vendredi 27 mai 2011

Bannir les collisions au marbre?

Buster Posey s'est fait frappé par un train nommé Scott Cousins, mercredi soir à San Francisco.

Posey, ce receveur vedette des Giants, a bloqué le marbre. Et Cousins, le coureur des Marlins de la Floride, s'est amené en trombe pour faire perdre la balle au receveur.

Un hit clean et légal. Mais avec un résultat atroce: Posey s'est fracturé le bas de la jambe et il est vraisemblablement fini pour l'année...

Les Giants sans Buster Posey, c'est un peu comme si on enlevait le bras droit de Roy Halladay. Dire que c'est une lourde perte relève de l'euphémisme.

De quoi relancer le débat sur les collisions au marbre avec le receveur. Mais le baseball est un sport de traditionnalistes et ça serait étonnant qu'un changement dans les règlements soit approuvé.

Même Ray Fosse, la pauvre victime de Pete Rose lors du match des étoiles de 1970, est d'avis qu'aucun changement ne doit survenir.

Je suis du même avis.

Ce sera Dallas contre Miami

On connaît maintenant les deux équipes qui s'affronteront en grande finale de la NBA, à compter de mardi prochain.

Le Heat de Miami a rejoint les Mavericks de Dallas comme finaliste, en battant les Bulls de Chicago, lors du 5e match de la finale de l'Est, hier dans l'Illinois. Une poussée de 18-3 en toute fin de match a permis aux hommes de Eric Spoelstra d'effacer un déficit de 12 points et éliminer ainsi les champions de conférence en saison régulière.

Le Heat, avec le triumvirat James-Bosh-Wade répond donc aux attentes astronomiques qui avaient été placées à leur endroit en début de saison quand LeBron James a décidé de signer avec le club de la Floride. Malgré un départ plutôt cahotique (une modeste fiche de 9-8 après 17 matchs), le Heat a gagné 49 des 65 derniers matchs en saison régulière avant de se débarasser, tour à tour, des Celtics de Boston et des Bulls (en cinq petits matchs chacun).

Dans l'Ouest, les Mavericks ont poursuivi sur leur irrésistible lancée que leur a procuré leur balayage des doubles champions en titre, les Lakers de Los Angeles, en demi-finale de conférence. Ils ont battu plutôt aisément un club prometteur, mais sans trop d'expérience en séries, le Thunder d'Oklahoma City, en cinq matchs également. Voilà une autre occasion pour le grand Dirk Nowitzki de rafler les grands honneurs.

On se reparle que Nowitski et les Mavs avaient plié l'échine devant le Heat (en six matchs) lors de la finale de 2006. L'heure de la vengeance vient de sonner.

D'ici mardi, je vous reviens avec ma prédiction.

Qui ira rejoindre les Canucks en finale?

Bon, les Canucks ont déjà leur billet pour la finale. Qui ira les rejoindre maintenant?

Ce soir, c'est le 7e et dernier match de la finale de l'Est entre le Lightning et les Bruins. Les Bruins auront l'avantage de jouer ce match à domicile au TD Garden, mais, vous savez, l'avantage de la glace, ça beaucoup été un désavantage au cours de ces séries 2011...

Plus aucune théorie ne tient la route au cours d'un 7e match, on le sait. L'avantage de la glace, l'équipe qui marque le premier but, celle qui excelle sur les unités spéciales... Tout ça, c'est de la frime et plus rien ne compte que la rondelle tombe au début du match.

La preuve? Les Bruins ont un avantage numérique qui roule à 8,2% (oui, vous avez bien lu) durant les séries, comparativement à 16,2% en saison régulière. Et pourtant, la troupe de Claude Julien est à une victoire de la finale.

Une autre preuve? Le Lightning a déjà gagné un match #7 en séries jusqu'à date. En première ronde. Où, exactement? Oui, vous l'avez: sur la route. C'était face aux Penguins à Pittsburgh. Et les hommes de Guy Boucher tirait de l'arrière 1-3 dans cette série.

Je favorise le Lightning. Guy Boucher va trouver un moyen (encore) d'allumer ses hommes, de leur faire croire qu'ils ont une excellente chance de gagner alors que peu de gens semblent croire que c'est le cas. J'ai rarement cru comme ça qu'un entraîneur pouvait avoir une influence sur ses joueurs et sur le résultat d'un match. Mais là, on voit que les joueurs du Lightning ont acheté le plan du patron...

Ce sera tout un exploit, surtout avec la défensive qu'ils ont, de voir le Lightning en finale.

Les Red Sox sont en feu

Autre victoire écrasante hier pour les Red Sox de Boston. Après avoir englouti mercredi les Indians de Cleveland, la meilleure équipe des majeures, 14-2, voilà qu'ils ont battu les Tigers de Détroit, hier dans le Michigan, par la marque de 14-1.

Pour la première fois depuis le 12 août 2008, une équipe a réussi à marquer 14 points dans deux matchs de suite.

Les Sox sont tout simplement en feu par les temps qui courent. Ils viennent de gagner 11 de leurs 13 derniers matchs et 14 de leurs 18 derniers. Le revirement de situation est complet et les gens semblent oublier tranquillement que cette équipe a commencé la saison avec un rendement de 2-10...

Faites le calcul: Boston est 26-12 (,684) depuis le 13e match de la saison.

On imagine où serait ce club là sans ce départ laborieux puisque les Red Sox sont à égalité en tête de la division Est de l'Américaine avec les Yankees.

Et, qui plus est, Carl Crawford semble vouloir sortir de son hibernation. Le voltigeur de gauche, signé à gros prix durant l'hiver, a été sublime à la plaque lors de ces deux volées: 8 coups sûrs en 9 présences, deux doubles, deux triples, un circuit et cinq points produits. Il a haussé sa moyenne de ,212 à ,244.

jeudi 19 mai 2011

Ben Eager, allié des Canucks

20 minutes de punition en 10 minutes 59 secondes de jeu. Voilà le résumé de la soirée de Ben Eager, le gros attaquant des Sharks de San Jose.

Ah oui, j'oubliais, il a aussi marqué un but. Mais dans une cause perdante, alors que son club tirait de l'arrière 2-7.

Je vous jure que je ne suis pas le seul, ce matin, à avoir oublié que le gros Ben avait marqué un but. Parce que tout ce qu'on a en mémoire, c'est l'affreuse indiscipline qu'a démontré Eager dans des moments cruciaux, notamment en troisième période.

Il y a eu cette charge par-derrière sur Daniel Sedin. Eager a été chanceux de s'en tirer avec une petite mineure...

Puis, ce geste absolument inutile, lors d'un changement, alors qu'il retraite au banc, petit croc en jambe. Une crampe au cerveau qui a mené au 4e but des Canucks.

Oui, Ben Eager, on aurait dit que tu avais le goût de porter un chandail bleu et vert, hier soir. Les Canucks ne demandaient pas tant!

Maintenant, la série se dirige en Californie. La côte va être abrupte pour les hommes de Todd McLellan: gagner 4 matchs sur 5 contre un club qui respire la confiance.

On leur souhaite bonne chance!

mercredi 18 mai 2011

Les Bruins ne m'ont pas rassuré!

Les Bruins de Claude Julien ont beau avoir gagné hier soir, ils ne m'ont guère rassuré dans l'ensemble de leur jeu, hier soir.

Dans cette victoire de 6-5 sur le Lightning de Tampa Bay, ils ont largement profité d'une pause dans le système défensif commandé par Guy Boucher en deuxième période, où ils ont accordé 5 buts! La qualité des défenseurs du Lightning est sous la moyenne et on en a eu la preuve dans cette période complètement folle. Et quand Dwayne Roloson n'arrête que quatre tirs sur neuf...

Mis à part ça, les Oursons n'ont pas été vraiment impressionnant. Après 13 secondes de jeu, c'était déjà 1-0 Tampa. Et que dire des dix dernières minutes du match. En déficit 3-6, les Bruins ont redonné vie au Lightning en accordant deux buts rapides pour rétrécir l'écart à un but. Une fin de match excitante s'en est suivi, qui aurait pu se prolonger au-delà des 60 minutes régulières sans les acrobaties de Tim Thomas en fin de match.

Bref, la série est égale et tout le monde se transporte à Tampa.

Et, pour conclure, je suis tellement d'accord avec Mathias Brunet! Un Tyler Seguin à la place de Mark Recchi, Greg Campbell ou Chris Kelly... je le fais sans hésitation! C'est Claude Julien qui aura à prendre cette décision quand Patrice Bergeron sera prêt pour un retour au jeu...

lundi 16 mai 2011

J'aime Kevin Durant

C'est l'étoile montante de la NBA. Et les Grizzlies de Memphis ont fait connaissance avec le "35" du Thunder d'Oklahoma City.

Kevin Durant a taillé en pièces la défensive des Grizz avec une solide performance de 39 points. Le jeune de 22 ans (!) nous a démontré tout son talent en y allant de paniers clutchs tout en étant agressifs au panier.

J'aime Kevin Durant. Je suis capable de reconnaître le travail et le jeu des James, Wade, Rose, Bryant et autres. Mais il y a quelque chose de spécial avec ce Durant.

C'est peut-être son âge. Ce gars-là à l'air de tout sauf d'une super-vedette. Il n'a pas l'air d'avoir l'égo aussi gros que son compte de banque. J'ai l'impression qu'il vient au stade pour faire son travail, aider son club à gagner et il repart, après.

Le petit marché, aussi. J'adore quand les petits marchés se fraient un chemin assez loin en séries. OKC, comme ils disent, est le dernier venu dans la NBA (suite au déménagement des Supersonics de Seattle). De les voir se battre avec Memphis, un autre marché qu'on ne voit pas souvent en séries, ça amené quelque chose de rafraîchissant.

Il est athlétique, talentueux et c'est déjà un leader. En vérité, je vous le dis: gardez un oeil sur Kevin Durant. Il va réaliser de grandes choses.

Le Thunder, une jeune équipe prometteuse qui est sur la montée, pourrait mettre la main dès cette année sur les grands honneurs, nous dit Chris Mannix, sur SI.com. Avec l'élimination surprise des champions défendants, les Lakers de Los Angeles, aux mains des Mavericks de Dallas, la porte est grande ouverte pour la bande à Durant de se pointer, à tout le moins, en grande finale.

Une longue série

Les Canucks de Vancouver ont dû travailler fort pour aller chercher le premier match de la finale de l'Ouest, contre les Sharks de San Jose, hier soir au Rogers Arena.

Agréable de voir Maxim Lapierre contribuer de façon tangible au gain des siens. Il a marqué le but qui a fait 1-1. J'ai aimé aussi voir le réveil des frères Sedin, Henrik particulièrement, qui a terminé sa soirée avec un but et une aide.

Du côté des Sharks, ils n'ont pas grand chose à se reprocher hier soir. À part l'entraîneur Todd McLellan, qui aurait dû appeler son temps d'arrêt un arrêt de jeu plus tôt (avec environ 30 secondes à jouer, avec mise en jeu en zone offensive, plutôt que l'appeler alors qu'il ne restait que TROIS secondes au tableau, avec une mise en jeu en zone neutre...), les Sharks ont été solides. J'ai bien aimé Joe Thornton, le grand leader de cette équipe. Il est en mission et ça paraît dans son jeu.

Je n'achète pas la théorie de la fatigue. Même si les Wings les ont poussé à un 7e match dans la ronde précédente, les Sharks ont eu deux jours pour récupérer et ces gars-là sont des machines. Je ne pense pas que ce soit le facteur qui ait influencé le résultat en bout de ligne.

Ceci dit, ça va être une longue série, serrée comme le match d'hier soir. Les matchs vont se finir par la marge d'un but et ça m'étonnerait énormément qu'une équipe en finisse après quatre ou cinq matchs.

Dans le fond, c'est un peu exactement ce qu'on attend d'une confrontation entre les deux meilleures équipes de la conférence.

Une mauvaise semaine au bureau

J'ai rarement vu un lanceur avoir une aussi mauvaise semaine que le releveur Brandon League, des pauvres Mariners de Seattle.

League, un ancien des Blue Jays de Toronto, a subi la défaite dans les quatre matchs auxquels il a pris en six jours la semaine dernière. En trois manches, il a alloué 12 coups sûrs, 10 points mérités et il a même atteint deux frappeurs. Il a maintenant une ronflante MPM de 7,31, probablement du jamais-vu chez un closer...

League, un carriériste de longue relève, est une solution pour palier à l'absence de David Aardsma, blessé au coude et probablement fini pour la saison.

Le pire, c'est que les Mariners (16-23), qui vogueront encore dans les eaux de la centaine de défaites cette saison, n'ont aucune solution de rechange. Les Jamey Wright, David Pauley et Aaron Laffey de ce monde pourraient être une de ces solutions miracles, mais avouez que leurs C.V. ne sont pas très garni...

Peu importe. Comme l'affirme Steve Kelley, columnist au Seattle Times, dans une perspective où les Mariners seront compétitifs qu'en 2013, le gérant Eric Wedge pourrait simplement continuer d'y aller avec League.

À la fin, on ne pourra jamais reprocher aux partisans des Mariners leur impatience!

mercredi 11 mai 2011

Déjà rendu à 13...

S'il y a un athlète qui m'épate continuellement, c'est bien le releveur des Yankees de New York Mariano Rivera. Il a beau avoir déjà 41 ans, il semble que rien ne puisse l'arrêter.

Il a déjà inscrit son 13e sauvetage de la saison, hier soir, dans une victoire de 3-1 des Yankees sur les Royals de Kansas City, au Yankee Stadium. À ce rythme, il se dirige vers une saison de 61 (!) matchs sauvegardés. Ça serait du jamais vu dans son cas.

On sait tous qu'il ne se rendra pas à ce chiffre quand la saison se terminera, mais Rivera prouve néanmoins qu'il est encore, cette année, LE releveur par excellence dans les majeures. C'est franchement impressionnant, considérant qu'il lance constamment sous les projecteurs du zoo à New York depuis une quinzaine d'années.

Une tache

Coup dur, hier, pour le programme football du Rouge & Or de l'université Laval qui a vu deux de ses joueurs être suspendus pour deux ans après avoir brisé les règles du Conseil canadien de l'éthique sportive.

Michael Abraham et Steeve Vachon sont deux jeunes joueurs qui n'ont pas eu beaucoup d'impact dans les succès récents de l'équipe. Tout comme André Bolduc, entraîneur du Vert & Or de l'université de Sherbrooke, je m'explique mal pourquoi des jeunes prennent encore le risque d'utiliser des substances interdites avec toute la mauvaise publicité qui les entourent. Et avec le nombre de tests inopinés qui ne cessent d'augmenter.

Glen Constantin a beau essayé de le défendre, cette nouvelle est une tache a un programme qui n'avait, jusque là, pas grand chose à se reprocher. On le comprend d'avoir pensé au discrédit que tout ça va occasionner. Plusieurs vont se questionner, des adversaires vont douter et c'est bien normal.

Bref, voilà une nouvelle que l'entourage du camp lavallois aurait bien pu se passer.

mardi 10 mai 2011

Les Sharks doivent-ils être inquiets?

Si j'étais un joueur ou un partisan des Sharks de San Jose, j'aurais plusieurs raisons d'être inquiets à l'approche du 6e match de la série face aux Red Wings de Détroit:

1) L'absence, ce soir, de Ryane Clowe, le meilleur pointeur des Sharks en séries jusqu'à maintenant, n'est pas une bonne nouvelle. Ça vient simplement ajouter de la pression sur les épaules de Patrick Marleau (aucun point dans cette série), une pression que Marleau n'avait peut-être pas besoin après les déclarations récentes de Jeremy Roenick à son endroit...

2) L'expérience des Red Wings a de quoi rendre n'importe qui craintif. On parle de joueurs qui ont du bagages en séries et des Coupes Stanley à leur actif. Ils en ont vu d'autres et savent que rien n'est gagné. En revanche, plutôt que de paniquer à 0-3, les Rouges se sont plutôt regroupés et les chances sont de leur côté pour ce match joué à leur domicile.

3) Si Joe Thornton a profité de la première ronde pour une fois de plus faire taire ses dénigreurs, voilà une autre occasion qui se présente à lui. Le grand leader des Sharks sait que son équipe est en bonne position, mais reste à voir s'ils sauront passer le K.O. à un opposant qui déjà un genou au plancher. C'est la marque des grandes équipes. Et si jamais on devait retourner à San Jose pour un match #7, je suis tout aussi inquiet que le columnist Tom Kawakami, du Mercury News...

0, 2, 2, 2, 4, 1

C'est le nombre de buts marqués par les Predators de Nashville dans chacun des six matchs de leur série face aux Canucks de Vancouver. Donc, onze buts au total pour les hommes de Barry Trotz, qui ont subi l'élimination hier soir, à domicile.

Ça devient donc facile d'expliquer l'élimination des Preds. Avec une attaque de tire-pois et un avantage numérique anémique, ça devient difficle d'avancer et de se tailler une place dans le carré d'as. On a beau avoir un très bon gardien pour tenir le fort, ça devient taxant pour l'homme masqué de toujours devoir être à son meilleur. Et aux dernières nouvelles, Pekka Rinne n'est pas encore la réincarnation de Patrick Roy!

Chapeau à Alain Vigneault et aux Canucks, qui ont prouvé beaucoup, selon moi, depuis le début des séries. Après avoir vaincu un club de haute voltige en attaque, ils ont été tout aussi efficaces face à la trappe de Trotz. Patience était le mot-clé.

Et que dire de Ryan Kesler! Le grand droitier est un guerrier sur qui Vigneault peut compter à tout moment. Et, en plus, il produit au moment où son club en a le plus besoin.

lundi 9 mai 2011

Une sortie pas très élégante...

Dommage pour Phil Jackson. Le "Zen Master", entraîneur des Lakers de Los Angeles et propriétaire de 11 bagues de championnat de la NBA, a vu ses joueurs le laisser tomber lors de la série demi-finale de conférence face aux Mavericks de Dallas.

Non pas que de voir Dallas l'emporter est surprenant, mais de les voir balayer les Lakers en quatre matchs consécutifs, pas grand monde l'avait vu venir, celle là! Et à voir agir les joueurs de Jackson en fin de match, je suis certain que c'est pas vraiment la manière dont le rusé entraîneur voulait compléter son dernier match en carrière...

Autant Lamar Odom qu'Andrew Bynum ont été expulsé pour des fautes flagrantes sur Dirk Nowitski et J.J. Barea, respectivement, alors que le match était hors de portée. Des gestes anti-sportifs qui ajoutent aux rumeurs de dissensions au sein des Lakers. Certains, comme Bill Plaschke, du Los Angeles Times, font état d'une équipe divisée plus que jamais.

Pau Gasol, invisible dans cette série, est, semble-t-il, en chicane avec Kobe Bryant pour une histoire hors-terrain...

Bref, c'était la pagaille dans le camp des Mauves. Et, dans ce temps-là, on a beau être Phil Jackson ou le bon Dieu, il n'y a pas grand chose à faire que de voir le château s'écrouler.

Maintenant, est-ce que le DG Mitch Kupchak suivra les conseils de Magic Johnson et reconstruira le château de A à Z?

vendredi 6 mai 2011

La renaissance de Lance Berkman

En ce début de saison dans les MLB, pas besoin de chercher bien loin pour connaître la meilleure signature sur le marché des joueurs autonomes au cours du dernier hiver...

Lance Berkman vit une renaissance avec les Cards de St. Louis, après avoir vu sa production régresser de beaucoup au cours de la saison 2010. Pour la première fois de sa carrière, il n'a pas frappé 20 circuits l'an dernier (14), étant même échangé aux Yankees de New York en cours de route.

À 8 millions de dollars, on peut dire que les Cards en ont pour leur argent! Berkman a frappé son 10e circuit de la saison hier soir dans la victoire des Cards, 6-3, sur les Marlins de la Floride et il domine les majeures ce matin avec 32 points produits.

Quand même pas si mal pour un joueur de 35 ans et qui a considéré se retirer après cette dernière saison de misère!

jeudi 5 mai 2011

Les grades du repêchage

C'était le repêchage de la NFL le week-end dernier et, sans surprise, les Panthers de la Caroline ont fait du quart-arrière Cam Newton le premier choix universel de cet encan. Newton, de l'université Auburn, tentera de faire revivre une attaque très anémique au cours des dernières saisons. C'est beaucoup de pression en début de carrière pour un jeune quart...

Comme c'est le cas après chaque séance de sélection, les grands experts américains y vont de leurs grades afin d'identifier les équipes qui ont le mieux colmater les brèches à leur alignement en comblant judicieusement les besoins à certaines positions.

Kenny J. Byrne, de SI.com, place les Lions, les Bucs et les Broncos en tête de liste. Pour Détroit, le choix de Nick Fairley, ce joueur de ligne de Auburn, aussi loin qu'au 13e rang, pourrait être considéré comme un vol. Byrne cite les Cowboys et les Jaguars comme étant les équipes ayant eu le pire repêchage.

Clifton Brown, du Sporting News, aime également les Lions, mais aussi les Patriots. Matt Miller, du Bleacher Report, y va aussi de ses grades.

Le Serge nouveau

Papier intéressant ce matin de François Gagnon, sur cyberpresse.ca, sur l'ancien attaquant du Canadien, Sergeï Kostitsyn, qui semble avoir trouvé le bonheur dans la capitale américaine de la musique country avec les Predators de Nashville.

Confiné à un rôle beaucoup plus obscur à Montréal, il a terminé au premier rang des pointeurs de son équipe cette saison à Nashville. Visiblement, l'entraîneur Barry Trotz lui a donné le bon rôle dans un club où le talent offensif n'est pas très abondant.

Kostitsyn a maturé, également. Comme le souligne Gagnon, fini le temps où il tentait de se cacher derrière la peinture des murs pour éviter les journalistes. On sent le bon Serge beaucoup plus heureux dans l'article. C'est les Preds qui en bénéficie au bout du compte.

Par contre, je suis loin d'acheter la théorie du coéquipier de Serge, Steve Sullivan, concernant la pression médiatique à Montréal... On s'entend que les médias sont omniprésents dans la Métropole, mais en bon professionnel, un joueur doit faire abstraction de ça, et surtout ne pas s'en servir comme excuse pour expliquer une faible production.

Néanmoins, on peut facilement affirmer que les Predators et son DG David Poile a facilement eu le dessus dans cet échange...

mercredi 4 mai 2011

Qui va stopper le Djoker?

Le Serbe vient d'inscrire une 30e victoire de suite, ce matin à Madrid, en prenant la mesure du Sud-africain Kevin Anderson. Il s'approche donc à une victoire du record d'Ivan Lendl pour le plus de victoires consécutives en début de saison, 29, réalisé en 1989.

Le #2 mondial est en feu. Il s'est déjà farci Roger Federer trois fois cette année (Melbourne, Dubaï, Indian Wells), sans oublier Rafael Nadal, deux fois également (Indian Wells et Key Biscayne).

À Madrid, c'est difficile d'imaginer David Ferrer ou Andy Murray, positionné dans le même quart que Djokovic, arrêter l'élan du grand droitier. On va peut-être devoir attendre à la finale, où l'opposant pourrait être Nadal ou Federer... encore!

Enfin, diront plusieurs sur l'éclosion de Djokovic. Longtemps confiné au troisième rang mondial lors de la domination de Federer sur l'échiquier mondial, Djokovic semble sortir de sa coquille et élever son jeu d'un cran face aux meilleurs de sa profession.

Ça s'annonce intéressant pour les Internationaux de Roland-Garros, qui débutent dans moins de trois semaines.

Les Caps dans le trouble

Je comprends les personnes qui ont adopté le Lightning de Tampa Bay suite à l'élimination du CH. Peuplée de plusieurs québécois, cette équipe ne cesse de surprendre. D'aller gagner les deux premiers matchs à Washington, c'était, à quelque part, inespéré. Là, c'est 3-0 et c'est pas à tous les ans qu'une équipe va revenir de l'arrière pour gagner quatre matchs de suite...

Même Guy Boucher, l'éternel positif et fin psychologue, ne devait jamais imaginer mener cette série 3-0...

Ses joueurs sont dédiés et ne baisse jamais la tête. Hier soir, il perdait par un but après deux périodes. Ils en ont profité pour jouer leur meilleure période du match pour aller chercher le match. Combiné à un adversaire qui se cherche, ça donne le résultat qu'on connaît.

Cette équipe à l'empreinte de Boucher, et pas à peu près. Juste à prendre connaissance des révélations de Vincent Lecavalier et on comprend encore mieux ce revirement de situation dans l'ouest de la Floride si on compare à il y a un an.

Andre Ethier

Ce nom, ça vous dit quelque chose? Non, ce n'est pas le nom de mon deuxième voisin de gauche ou encore celui qui a été élu député du NPD dans un quartier près de chez vous lundi soir...

C'est plutôt le voltigeur de droite des Dodgers de Los Angeles, qui a frappé en lieu sûr dans les 29 derniers matchs de son équipe. Impressionnant, certes, mais encore bien loin du record de 56 matchs consécutifs avec au moins un coup sûr, détenu par Joe DiMaggio. Ce record est, selon moi, un des plus difficiles à battre dans tout le sport professionnel...

Et comme le rapporte Cliff Corcoran, sur SI.com, les chances de le voir briser le record sont plutôt contre lui. Corcoran révèle même une étude d'un professeur de l'université Cornell, qui évalue qu'une séquence comme celle de DiMaggio ne peut se produire qu'une fois à tous... les 319 ans!!!

Aussi bien dire qu'on sera tous morts la prochaine fois qu'un joueur frappera dans 56 matchs de suite. Mais la vraie question, à ce moment-là, sera de savoir s'il pourra porter sa séquence à 57...

lundi 2 mai 2011

Avril, un mois baromètre?

Déjà un premier mois de passé dans le calendrier régulier du baseball majeur et je me demandais à quel point le mois d'avril peut être un présage pour les équipes dans leur poursuite pour une place dans les séries à la conclusion de la saison.

Si certains ont tendance à minimiser l'importance d'un bon début de saison, ce texte sur MLB.com nous rappelle qu'un bon mois d'avril va donner de bien meilleures chances à une équipe pour la suite des choses.

Des exemples: Près du trois-quart des équipes (59 sur 80) ayant fait les séries entre 2001 et 2010 ont eu une fiche d'au moins ,500 au mois d'avril. Et, toujours au cours des dix dernières années, 15% des équipes ayant eu une fiche perdante en avril ont pu se classer pour les séries.

Un bon début de saison ne rime pas automatiquement avec une qualification pour les séries éliminatoires, mais ces chiffres prouvent certainement la valeur de bonnes performances en avril.

Tout ça est donc une excellente nouvelle pour les Indians, les Yankees, les Phillies, les Marlins et les Rockies, qui ont tous connu un excellent premier mois d'activité.