et une qualification comme meilleur deuxième. Après avoir mené son club à une défaite en première ronde, le Boss lui a montré la porte. Malgré DIX championnats de division sous la ceinture et une moyenne de ,605 en 1942 matchs...
Ça vous donne une idée des exigences du Boss. De son impatience aussi, de sa mèche qui était toujours trop courte. À ses 20 premières saisons comme proprio, il a eu le plaisir de congédier 21 gérants, dont Billy Martin à cinq reprises!
En 1982, les Yankees ont eu cinq entraîneurs des lanceurs. Bref, le gros George, c'était un volcan qui pouvait entrer en éruption n'importe quand!
Peu importe ce que diront les détracteurs, il aura rétabli la tradition gagnante des Yankees tout en faisant de l'équipe un empire financier colossal. C'est l'héritage qu'il laisse à ses enfants, Hal et Hank, qui dirige depuis quand même un bout de temps (2007) les opérations de l'équipe.
On va surtout se rappeler de Steinbrenner comme d'un propriétaire très exigeant. Il demandait rien de moins qu'une victoire à la Série Mondiale à ses joueurs et entraîneurs, année après année. Une Série Mondiale qu'il aura réussi à gagner 7 fois durant son règne d'une trentaine d'années, soit depuis 1973. Sans oublier les onze championnats de ligues.
Clairement, il était un gagnant. Ou un mauvais perdant. Parlez-en à Joe Torre. Le gérant des Dodgers s'est fait mettre à la porte après une saison de 94 victoires en 2007 et une qualification comme meilleur deuxième. Après avoir mené son club à une défaite en première ronde, le Boss lui a montré la porte. Malgré DIX championnats de division sous la ceinture et une moyenne de ,605 en 1942 matchs...
Ça vous donne une idée des exigences du Boss. De son impatience aussi, de sa mèche qui était toujours trop courte. À ses 20 premières saisons comme proprio, il a eu le plaisir de congédier 21 gérants, dont Billy Martin à cinq reprises!
En 1982, les Yankees ont eu cinq entraîneurs des lanceurs. Bref, le gros George, c'était un volcan qui pouvait entrer en éruption n'importe quand!
Peu importe ce que diront les détracteurs, il aura rétabli la tradition gagnante des Yankees tout en faisant de l'équipe un empire financier colossal. C'est l'héritage qu'il laisse à ses enfants, Hal et Hank, qui dirige depuis quand même un bout de temps (2007) les opérations de l'équipe.
vendredi 9 juillet 2010
15 victoires à la pause des étoiles
Il n'y a vraiment rien pour arrêter Ubaldo Jimenez. Le grand Dominicain a enregistré une 15e victoire, hier soir, une décision de 4-2 face aux Cards de St. Louis.
Avouez, quinze victoires à la pause du match des étoiles, c'est assez impressionnant, merci. Une fois de plus, Jimenez a été dominant: 8 manches, seulement un point mérité sur trois coups sûrs. Il a effectué seulement 94 lancers (moyenne de 11,75 par manche). Ça vous donne une idée sur quelle planète vit Jimenez cette saison.
Le site Baseball-reference.com, un bijou pour les amants de statistiques, répertorie Jimenez comme le 48e lanceur de l'histoire à remporter 15 victoires dans les 85 premiers matchs de la saison. Faut noter par contre que la majorité de ses lanceurs évoluaient du temps où la rotation était composée de quatre partants.
Par conséquent, Jimenez est seulement le 5e artilleur au cours des 30 dernières années à accomplir l'exploit. Franchement, c'est tout un accomplissement.
Pas besoin de vous demander qui sera le partant de la Ligue Nationale lors du match des Étoiles de mardi prochain.
Avouez, quinze victoires à la pause du match des étoiles, c'est assez impressionnant, merci. Une fois de plus, Jimenez a été dominant: 8 manches, seulement un point mérité sur trois coups sûrs. Il a effectué seulement 94 lancers (moyenne de 11,75 par manche). Ça vous donne une idée sur quelle planète vit Jimenez cette saison.
Le site Baseball-reference.com, un bijou pour les amants de statistiques, répertorie Jimenez comme le 48e lanceur de l'histoire à remporter 15 victoires dans les 85 premiers matchs de la saison. Faut noter par contre que la majorité de ses lanceurs évoluaient du temps où la rotation était composée de quatre partants.
Par conséquent, Jimenez est seulement le 5e artilleur au cours des 30 dernières années à accomplir l'exploit. Franchement, c'est tout un accomplissement.
Pas besoin de vous demander qui sera le partant de la Ligue Nationale lors du match des Étoiles de mardi prochain.
LeBron James me lève le coeur
Ce matin, j'ai ouvert la télé en me levant pour regarder SportsCenter. J'avais hâte, quand même, de savoir où aboutirait le King. King James.
(Il était hors de question de passer du temps devant la télé pour regarder "The Decision" en direct. La fête du beau-frère, la piscine qui est à 85 et une bonne bouffe sur le patio. Toutes des bonnes raisons de "skipper" l'annonce.)
Finalement, il s'en va à South Beach. Le Heat de Miami a mis la main sur le King.
Wow.
J'ai une grosse pensée pour les gens de Cleveland, assoiffés de championnat. Ils l'ont aimé, ils l'ont adoré, ils l'ont presque cannonisé. C'est un fils de la place, quand même. Et le King, en retour, fait son propre show d'une heure pour leur donner une gifle en plein visage.
Un show d'heure pour nourrir un égo déjà pas mal démesuré. Un show d'une heure pour annoncer la fin d'une association. C'est un peu comme le gars qui sacre sa blonde là en lui envoyant un courriel ou un message texte.
Dégueulasse.
La ville de Cleveland n'avait pas besoin de ça. ESPN non plus. C'est surprenant parce que c'est rare que ESPN se donne dans ce genre de cirque.
Maintenant, il y a des conséquences à cette décision. Impossible pour moi de voir ça et de me dire "maintenant, mon club, c'est Miami". Comment faire pour supporter ce club après avoir vu le King donner un show de la sorte... oubliez-moi...
Autre conséquence: la pression. Heavy favorites, les mots sont faibles. Les attentes ont monté d'un gros coup à Miami et là, les boys, vous allez devoir livrer la marchandise. James, Bosh et D-Wade. Trois gros noms pour se partager un petit ballon. Conflit à l'horizon?
Il semble que non. Mais, bien sûr, ça c'est les p'tits gars qui le disent. Pour l'instant, ça va. Mais quand ça va commencer et les égos vont entrer en collision, alors là, faites attention.
Chapeau tout de même à Pat Riley. Le charisme dont il a fait preuve a fonctionné. Miami, clairement, est la grande gagnante de la saison des agents libres.
Mais le Heat, dans le processus, sont devenus les méchants qu'on haïssait tellement dans les shows de lutte. Tout le monde va les attendre avec une brique pis un fanal.
Surtout à Cleveland. Encerclez la date du prochain match du Heat à Cleveland. Ça va chauffer, pas de doute.
(Il était hors de question de passer du temps devant la télé pour regarder "The Decision" en direct. La fête du beau-frère, la piscine qui est à 85 et une bonne bouffe sur le patio. Toutes des bonnes raisons de "skipper" l'annonce.)
Finalement, il s'en va à South Beach. Le Heat de Miami a mis la main sur le King.
Wow.
J'ai une grosse pensée pour les gens de Cleveland, assoiffés de championnat. Ils l'ont aimé, ils l'ont adoré, ils l'ont presque cannonisé. C'est un fils de la place, quand même. Et le King, en retour, fait son propre show d'une heure pour leur donner une gifle en plein visage.
Un show d'heure pour nourrir un égo déjà pas mal démesuré. Un show d'une heure pour annoncer la fin d'une association. C'est un peu comme le gars qui sacre sa blonde là en lui envoyant un courriel ou un message texte.
Dégueulasse.
La ville de Cleveland n'avait pas besoin de ça. ESPN non plus. C'est surprenant parce que c'est rare que ESPN se donne dans ce genre de cirque.
Maintenant, il y a des conséquences à cette décision. Impossible pour moi de voir ça et de me dire "maintenant, mon club, c'est Miami". Comment faire pour supporter ce club après avoir vu le King donner un show de la sorte... oubliez-moi...
Autre conséquence: la pression. Heavy favorites, les mots sont faibles. Les attentes ont monté d'un gros coup à Miami et là, les boys, vous allez devoir livrer la marchandise. James, Bosh et D-Wade. Trois gros noms pour se partager un petit ballon. Conflit à l'horizon?
Il semble que non. Mais, bien sûr, ça c'est les p'tits gars qui le disent. Pour l'instant, ça va. Mais quand ça va commencer et les égos vont entrer en collision, alors là, faites attention.
Chapeau tout de même à Pat Riley. Le charisme dont il a fait preuve a fonctionné. Miami, clairement, est la grande gagnante de la saison des agents libres.
Mais le Heat, dans le processus, sont devenus les méchants qu'on haïssait tellement dans les shows de lutte. Tout le monde va les attendre avec une brique pis un fanal.
Surtout à Cleveland. Encerclez la date du prochain match du Heat à Cleveland. Ça va chauffer, pas de doute.
jeudi 8 juillet 2010
10M$ par année à Ilya Kovalchuk?
Le joueur autonome le plus convoité cet été, Ilya Kovalchuk, est aussi le joueur autonome le plus gourmand de la gang!
Qu'a-t-il gagné dans sa carrière, à part des honneurs individuels? Sur quoi se base Kovalchuk lorsqu'il commande un salaire annuel de 10M$?
Kovalchuk, un joueur obscur qui est loin d'avoir fait l'unanimité dans les villes où il a joué, aura un salaire supérieur à un Sidney Crosby ou un Alex Ovechkin?
C'est ben plate pour le beau Ilya, mais moi je n'ai jamais embarqué dans son band-wagon... Ce n'est pas le type de joueur sur lequel je bâtirais mon équipe championne.
Les Kings de Los Angeles voudraient bien l'avoir, mais pas à 10M$ par année. Le DG Dean Lombardi, pas fou lui non plus, a offert des pactes de 12 et 13 ans, d'une valeur de 5,25M à 6,5M$ par année au clan Kovalchuk.
Peut-être que, finalement, ça sent la KHL pour Kovalchuk, au même titre que son compatriote et gardien Evgeny Nabokov, incapable de se trouver un boulot dans la LNH.
AJOUT: Dean Lombardi et les Kings viennent d'abandonner pour une deuxième fois dans leur quête pour mettre la main sur Kovalchuk. Je ne suis pas surpris. Lombardi est un gars de hockey intelligent et, pour lui autant que pour moi, pas question de se rendre à 10M$ par année. Aussi bien construire autour du jeune Anze Kopitar. Les Kings, c'est une jeune équipe solide et prometteuse.
Qu'a-t-il gagné dans sa carrière, à part des honneurs individuels? Sur quoi se base Kovalchuk lorsqu'il commande un salaire annuel de 10M$?
Kovalchuk, un joueur obscur qui est loin d'avoir fait l'unanimité dans les villes où il a joué, aura un salaire supérieur à un Sidney Crosby ou un Alex Ovechkin?
C'est ben plate pour le beau Ilya, mais moi je n'ai jamais embarqué dans son band-wagon... Ce n'est pas le type de joueur sur lequel je bâtirais mon équipe championne.
Les Kings de Los Angeles voudraient bien l'avoir, mais pas à 10M$ par année. Le DG Dean Lombardi, pas fou lui non plus, a offert des pactes de 12 et 13 ans, d'une valeur de 5,25M à 6,5M$ par année au clan Kovalchuk.
Peut-être que, finalement, ça sent la KHL pour Kovalchuk, au même titre que son compatriote et gardien Evgeny Nabokov, incapable de se trouver un boulot dans la LNH.
AJOUT: Dean Lombardi et les Kings viennent d'abandonner pour une deuxième fois dans leur quête pour mettre la main sur Kovalchuk. Je ne suis pas surpris. Lombardi est un gars de hockey intelligent et, pour lui autant que pour moi, pas question de se rendre à 10M$ par année. Aussi bien construire autour du jeune Anze Kopitar. Les Kings, c'est une jeune équipe solide et prometteuse.
mercredi 7 juillet 2010
Halak: la juste valeur
Jaroslav Halak vient de voir ses prouesses des séries être récompensées: un contrat de 4 ans pour 15M$ avec les Blues de St. Louis, l'équipe qui l'a acquise du Canadien.
J'aime cette entente parce qu'elle n'est pas ridiculement trop élevée. Oui Halak a été Dieu durant les séries, mais le nouveau DG Doug Armstrong a été raisonnable, tout comme Halak et son agent Allan Walsh dans leurs demandes.
Halak sera maintenant payé à sa juste valeur. Reste maintenant au Slovaque à nous démontrer qu'il est un vrai numéro 1, capable de garder 65 matchs par année et de mener son équipe aux séries. Et à St. Louis, le défi est intéressant.
3,5M$ par année, c'est quand même bien dans un marché qui n'est pas vraiment favorable aux gardiens de but. Plusieurs hommes masqués sont encore sans contrat et ils devront être patients. C'est le cas, entre autres, de José Théodore.
Et il y a Evgeny Nabokov et Marty Turco aussi. Des vétérans qui ont gagné beaucoup d'argent par le passé, mais avec qui maintenant les équipes sont très prudentes.
J'aime cette entente parce qu'elle n'est pas ridiculement trop élevée. Oui Halak a été Dieu durant les séries, mais le nouveau DG Doug Armstrong a été raisonnable, tout comme Halak et son agent Allan Walsh dans leurs demandes.
Halak sera maintenant payé à sa juste valeur. Reste maintenant au Slovaque à nous démontrer qu'il est un vrai numéro 1, capable de garder 65 matchs par année et de mener son équipe aux séries. Et à St. Louis, le défi est intéressant.
3,5M$ par année, c'est quand même bien dans un marché qui n'est pas vraiment favorable aux gardiens de but. Plusieurs hommes masqués sont encore sans contrat et ils devront être patients. C'est le cas, entre autres, de José Théodore.
Et il y a Evgeny Nabokov et Marty Turco aussi. Des vétérans qui ont gagné beaucoup d'argent par le passé, mais avec qui maintenant les équipes sont très prudentes.
Le Heat de Miami, nouveau favori dans l'Est... pour l'instant
La NBA aussi est en pleine période de marché des agents libres. Et pas besoin de vous dire que le sujet est à la mode chez nos voisins du Sud, surtout avec une vedette comme LeBron James en tête d'affiche.
On apprend ce matin le coup fumat du Heat de Miami: en plus de garder Dwyane Wade dans leurs rangs, ils ajoutent Chris Bosh, l'ancien des Raptors de Toronto. D'un seul coup, le Heat vient de reprendre la pôle, temporairement, quant au favori pour remporter le championnat de l'Est en 2010-11.
Je dis temporairement parce qu'il reste encore de gros morceaux à placer dans l'échiquier. Pour un, LeBron James fera connaître sa décision demain soir lors d'un gros show à ESPN. Quand on a le sens du spectacle...
Bosh, qui n'a jamais vraiment été capable de faire lever la tarte à Toronto, aura le rôle de #2 derrière Wade. Probablement une position où il sera le plus confortable, sans la pression de traîner l'équipe à chaque soir. Du coup, Pat Riley vient de monter le Heat parmi l'élite de la ligue. Tout à l'honneur d'un des gars les plus charismatiques de la Ligue...
"On veut construire une dynastie", dixit Riley. Aucun doute qu'avec Wade et Bosh, c'est un excellent départ!
On attend maintenant la décision de James. En attendant, les champions, les Lakers de Los Angeles, se préparent presque dans l'anonymat à défendre leur doublé.
On apprend ce matin le coup fumat du Heat de Miami: en plus de garder Dwyane Wade dans leurs rangs, ils ajoutent Chris Bosh, l'ancien des Raptors de Toronto. D'un seul coup, le Heat vient de reprendre la pôle, temporairement, quant au favori pour remporter le championnat de l'Est en 2010-11.
Je dis temporairement parce qu'il reste encore de gros morceaux à placer dans l'échiquier. Pour un, LeBron James fera connaître sa décision demain soir lors d'un gros show à ESPN. Quand on a le sens du spectacle...
Bosh, qui n'a jamais vraiment été capable de faire lever la tarte à Toronto, aura le rôle de #2 derrière Wade. Probablement une position où il sera le plus confortable, sans la pression de traîner l'équipe à chaque soir. Du coup, Pat Riley vient de monter le Heat parmi l'élite de la ligue. Tout à l'honneur d'un des gars les plus charismatiques de la Ligue...
"On veut construire une dynastie", dixit Riley. Aucun doute qu'avec Wade et Bosh, c'est un excellent départ!
On attend maintenant la décision de James. En attendant, les champions, les Lakers de Los Angeles, se préparent presque dans l'anonymat à défendre leur doublé.
vendredi 2 juillet 2010
Coupe du monde: domination sud-américaine
Les quarts-de-finale débutent aujourd'hui et faut croire que les pays de l'Amérique du Sud étaient prêts pour la compétition. Quatre des huit équipes toujours en vie proviennent de ce continent, avec le Brésil et l'Argentine comme meneurs.
On attendait le Brésil, en effet. Les attentes sont grandes pour la troupe de Dunga, et pour l'instant, les Brésiliens ont rempli toutes les promesses. Un quart-de-finale contre les Hollandais sera du bonbon. J'ai bien hâte de voir comment les Jaunes vont réagir.
L'Argentine a également de grandes ambitions. Maradona a mené les siens à la perfection jusqu'à maintenant. Et quand on compte un certain Lionel Messi dans son alignement, j'imagine que le sommeil est plus facile à trouver quand la nuit tombe! Un autre quart passionnant, alors que les Argentins se frotteront à l'Allemagne.
Le Paraguay, quant à lui, à poursuivi sur sa lancée des qualifications, dans un groupe (F) où elle a pris avantage de l'écrasement des Italiens pour gagner la poule. Patients et opportunistes tout au long du tournoi, ils sont une long shot face à l'Espagne en quarts.
Finalement, l'Uruguay, celle que l'on n'attendait pas du tout, a une chance inouie de passer dans le carré dans un affrontement contre les Black Stars du Ghana. Un quart ouvert qui nous donnera un demi-finaliste que l'on attendait pas du tout.
On attendait le Brésil, en effet. Les attentes sont grandes pour la troupe de Dunga, et pour l'instant, les Brésiliens ont rempli toutes les promesses. Un quart-de-finale contre les Hollandais sera du bonbon. J'ai bien hâte de voir comment les Jaunes vont réagir.
L'Argentine a également de grandes ambitions. Maradona a mené les siens à la perfection jusqu'à maintenant. Et quand on compte un certain Lionel Messi dans son alignement, j'imagine que le sommeil est plus facile à trouver quand la nuit tombe! Un autre quart passionnant, alors que les Argentins se frotteront à l'Allemagne.
Le Paraguay, quant à lui, à poursuivi sur sa lancée des qualifications, dans un groupe (F) où elle a pris avantage de l'écrasement des Italiens pour gagner la poule. Patients et opportunistes tout au long du tournoi, ils sont une long shot face à l'Espagne en quarts.
Finalement, l'Uruguay, celle que l'on n'attendait pas du tout, a une chance inouie de passer dans le carré dans un affrontement contre les Black Stars du Ghana. Un quart ouvert qui nous donnera un demi-finaliste que l'on attendait pas du tout.
Strasburg au match des étoiles?
Voilà une question qui revient souvent par les temps qui courent dans les cercles du baseball majeur.
Faut l'admettre, le jeune est impressionnant. Malgré une fiche de 2-2 après 5 départs, l'artilleur de 21 ans a tout un arsenal, avec notamment une courbe et un changement de vitesse qui font des ravages après des rapides à 100 milles à l'heure. Encore mardi, il a muselé les Braves pendant sept manches. Dommage qu'il ait derrière lui une défense ordinaire, combinée à un attaque de tire-pois.
À la date du match des Étoiles, le 13 juillet, Strasburg aura au total sept départs sous la cravate. Peu importe ses performances, je ne crois pas qu'il soit un candidat pour participer à la Classique. Qu'on le veuille ou non, je pense qu'il serait injuste envers les autres bons lanceurs de la Ligue d'amener la recrue dans une telle situation.
Ça serait, en quelque sorte, manquer de respect envers les autres artilleurs.
On verra ce que le gérant de la Nationale, Jerry Manuel des Phillies, fera. Il a droit à quelques sélections personnelles.
Le match aura lieu à Anaheim.
Faut l'admettre, le jeune est impressionnant. Malgré une fiche de 2-2 après 5 départs, l'artilleur de 21 ans a tout un arsenal, avec notamment une courbe et un changement de vitesse qui font des ravages après des rapides à 100 milles à l'heure. Encore mardi, il a muselé les Braves pendant sept manches. Dommage qu'il ait derrière lui une défense ordinaire, combinée à un attaque de tire-pois.
À la date du match des Étoiles, le 13 juillet, Strasburg aura au total sept départs sous la cravate. Peu importe ses performances, je ne crois pas qu'il soit un candidat pour participer à la Classique. Qu'on le veuille ou non, je pense qu'il serait injuste envers les autres bons lanceurs de la Ligue d'amener la recrue dans une telle situation.
Ça serait, en quelque sorte, manquer de respect envers les autres artilleurs.
On verra ce que le gérant de la Nationale, Jerry Manuel des Phillies, fera. Il a droit à quelques sélections personnelles.
Le match aura lieu à Anaheim.
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