Même si les rumeurs se sont dissipés un peu au cours du dernier mois au sujet du possible échange de Vincent Lecavalier, il n'y a pas une semaine où on n'entend pas une rumeur, ici et là, qui expédie le grand Vincent un peu partout en Amérique...
Or, à la veille d'un voyage de trois matchs dans l'ouest canadien, le DG du Lightning, Brian Lawton, y va d'une sortie en règle qui devrait tempérer les jeux de coulisses: Lecavalier est à Tampa pour y rester. Lawton a sûrement compris que la terre canadienne était probablement là ou prennent racine les "qu'en-dira-t-on" les plus fous, de là l'idée de calmer le jeu... En tous cas, ça jase plus hockey à Edmonton, Calgary et Vancouver que dans l'ouest de la Floride!
Donc, partisans du CH, éteignez vos lampions et faites votre deuil du patineur de L'Île-Bizard. De toute façon, avec un été qui s'annonce chaud, notamment avec la négociation de 11 contrats de l'édition actuelle, on n'est pas sûr que Bob Gainey aura vraiment le temps de négocier un échange impliquant Lecavalier. Sans oublier le salaire qui vient avec, un salaire qui paralyse à lui seul un plafond salarial et qui limite la marge de manoeuvre que peut avoir un DG.
Lawton, quant à lui, est sûrement en quête de crédibilité. Cette sortie de ce matin sur Lecavalier, il aurait dû la faire au beau milieu du tourbillon de rumeurs au début de janvier. Solidement écorché, Lawton a eu l'air fou et on le soupçonne de vouloir sauver la mise... et surtout son job.
Avec une fiche de 20-28-12 (13e dans l'Est), il serait difficile de comprendre pourquoi échanger un joueur de cette trempe.
mardi 24 février 2009
lundi 23 février 2009
Tiger: le retour
Et oui, c'est le week-end prochain qu'on assistera au retour au jeu de Tiger Woods. Au grand plaisir des amateurs de golf; au grand dam des autres joueurs du circuit.
Je me suis donc gourré dans ma prédiction quant à la date de son retour.
Ce retour, il aura lieu dans le cadre du Championnat match play Accenture, disputé sur un nouveau terrain près de Tucson, en Arizona. Un tournoi au cours duquel Woods a maintenu une fiche de 31-6 à vie et dont il est le champion défendant.
Après huit mois d'absence, le Tigre revient sur le circuit avec un genou complètement remis à neuf. Quand on pense qu'il a gagné 10 des 13 tournois auxquels il a participé l'an dernier avec un genou gauche éclaté, ça fait peur.
Woods prétend que son genou ne s'est jamais aussi bien senti "depuis des années"... ouf, ça aussi, ça fait très peur!
Suite à la conférence téléphonique nationale que Tiger a donné la semaine dernière, l'excellent Jay Mariotti, de aol.com, nous explique certaines raisons qui nous poussent à croire que Tiger Woods sera meilleur que jamais...
Même Padraig Harrington et Kenny Perry, deux de ses compétiteurs, sont d'accord avec Mariotti.
À six semaines du Masters, j'ai l'impression que ça sent le Grand Chelem à plein nez.
Je me suis donc gourré dans ma prédiction quant à la date de son retour.
Ce retour, il aura lieu dans le cadre du Championnat match play Accenture, disputé sur un nouveau terrain près de Tucson, en Arizona. Un tournoi au cours duquel Woods a maintenu une fiche de 31-6 à vie et dont il est le champion défendant.
Après huit mois d'absence, le Tigre revient sur le circuit avec un genou complètement remis à neuf. Quand on pense qu'il a gagné 10 des 13 tournois auxquels il a participé l'an dernier avec un genou gauche éclaté, ça fait peur.
Woods prétend que son genou ne s'est jamais aussi bien senti "depuis des années"... ouf, ça aussi, ça fait très peur!
Suite à la conférence téléphonique nationale que Tiger a donné la semaine dernière, l'excellent Jay Mariotti, de aol.com, nous explique certaines raisons qui nous poussent à croire que Tiger Woods sera meilleur que jamais...
Même Padraig Harrington et Kenny Perry, deux de ses compétiteurs, sont d'accord avec Mariotti.
À six semaines du Masters, j'ai l'impression que ça sent le Grand Chelem à plein nez.
jeudi 19 février 2009
Le Gagné nouveau
Nouveau contrat pour Éric Gagné. Un des ligues mineures, mais un contrat quand même.
En voilà un qui a des choses à se faire pardonner. Gagné a franchement été mauvais la saison dernière, au point tel où il a perdu le job de closer en cours de route.
Dans ce texte du Milwaukee Journal Sentinel, on apprend que Gagné, s'il fait le club, gagnera néanmoins un salaire de base de 1,5M$, avec des bonis à la performance. Une entente sans risque pour les Brewers, qui ont payé la ronflante somme de 10M$ l'an dernier à Gagné. Avec, comme retour sur investissement, une mirobolante MPM de 5,44...
On comprend donc pourquoi Gagné est allé s'excuser auprès du DG Doug Melvin à la fin de la saison 2008.
Ceci dit, on demande au Mascouchois de gagner le poste de set-up man pour la nouvelle acquisition des Brewers, nul autre que Trevor Hoffman, le meneur de tous les temps pour le nombre de sauvetages. Et il devra probablement se rabattre à camper ce rôle pour le restant de sa carrière.
On verra au cours des prochaines semaines, mais je pense que Gagné est bien capable de remplir le mandat, même si nous sommes loin du fameux Game Over, personnage mythique et populaire qui intimidait tout le monde par sa simple présence sur la butte. Il mérite à tout le moins cette chance d'avoir la possibilité de travailler en tandem avec le grand Hoffman, déjà en route vers Cooperstown.
Autre preuve de l'extreme makeover de Gagné: finies les lunettes lorsqu'il se pointera au monticule.
En voilà un qui a des choses à se faire pardonner. Gagné a franchement été mauvais la saison dernière, au point tel où il a perdu le job de closer en cours de route.
Dans ce texte du Milwaukee Journal Sentinel, on apprend que Gagné, s'il fait le club, gagnera néanmoins un salaire de base de 1,5M$, avec des bonis à la performance. Une entente sans risque pour les Brewers, qui ont payé la ronflante somme de 10M$ l'an dernier à Gagné. Avec, comme retour sur investissement, une mirobolante MPM de 5,44...
On comprend donc pourquoi Gagné est allé s'excuser auprès du DG Doug Melvin à la fin de la saison 2008.
Ceci dit, on demande au Mascouchois de gagner le poste de set-up man pour la nouvelle acquisition des Brewers, nul autre que Trevor Hoffman, le meneur de tous les temps pour le nombre de sauvetages. Et il devra probablement se rabattre à camper ce rôle pour le restant de sa carrière.
On verra au cours des prochaines semaines, mais je pense que Gagné est bien capable de remplir le mandat, même si nous sommes loin du fameux Game Over, personnage mythique et populaire qui intimidait tout le monde par sa simple présence sur la butte. Il mérite à tout le moins cette chance d'avoir la possibilité de travailler en tandem avec le grand Hoffman, déjà en route vers Cooperstown.
Autre preuve de l'extreme makeover de Gagné: finies les lunettes lorsqu'il se pointera au monticule.
Histoire rocambolesque
Serge Cossette à Hamilton, Kovy qui se repose à Montréal, les boys qui sont continuellement sur le party... L'année du centenaire est en train de virer au cauchemar pour Bob Gainey et Guy Carbonneau.
En réfléchissant, hier, sur le renvoi de Kovalev, j'en suis venu à la conclusion que Kovalev avait disputé son dernier match à Montréal. Il semble bien que mon raisonnement n'est pas fou du tout, si on se fit à Richard Labbé, ce matin dans La Presse.
Et c'est sans compter sur l'histoire croustillante de l'ami Jean Perron, qui cite des sources fiables. Quand on veut que ça chauffe à Montréal, on n'y va pas avec le dos de la main morte, hein mon Jean!
Hier, en fin de journée, un scoop de l'expérimenté Marc De Foy, sur le site ruefrontenac.com (site des lock-outés du Journal de Montréal): Kovalev blâme les jeunes et il veut partir! Ce qui confirme encore plus la thèse que j'avançais en début de journée.
Or, autre rebondissement ce matin: Kovy veut revenir pour le Bleu-Blanc-Rouge, et dément avec force le texte de De Foy. Conjointement avec Bob Gainey, l'Artiste tenterait de trouver une solution à cette belle situation...
C'est bien beau tout ça, mais 1) comment Kovy pourra réintégrer le vestiaire après avoir été humilié publiquement de la sorte par son DG; 2) quel sera la réaction des autres joueurs face à un retour de Kovalev dans les rangs, après avoir probablement senti que ce dernier les avaient laisser tomber au cours des dernières semaines et 3) Carbo est-il capable de piller sur son orgueil et accepter de diriger à nouveau Kovalev, pour le meilleur et pour le pire? Bonne question!
Par contre, en voyant le club de calibre ligue Américaine que le CH présentait hier à Washington (ne nous énervons pas trop vite avec ce point de consolation en fusillade), il m'apparaît assez clair que le CH a beaucoup plus besoin de l'apport d'un Kovalev que le contraire.
Histoire de fou dont on devrait en connaître le dénouement samedi, avec la visite des Sénateurs. En attendant, suite et fin d'un voyage pour le moins éreintant, ce soir à Pittsburgh. Une victoire et c'est presqu'un voyage de ,500 quand même...
En réfléchissant, hier, sur le renvoi de Kovalev, j'en suis venu à la conclusion que Kovalev avait disputé son dernier match à Montréal. Il semble bien que mon raisonnement n'est pas fou du tout, si on se fit à Richard Labbé, ce matin dans La Presse.
Et c'est sans compter sur l'histoire croustillante de l'ami Jean Perron, qui cite des sources fiables. Quand on veut que ça chauffe à Montréal, on n'y va pas avec le dos de la main morte, hein mon Jean!
Hier, en fin de journée, un scoop de l'expérimenté Marc De Foy, sur le site ruefrontenac.com (site des lock-outés du Journal de Montréal): Kovalev blâme les jeunes et il veut partir! Ce qui confirme encore plus la thèse que j'avançais en début de journée.
Or, autre rebondissement ce matin: Kovy veut revenir pour le Bleu-Blanc-Rouge, et dément avec force le texte de De Foy. Conjointement avec Bob Gainey, l'Artiste tenterait de trouver une solution à cette belle situation...
C'est bien beau tout ça, mais 1) comment Kovy pourra réintégrer le vestiaire après avoir été humilié publiquement de la sorte par son DG; 2) quel sera la réaction des autres joueurs face à un retour de Kovalev dans les rangs, après avoir probablement senti que ce dernier les avaient laisser tomber au cours des dernières semaines et 3) Carbo est-il capable de piller sur son orgueil et accepter de diriger à nouveau Kovalev, pour le meilleur et pour le pire? Bonne question!
Par contre, en voyant le club de calibre ligue Américaine que le CH présentait hier à Washington (ne nous énervons pas trop vite avec ce point de consolation en fusillade), il m'apparaît assez clair que le CH a beaucoup plus besoin de l'apport d'un Kovalev que le contraire.
Histoire de fou dont on devrait en connaître le dénouement samedi, avec la visite des Sénateurs. En attendant, suite et fin d'un voyage pour le moins éreintant, ce soir à Pittsburgh. Une victoire et c'est presqu'un voyage de ,500 quand même...
Therrien au chômage
J'ai vu, samedi dernier devant la 50 pouces, la déconfiture des Penguins face à Toronto en troisième période. C'était pas beau. Donner 5 buts en une période aux Leafs (oui, les Leafs!!!), c'est quand même un exploit hors du commun...
Quelqu'un devait payer et, loi du sport oblige, c'est le coach qui écope dans ce temps là! La porte pour Therrien, tandis que son adjoint André Savard, plus chanceux, demeure au sein de l'organisation.
Nous avons appris, hier, que la troisième période aura réellement été fatale pour Therrien.
C'est injuste, certes, mais c'est surtout difficile de comprendre la position au classement des Pens avec la présence des Malkin et Crosby dans cet alignement. Oui les blessures, oui les changements dans le roster durant l'été, mais on parle de 2 des 5 meilleurs attaquants de la ligue...
Comme quoi les bons clubs, ça débute par un bon gardien et une bonne défensive.
Quelqu'un devait payer et, loi du sport oblige, c'est le coach qui écope dans ce temps là! La porte pour Therrien, tandis que son adjoint André Savard, plus chanceux, demeure au sein de l'organisation.
Nous avons appris, hier, que la troisième période aura réellement été fatale pour Therrien.
C'est injuste, certes, mais c'est surtout difficile de comprendre la position au classement des Pens avec la présence des Malkin et Crosby dans cet alignement. Oui les blessures, oui les changements dans le roster durant l'été, mais on parle de 2 des 5 meilleurs attaquants de la ligue...
Comme quoi les bons clubs, ça débute par un bon gardien et une bonne défensive.
La NASCAR, version améliorée...
Dimanche était disputé la première épreuve de NASCAR de la saison: le mythique Daytona 500. L'épreuve, remporté par Matt Kenseth, aura connu un dénouement pour le moins sans saveur avec l'intervention de Dame Nature en fin de journée. Le ciel s'est littéralement effondré sur le Daytona International Speedway.
En marge de cette course et du début de la nouvelle saison, article intéressant dans le USA Today sous la plume de Nate Ryan. On y apprend que la crise économique actuelle aiderait à réduire l'écart entre les quatre écuries de pointe (Hendrick Motorsports, Roush Fenway Racing, Joe Gibbs Racing and Richard Childress Racing) et le reste du field.
La disparition d'écuries de moyenne taille fait en sorte, notamment, que les inventaires de pièces automobiles ont gonflé; par conséquent, ces pièces sont moins dispendieuses, ce qui facilite la tâche des équipes à plus petits budgets.
Un paquet d'autres exemples sont illustrés dans la mesure où le NASCAR veut revenir à ses racines profondes: se rapprocher des gens et démontrer que le good ol' boy a toujours une chance de gagner face à des machines commerciales bien huilées.
En marge de cette course et du début de la nouvelle saison, article intéressant dans le USA Today sous la plume de Nate Ryan. On y apprend que la crise économique actuelle aiderait à réduire l'écart entre les quatre écuries de pointe (Hendrick Motorsports, Roush Fenway Racing, Joe Gibbs Racing and Richard Childress Racing) et le reste du field.
La disparition d'écuries de moyenne taille fait en sorte, notamment, que les inventaires de pièces automobiles ont gonflé; par conséquent, ces pièces sont moins dispendieuses, ce qui facilite la tâche des équipes à plus petits budgets.
Un paquet d'autres exemples sont illustrés dans la mesure où le NASCAR veut revenir à ses racines profondes: se rapprocher des gens et démontrer que le good ol' boy a toujours une chance de gagner face à des machines commerciales bien huilées.
jeudi 12 février 2009
Quand ça va mal...
Autre match, autre défaite!
Même les quilles n'auront pas été capables de venir à la rescousse du Tricolore.
Quand Zack Stortini et Dustin Penner réussisent à marquer dans le même match contre vous, c'est un signe évident que ça va mal dans cabane!
Sept défaites de suite sur la route, ça fait longtemps qu'on n'a pas vu ça.
Aussi étonnant que cela puisse paraître, il y a de l'optimisme dans l'air. Nous trouvons ce matin que Mathias Brunet tente de sauver le moral des troupes, dans cet article qui traite des jeunes joueurs au sein de l'organisation du CH. On y apprend que ces joueurs jouissent d'une belle valeur aux yeux des autres organisations de la LNH.
En bout de ligne, du beau travail de Trevor Timmins.
C'est bien beau l'avenir, mais ça ne règle pas les problèmes avec lesquelles le Canadien est aux prises depuis 2 semaines.
Tant que les gardiens accorderont plus de cinq buts par match, ce sera extrêmement difficile de gagner une partie. Encore hier, Carey Price n'a pas joué à la hauteur de son talent. Trop de buts faciles qui ont un effet "domino" sur le reste de l'équipe.
La suite demain soir à Denver.
Même les quilles n'auront pas été capables de venir à la rescousse du Tricolore.
Quand Zack Stortini et Dustin Penner réussisent à marquer dans le même match contre vous, c'est un signe évident que ça va mal dans cabane!
Sept défaites de suite sur la route, ça fait longtemps qu'on n'a pas vu ça.
Aussi étonnant que cela puisse paraître, il y a de l'optimisme dans l'air. Nous trouvons ce matin que Mathias Brunet tente de sauver le moral des troupes, dans cet article qui traite des jeunes joueurs au sein de l'organisation du CH. On y apprend que ces joueurs jouissent d'une belle valeur aux yeux des autres organisations de la LNH.
En bout de ligne, du beau travail de Trevor Timmins.
C'est bien beau l'avenir, mais ça ne règle pas les problèmes avec lesquelles le Canadien est aux prises depuis 2 semaines.
Tant que les gardiens accorderont plus de cinq buts par match, ce sera extrêmement difficile de gagner une partie. Encore hier, Carey Price n'a pas joué à la hauteur de son talent. Trop de buts faciles qui ont un effet "domino" sur le reste de l'équipe.
La suite demain soir à Denver.
mercredi 11 février 2009
MacTavish en danger?
Des performances décevantes, des défaites qui s'accumulent, une position dans les bas-fonds de l'Ouest, des underachievers qui se cherche depuis toujours (allô Dustin Penner...), une blessure importante à une pièce maîtresse de la défensive (Lubomir Visnovsky)... Bref, ça ne semble pas très bien aller non plus pour les hôtes du CH ce soir, soit les Oilers d'Edmonton.
Ces ingrédients n'ont donc rien pour apaiser les rumeurs de congédiement pour l'entraîneur Craig MacTavish.
Or, on apprend que le DG des Oilers, Steve Tambellini, vient de remplacer l'entraîneur-chef de sa filiale de la AHL, campée à Springfield.
Rob Daum, qui a déjà été l'adjoint de MacTavish, va donc remplacer Jeff Truitt, qui avait été embauché par Tambellini en juin dernier. Daum a la mission de relancer une équipe qui est sur une séquence de 7 défaites de suite, à 17 points d'une place en séries. Et il débute le tout avec 4 matchs sur la route en 5 soirs. On souhaite bonne chance au bon vieux Rob!
En effectuant ce move, Tambellini prépare-t-il la sucession de MacTavish? Malheureusement pour ce dernier, Tambellini n'est pas Kevin Lowe et on doute que MacTavish ait droit aux nombreux mulligans dont il a joui sous les ordres de Lowe...
Parce qu'il ne faut pas oublier qu'avec MacTavish aux commandes, c'est à dire au cours des sept dernières saisons, les Huileux ont été écartés des séries à quatres reprises et éliminés en première ronde à deux autres occasions.
Ces ingrédients n'ont donc rien pour apaiser les rumeurs de congédiement pour l'entraîneur Craig MacTavish.
Or, on apprend que le DG des Oilers, Steve Tambellini, vient de remplacer l'entraîneur-chef de sa filiale de la AHL, campée à Springfield.
Rob Daum, qui a déjà été l'adjoint de MacTavish, va donc remplacer Jeff Truitt, qui avait été embauché par Tambellini en juin dernier. Daum a la mission de relancer une équipe qui est sur une séquence de 7 défaites de suite, à 17 points d'une place en séries. Et il débute le tout avec 4 matchs sur la route en 5 soirs. On souhaite bonne chance au bon vieux Rob!
En effectuant ce move, Tambellini prépare-t-il la sucession de MacTavish? Malheureusement pour ce dernier, Tambellini n'est pas Kevin Lowe et on doute que MacTavish ait droit aux nombreux mulligans dont il a joui sous les ordres de Lowe...
Parce qu'il ne faut pas oublier qu'avec MacTavish aux commandes, c'est à dire au cours des sept dernières saisons, les Huileux ont été écartés des séries à quatres reprises et éliminés en première ronde à deux autres occasions.
mardi 10 février 2009
Aucun regret
Dans un duel attendu, les Sharks de San Jose visitent ce soir les Bruins, au TD Banknorth Garden de Boston. Les meneurs de conférence, rien de moins, s'affrontent dans un duel des plus intéressants.
Autre retour à Boston pour Joe Thornton; un deuxième match pour Jumbo Joe au Garden depuis que les Bruins l'ont échangé aux Sharks, ça se passait en novembre 2005.
Kevin Paul Dupont, du Boston Globe, fait un retour sur cette transaction, en compagnie de celui qui a procédé à l'échange, l'ancien directeur-gérant des Bruins, Mike O'Connell.
O'Connell raconte, entre autres, qu'il a consulté les membres de la haute-direction un à un avant d'en venir à la conclusion que Joe Thornton ne serait pas celui qui amènerait les Bruins à la terre promise.
Personnellement, je juge qu'O'Connell a obtenu bien peu pour les services de Thornton (Brad Stuart, Wayne Primeau et Marco Sturm, le seul qui porte toujours les couleurs des Bruins). Par contre, les économies réalisées avec la libération du lourd contrat de Thornton aura permis à son successeur d'engager, sur le marché des joueurs autonomes, la paire Marc Savard-Zdeno Chara, deux pierres angulaires des succès présents de l'équipe.
De plus, O'Connell a le crédit d'avoir signé à long terme le gardien-acrobate Tim Thomas. Un gardien peu orthodoxe, mais un portier efficace qui affiche des statistiques impressionnantes cette année.
En bout de ligne, Thornton aura contribué au fait que les Sharks et les Bruins sont les deux meilleures équipes de la LNH à l'heure actuelle.
Autre retour à Boston pour Joe Thornton; un deuxième match pour Jumbo Joe au Garden depuis que les Bruins l'ont échangé aux Sharks, ça se passait en novembre 2005.
Kevin Paul Dupont, du Boston Globe, fait un retour sur cette transaction, en compagnie de celui qui a procédé à l'échange, l'ancien directeur-gérant des Bruins, Mike O'Connell.
O'Connell raconte, entre autres, qu'il a consulté les membres de la haute-direction un à un avant d'en venir à la conclusion que Joe Thornton ne serait pas celui qui amènerait les Bruins à la terre promise.
Personnellement, je juge qu'O'Connell a obtenu bien peu pour les services de Thornton (Brad Stuart, Wayne Primeau et Marco Sturm, le seul qui porte toujours les couleurs des Bruins). Par contre, les économies réalisées avec la libération du lourd contrat de Thornton aura permis à son successeur d'engager, sur le marché des joueurs autonomes, la paire Marc Savard-Zdeno Chara, deux pierres angulaires des succès présents de l'équipe.
De plus, O'Connell a le crédit d'avoir signé à long terme le gardien-acrobate Tim Thomas. Un gardien peu orthodoxe, mais un portier efficace qui affiche des statistiques impressionnantes cette année.
En bout de ligne, Thornton aura contribué au fait que les Sharks et les Bruins sont les deux meilleures équipes de la LNH à l'heure actuelle.
lundi 9 février 2009
Séquence brisée
Il fallait bien que ça arrive un jour!
L'incroyable séquence de victoires consécutives à domicile des Cavs de Cleveland, avec King James à sa tête, a pris fin hier.
Malgré l'absence d'Andrew Bynum et la grippe d'homme de Kobe Bryant, les Lakers ont stoppé à 23 la séquence des Cavaliers, 101-91 hier. Thanks to Lamar Odom, qui a disputé un match colossal, comme le souligne d'ailleurs l'excellent Bill Plaschke, du L.A. Times.
Bonne nouvelle pour les fans des Mauves (41-9), qui ont balayé un voyage de 11 jours sur la route (fiche de 6-0) en maintenant une moyenne de 116,5 points par match. Et en battant, coup sur coup, deux puissances de la ligue en Boston (42-11) et Cleveland (39-10).
Sûrement réconfortant pour Phil "Zen Master" Jackson de voir que les acteurs de soutien sont capables de prendre le plancher de temps à autre...
L'incroyable séquence de victoires consécutives à domicile des Cavs de Cleveland, avec King James à sa tête, a pris fin hier.
Malgré l'absence d'Andrew Bynum et la grippe d'homme de Kobe Bryant, les Lakers ont stoppé à 23 la séquence des Cavaliers, 101-91 hier. Thanks to Lamar Odom, qui a disputé un match colossal, comme le souligne d'ailleurs l'excellent Bill Plaschke, du L.A. Times.
Bonne nouvelle pour les fans des Mauves (41-9), qui ont balayé un voyage de 11 jours sur la route (fiche de 6-0) en maintenant une moyenne de 116,5 points par match. Et en battant, coup sur coup, deux puissances de la ligue en Boston (42-11) et Cleveland (39-10).
Sûrement réconfortant pour Phil "Zen Master" Jackson de voir que les acteurs de soutien sont capables de prendre le plancher de temps à autre...
Un voyage crucial
Sans nécessairement dire qu'il joue sa saison, le CH entame ce soir un important voyage de six matchs sur la route dans l'ouest du continent. Un excellent menu attend la Flanelle avec, coup sur coup: Calgary, Edmonton, Colorado, Vancouver, Washington et Pittsburgh. Ce ne sera pas de la tarte, comme dirait l'autre!
De deux choses l'une: ou bien ce voyage sera l'occasion pour le Canadien de se rallier, de se regrouper et de forger un esprit de corps afin de consolider leur position au classement dans l'Est; ou bien la glissade se continue, avec comme conséquence que les joueurs de Guy Carbonneau devront, après coup, se battre pour une place dans les éliminatoires...
On souhaite le premier scénario, mais à la lumière du gachis de samedi soir, nous ne sommes guères rassurés...
Pas jojo non plus de voir un Carey Price au bord des larmes après ce revers inexplicable. Je vous rappelle que Montréal recevait les puissants Leafs de Toronto...
Bref, la conquête de l'Ouest s'amorce alors que la confiance des joueurs est à son plus bas, tout comme celle des amateurs!
Compte tenu du contexte de panique (!) qui subsiste au sein du Tricolore, 6 points sur une possibilité de 12 lors de ce voyage est un objectif modeste.
De deux choses l'une: ou bien ce voyage sera l'occasion pour le Canadien de se rallier, de se regrouper et de forger un esprit de corps afin de consolider leur position au classement dans l'Est; ou bien la glissade se continue, avec comme conséquence que les joueurs de Guy Carbonneau devront, après coup, se battre pour une place dans les éliminatoires...
On souhaite le premier scénario, mais à la lumière du gachis de samedi soir, nous ne sommes guères rassurés...
Pas jojo non plus de voir un Carey Price au bord des larmes après ce revers inexplicable. Je vous rappelle que Montréal recevait les puissants Leafs de Toronto...
Bref, la conquête de l'Ouest s'amorce alors que la confiance des joueurs est à son plus bas, tout comme celle des amateurs!
Compte tenu du contexte de panique (!) qui subsiste au sein du Tricolore, 6 points sur une possibilité de 12 lors de ce voyage est un objectif modeste.
dimanche 8 février 2009
A-Fraud?
Alex Rodriguez, le joueur de baseball le mieux payé et le plus médiatisé de la planète, aurait testé positif aux stéroïdes anabolisants et à la testostérone. Ça ce serait passé en 2003, alors qu'A-Rod était toujours membre des Rangers du Texas.
Sommes-nous surpris? Pour ma part, pas vraiment. Un autre super-héros du baseball démasqué. Un parmi tant d'autre et la liste s'allonge...
À l'époque, Bud Selig et les hauts dirigeants de la MLB n'avaient pas vraiment de contrôle anti-dopage en vigueur et c'est maintenant connu que le fléau du dopage était étendu à bien des endroits dans le baseball...
On n'a qu'à penser aux cas Mark McGwire et Barry Bonds. De chétifs petits joueurs au début de la vingtaine devenus des athlètes-monstres à l'aurore de leur carrière.
Bref, cette révélation, qu'elle soit vraie ou fausse, est un autre coup dur à un sport qui n'en avait pas vraiment besoin.
AJOUT: l'excellent chroniqueur du Sports Illustrated, Tom Verducci, répond à plusieurs questions pertinentes sur les conséquences de cette nouvelle. Un insider toujours pertinent, Verducci vient de lancer un livre co-écrit avec l'ancien gérant des Yankees, Joe Torre, sur les années de ce dernier à la barre des Bronx Bombers. Ma copie est en route et je vous en reparle...
Sommes-nous surpris? Pour ma part, pas vraiment. Un autre super-héros du baseball démasqué. Un parmi tant d'autre et la liste s'allonge...
À l'époque, Bud Selig et les hauts dirigeants de la MLB n'avaient pas vraiment de contrôle anti-dopage en vigueur et c'est maintenant connu que le fléau du dopage était étendu à bien des endroits dans le baseball...
On n'a qu'à penser aux cas Mark McGwire et Barry Bonds. De chétifs petits joueurs au début de la vingtaine devenus des athlètes-monstres à l'aurore de leur carrière.
Bref, cette révélation, qu'elle soit vraie ou fausse, est un autre coup dur à un sport qui n'en avait pas vraiment besoin.
AJOUT: l'excellent chroniqueur du Sports Illustrated, Tom Verducci, répond à plusieurs questions pertinentes sur les conséquences de cette nouvelle. Un insider toujours pertinent, Verducci vient de lancer un livre co-écrit avec l'ancien gérant des Yankees, Joe Torre, sur les années de ce dernier à la barre des Bronx Bombers. Ma copie est en route et je vous en reparle...
jeudi 5 février 2009
Tiger: retour au jeu imminent
Tiger Woods l'admet lui-même: il est prêt d'un retour au jeu.
Finies les vacances pour le reste du field. Le Tigre s'amène et sa préparation va bon train en compagnie de son entraîneur Hank Haney.
Il s'élance sans retenue, mais il lui manque un peu de game shape. Quelques semaines à l'entraînement encore avant que Woods reprenne sa domination outrageuse du circuit.
N'oubliez pas qu'à son dernier tournoi, il a gagné un tournoi majeur, sur une seule jambe, en jouant 91 trous... Un Tiger sur deux pattes n'est rien de bien rassurant pour les autres compétiteurs!
Ma prédiction: son retour s'effectuera lors du Honda Classic, début mars. À moins qu'il nous réserve une surprise au Pro-Am de Pebble Beach, la semaine prochaine.
Parce qu'on ne sait jamais avec les êtres surnaturels...
Finies les vacances pour le reste du field. Le Tigre s'amène et sa préparation va bon train en compagnie de son entraîneur Hank Haney.
Il s'élance sans retenue, mais il lui manque un peu de game shape. Quelques semaines à l'entraînement encore avant que Woods reprenne sa domination outrageuse du circuit.
N'oubliez pas qu'à son dernier tournoi, il a gagné un tournoi majeur, sur une seule jambe, en jouant 91 trous... Un Tiger sur deux pattes n'est rien de bien rassurant pour les autres compétiteurs!
Ma prédiction: son retour s'effectuera lors du Honda Classic, début mars. À moins qu'il nous réserve une surprise au Pro-Am de Pebble Beach, la semaine prochaine.
Parce qu'on ne sait jamais avec les êtres surnaturels...
Manny en orbite...
Et oui, la saison de baseball approche à grands pas. Les camps d'entraînements débutent dans moins de deux semaines et un paquet de joueurs autonomes d'impact sont toujours disponibles sur le marché. Parmi ceux-ci: Adam Dunn, Bobby Abreu, Orlando Hudson, Ben Sheets et un certain Manny Ramirez...
Conseiller par le puissant Scott Boras, Ramirez a refusé les plus récentes offres contractuelles du DG Ned Coletti des Dodgers de Los Angeles: 2 ans à 45M$, ainsi qu'un an à 25M$!
Gourmand, Manny recherche un contrat à long terme, donc un minimum de trois ans, 60M$. Et c'est le minimum.
Rob Neyer, de ESPN, nous explique sur son blogue qu'un des arguments du duo Boras-Ramirez pour justifier un tel contrat se tourne maintenant sur l'augmentation de l'affluence aux guichets du Dodger Stadium...
On y apprend, de plus, que les Dodgers pourraient facilement garnir leur alignement de plusieurs joueurs de qualité simplement avec l'enveloppe budgétaire que commande Ramirez.
Les coups sûrs, les points produits et les circuits ne suffisent plus. On doit maintenant considérer le sex-appeal d'un joueur-vedette lorsque vient le temps de lui négocier un contrat à gros prix...
J'ai une question. En fait, j'en ai deux: vivent-ils sur la même planète que nous? Et qu'ai-je fait au Bon Dieu pour ne pas être un joueur de baseball professionnel?
Conseiller par le puissant Scott Boras, Ramirez a refusé les plus récentes offres contractuelles du DG Ned Coletti des Dodgers de Los Angeles: 2 ans à 45M$, ainsi qu'un an à 25M$!
Gourmand, Manny recherche un contrat à long terme, donc un minimum de trois ans, 60M$. Et c'est le minimum.
Rob Neyer, de ESPN, nous explique sur son blogue qu'un des arguments du duo Boras-Ramirez pour justifier un tel contrat se tourne maintenant sur l'augmentation de l'affluence aux guichets du Dodger Stadium...
On y apprend, de plus, que les Dodgers pourraient facilement garnir leur alignement de plusieurs joueurs de qualité simplement avec l'enveloppe budgétaire que commande Ramirez.
Les coups sûrs, les points produits et les circuits ne suffisent plus. On doit maintenant considérer le sex-appeal d'un joueur-vedette lorsque vient le temps de lui négocier un contrat à gros prix...
J'ai une question. En fait, j'en ai deux: vivent-ils sur la même planète que nous? Et qu'ai-je fait au Bon Dieu pour ne pas être un joueur de baseball professionnel?
mercredi 4 février 2009
Bref retour sur le Super Bowl
Activité professionnelle oblige, je n'ai pu voir que la deuxième demie du Super Bowl XLIII disputé dimanche dernier à Tampa. Et à la lumière des commentaires de mon entourage, j'ai vraiment le sens du timing... Du moins, si je me fie au spectacle offert par les deux équipes au 4e quart.
Une fin de rêve dans un spectacle déjà gagné d'avance pour les bonzes de la NFL. Pour être franc, quand j'ai vu le Fitz s'échapper sur 64 verges pour faire 23-20 Arizona avec 2:36 à jouer, j'ai bien cru que c'était cuit pour les Steelers... Erreur! Il ne faut jamais compter Big Ben pour battu...
Sans être spectaculaire, Roethlisberger a été efficace. Ses chiffres sont moins impressionnants que ceux de Kurt Warner pour le match, mais Big Ben était là quand ça comptait. Il a dirigé une drive spectaculaire, avec comme point culminant le catch d'anthologie de Santonio Holmes. J'vous l'dit, on n'a pas fini de le voir, cet attrapé là!
L'interception de James Harrison, en toute fin de première demie, aura été le point tournant de ce match. La seule vraie grosse erreur de Warner. Et au lieu de retraiter au vestiaire à 14-10, les Rouges était plutôt en déficit de 10. On connaît la suite.
Et, mine de rien, les noirs et jaunes ont 2 Super Bowls en 4 ans.
Côté personnel, j'ai toujours apprécié les underdogs et une victoire des Cardinaux aurait certes constitué une belle surprise... Mais, de toute façon, en autant que les wings pis que les back ribs de Dontigny soient à la hauteur, comme ils l'ont été dimanche, le reste n'est que secondaire!
Une fin de rêve dans un spectacle déjà gagné d'avance pour les bonzes de la NFL. Pour être franc, quand j'ai vu le Fitz s'échapper sur 64 verges pour faire 23-20 Arizona avec 2:36 à jouer, j'ai bien cru que c'était cuit pour les Steelers... Erreur! Il ne faut jamais compter Big Ben pour battu...
Sans être spectaculaire, Roethlisberger a été efficace. Ses chiffres sont moins impressionnants que ceux de Kurt Warner pour le match, mais Big Ben était là quand ça comptait. Il a dirigé une drive spectaculaire, avec comme point culminant le catch d'anthologie de Santonio Holmes. J'vous l'dit, on n'a pas fini de le voir, cet attrapé là!
L'interception de James Harrison, en toute fin de première demie, aura été le point tournant de ce match. La seule vraie grosse erreur de Warner. Et au lieu de retraiter au vestiaire à 14-10, les Rouges était plutôt en déficit de 10. On connaît la suite.
Et, mine de rien, les noirs et jaunes ont 2 Super Bowls en 4 ans.
Côté personnel, j'ai toujours apprécié les underdogs et une victoire des Cardinaux aurait certes constitué une belle surprise... Mais, de toute façon, en autant que les wings pis que les back ribs de Dontigny soient à la hauteur, comme ils l'ont été dimanche, le reste n'est que secondaire!
Quosse tu fais là, Josh???
Bien assis dans le La-Z-Boy de Dontigny, je regarde le CH et les Pens, en début de match hier.
Qui je vois pas, sur la patinoire, en pleine mission défensive: Josh Gorges! Instinctivement, je demande à Dontigny qu'est-ce que Gorges peut bien faire sur la patinoire, lui qui a été frappé par un train nommé Denis Gauthier, samedi après-midi au Centre Bell.
Content de voir que Jean-François Bégin, de La Presse, s'est posé la même question que moi hier soir...
Le train, quant à lui, a écopé cinq matchs de suspension. Je pense que c'était le minimum. Peu importe la conséquence sur Gorges ou le passé plutôt "limite" de Gauthier. Plusieurs éléments étaient là: vitesse, coude à la tête, pieds qui quittent la glace.
N'en déplaise à Dontigny, qui lui, y allait pour trois matchs...
AJOUT: Benoit Brunet, pour une fois, a raison: un banc et un club qui dort. Pas juste pour prévenir Gorges de l'arrivée du train... On n'a pas vu beaucoup de courageux chandails rouges autour de Gauthier suite à son assaut gratis...
Ça ne vous rappelle pas Kyle MacLaren sur Richard Zednik???
AJOUT 2: Ai-je bien vu Denis Gauthier en désaccord avec la décision des officiels??? Come on, Denis... faudrait pas exagérer!
Qui je vois pas, sur la patinoire, en pleine mission défensive: Josh Gorges! Instinctivement, je demande à Dontigny qu'est-ce que Gorges peut bien faire sur la patinoire, lui qui a été frappé par un train nommé Denis Gauthier, samedi après-midi au Centre Bell.
Content de voir que Jean-François Bégin, de La Presse, s'est posé la même question que moi hier soir...
Le train, quant à lui, a écopé cinq matchs de suspension. Je pense que c'était le minimum. Peu importe la conséquence sur Gorges ou le passé plutôt "limite" de Gauthier. Plusieurs éléments étaient là: vitesse, coude à la tête, pieds qui quittent la glace.
N'en déplaise à Dontigny, qui lui, y allait pour trois matchs...
AJOUT: Benoit Brunet, pour une fois, a raison: un banc et un club qui dort. Pas juste pour prévenir Gorges de l'arrivée du train... On n'a pas vu beaucoup de courageux chandails rouges autour de Gauthier suite à son assaut gratis...
Ça ne vous rappelle pas Kyle MacLaren sur Richard Zednik???
AJOUT 2: Ai-je bien vu Denis Gauthier en désaccord avec la décision des officiels??? Come on, Denis... faudrait pas exagérer!
mardi 3 février 2009
La plus belle rivalité
Ça fait 5 de suite, dont 3 en finale d'un Grand Chelem.
La question que je me pose: Nadal est-il maintenat le plus grand de tous les temps? J'ai vu des coups réalisés par Super Rafa qui étaient simplement inhumain...
C'était franchement pognant de voir le Grand Roger fondre en larmes à la fin de cet autre match marathon. Au bout du rouleau, le Fed Express a candidement avoué que ça "le tuait" de perdre encore face à un Nadal maintenant à l'aise sur la surface dure.
La scène d'un Nadal allant chaleureusement réconforté son opposant témoigne bien du grand respect que se voue les deux meilleurs raquettes au monde. De la classe à l'état pur. Sans doute, selon moi, la plus belle rivalité à l'heure actuelle, tous sports confondus.
Ceci dit, Nadal, le plus grand?
Je ne suis pas rendu là encore... il faut respecter les 14 finales de Federer dans les 15 derniers tournois du Grand Chelem ainsi que ses 19 demis-finales consécutives. Il faut quand même attendre avant de franchir le pas qui sépare encore un peu les deux joueurs...
Ce qui va aider Nadal dans sa marche historique, c'est sa polyvalence. Il s'impose maintenant sur TOUTES les surfaces de jeu. Chose que Federer n'a jamais été capable de faire. Et Nadal ne fait pas que s'imposer. Il domine. Outrageusement.
La question que je me pose: Nadal est-il maintenat le plus grand de tous les temps? J'ai vu des coups réalisés par Super Rafa qui étaient simplement inhumain...
C'était franchement pognant de voir le Grand Roger fondre en larmes à la fin de cet autre match marathon. Au bout du rouleau, le Fed Express a candidement avoué que ça "le tuait" de perdre encore face à un Nadal maintenant à l'aise sur la surface dure.
La scène d'un Nadal allant chaleureusement réconforté son opposant témoigne bien du grand respect que se voue les deux meilleurs raquettes au monde. De la classe à l'état pur. Sans doute, selon moi, la plus belle rivalité à l'heure actuelle, tous sports confondus.
Ceci dit, Nadal, le plus grand?
Je ne suis pas rendu là encore... il faut respecter les 14 finales de Federer dans les 15 derniers tournois du Grand Chelem ainsi que ses 19 demis-finales consécutives. Il faut quand même attendre avant de franchir le pas qui sépare encore un peu les deux joueurs...
Ce qui va aider Nadal dans sa marche historique, c'est sa polyvalence. Il s'impose maintenant sur TOUTES les surfaces de jeu. Chose que Federer n'a jamais été capable de faire. Et Nadal ne fait pas que s'imposer. Il domine. Outrageusement.
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