Après une première ronde plutôt fertile en rebondissements, il est maintenant temps de se pencher sur les quatre séries demi-finales de conférence. Il ne reste donc que huit équipes toujours en lice pour le grand saladier d'argent.
EST: #1 Washington vs #5 Tampa Bay
Les Caps arrivent reposés après avoir disposé des Rangers en cinq petits matchs. De plus, ils ont une fois de plus démontré le même style de jeu hermétique et efficace qui leur a été si bénéfique en saison régulière. J'ai hâte de voir quelle stratégie l'entraîneur du Lightning, Guy Boucher, utilisera pour tenter de percer le jeu défensif des hommes de Bruce Boudreau. Toujours du côté de Tampa, Dwayne Roloson est en feu et ça pourrait faire la différence en bout de ligne. Je continue et j'y vais avec mon choix sentimental. TAMPA BAY EN 6.
EST: #2 Philadelphie vs #3 Boston
Un "rematch" de l'an dernier, qui avait vu les Flyers combler un déficit de 0-3 pour finalement l'emporter en 7 matchs. Les Bruins ont beau avoir cette amère défaite en mémoire, il va falloir trouver un moyen pour produire en avantage numérique, une unité qui revendique un stérile 0 en 21 jusqu'à maintenant. Parce que, on le sait, les Flyers ont des munitions à l'attaque. "Danny" Brière a déjà 6 buts à sa fiche, Claude Giroux est un franc-tireur naturel et, en plus, Chris Pronger est de retour. Difficile pour moi de voir les Flyers plier bagages. PHILADELPHIE EN 7.
OUEST: #1 Vancouver vs #5 Nashville
Tout le monde nous parle de Pekka Rinne, de Shea Weber et de Barry Trotz. Oui, je veux bien, mais attention: Roberto Luongo est en feu (AJOUT: un blanchissage d'entrée de jeu dans le premier match de la série...) et les Canucks ont survécu à leur bête noire de brillante façon dans le match ultime de mardi soir. Je vois mal comment les Preds pourront menacer les Canucks avec une attaque de tire-pois. On attend aussi le réveil des jumeaux Sedin, Henrik notamment, et ça pourrait arriver dans cette série. VANCOUVER EN 5.
OUEST: #2 San Jose vs #3 Détroit
Les Wings m'ont surpris en première ronde. Pas nécessairement d'avoir gagner, mais de se débarasser aussi rapidement des Coyotes, ça, je ne l'avais pas dans mon radar! Ça montre la profondeur de ce club-là, privé d'un de leurs leaders en Tomas Holmstrom. Maintenant, au tour des Sharks de passer dans le système de Mike Babcock. On a beau dire que les Kings ont une jeune équipe, il m'apparaît surprenant qu'il ait quand même gagné deux matchs face à San Jose sans Anze Kopitar. Mon p'tit doigt me dit que les hommes de Todd McLellan en auront pleins les bras avec l'expérience des Wings... DÉTROIT EN 6.
vendredi 29 avril 2011
jeudi 28 avril 2011
Pas pire pour un "vieux" de 41 ans...
Qui aurait pensé qu'un gardien de 41 ans, arrivé en renfort au début de la nouvelle année, puisse gagner presqu'à lui seul un match décisif en séries élimintoires? Dwayne Roloson, acquis le 2 janvier dernier des Islanders de New York pour régler les problèmes du Lightning devant le filet, a blanchi les Penguins de Pittsburgh 1-0 hier soir, les expédiant du coup sur le terrain de golf.
Une autre brillante manoeuvre de Steve Yzerman, comme le dit si bien Mathias Brunet, ce matin. Ce n'est pas compliqué, on dirait que tout ce que Yzerman touche ou fait se transforme en or. L'embauche de Guy Boucher en est une autre preuve. Boucher est probablement le seul qui croyait les siens capable de gagner trois matchs de suite (dont deux à Pittsburgh) face aux Pens.
On connaît les talents de psychologue de Boucher. Il a dû faire avaler ses croyances à ses joueurs. Avec le résultat que l'on a ce matin...
Je dis "vieux" dans le titre parce qu'à 41 ans, c'est presque l'âge de pierre au hockey. Dans le sport en général, aussi. Mais Roloson a l'expérience, le conditionnement physique et la confiance de ses coéquipiers. À partir de là, tout est possible.
Réveil douloureux pour les joueurs de Dan Bylsma. Sans vouloir chercher d'excuse, faut admettre que de perdre Sidney Crosby et Evgeni Malkin, c'est gros. Ça paru sur l'avantage numérique, où le rendement des Penguins fut un désastreux 1 en 35 dans la série...
Une autre brillante manoeuvre de Steve Yzerman, comme le dit si bien Mathias Brunet, ce matin. Ce n'est pas compliqué, on dirait que tout ce que Yzerman touche ou fait se transforme en or. L'embauche de Guy Boucher en est une autre preuve. Boucher est probablement le seul qui croyait les siens capable de gagner trois matchs de suite (dont deux à Pittsburgh) face aux Pens.
On connaît les talents de psychologue de Boucher. Il a dû faire avaler ses croyances à ses joueurs. Avec le résultat que l'on a ce matin...
Je dis "vieux" dans le titre parce qu'à 41 ans, c'est presque l'âge de pierre au hockey. Dans le sport en général, aussi. Mais Roloson a l'expérience, le conditionnement physique et la confiance de ses coéquipiers. À partir de là, tout est possible.
Réveil douloureux pour les joueurs de Dan Bylsma. Sans vouloir chercher d'excuse, faut admettre que de perdre Sidney Crosby et Evgeni Malkin, c'est gros. Ça paru sur l'avantage numérique, où le rendement des Penguins fut un désastreux 1 en 35 dans la série...
La tête haute
Tout Montréal est bien déçu, ce matin. Le Canadien s'est incliné hier soir dans le 7e match face aux Bruins à Boston. Mais, croyez-moi, les habitants de la métropole peut être bien fier de la bataille que les leurs ont mené avant de plier les genous.
Pas facile de revenir dans un match après avoir donné deux buts dans les cinq premières minutes de jeu. C'est pourtant ce que le CH a fait hier soir. Au lieu de laisser tomber les armes et d'abandonner, Jacques Martin a pris son temps d'arrêt et il a calmé ses troupes. Les joueurs se sont retroussés les manches et en milieu de deuxième, Tomas Plekanec a fait 2-2...
Idem en troisième. Les Bruins ont pris les devants 3-2. Pas grave, P.K. Subban a déjoué Tim Thomas avec un boulet en fin de match. 3-3. On s'en allait en prolongation...
Il fallait un gagnant et il fallait un perdant. La défaite fait mal, mais les joueurs du Canadien peuvent sortir de cette série la tête haute. Ils ont bataillé ferme. Ils ont montré du caractère, surtout avec un club décimé par toutes ces blessures, notamment en défensive.
J'ai hâte de voir le bilan de MM. Gauthier et Martin (ce matin 11h). Ce sera assurément un constat d'échec, comme le dit si bien Philippe Cantin ce matin dans La Presse, mais l'avenir est rose. Les partisans peuvent être optimistes même si plusieurs interrogations vont ressortir de tout ça (quoi faire avec Scott Gomez, entre autres).
Pas facile de revenir dans un match après avoir donné deux buts dans les cinq premières minutes de jeu. C'est pourtant ce que le CH a fait hier soir. Au lieu de laisser tomber les armes et d'abandonner, Jacques Martin a pris son temps d'arrêt et il a calmé ses troupes. Les joueurs se sont retroussés les manches et en milieu de deuxième, Tomas Plekanec a fait 2-2...
Idem en troisième. Les Bruins ont pris les devants 3-2. Pas grave, P.K. Subban a déjoué Tim Thomas avec un boulet en fin de match. 3-3. On s'en allait en prolongation...
Il fallait un gagnant et il fallait un perdant. La défaite fait mal, mais les joueurs du Canadien peuvent sortir de cette série la tête haute. Ils ont bataillé ferme. Ils ont montré du caractère, surtout avec un club décimé par toutes ces blessures, notamment en défensive.
J'ai hâte de voir le bilan de MM. Gauthier et Martin (ce matin 11h). Ce sera assurément un constat d'échec, comme le dit si bien Philippe Cantin ce matin dans La Presse, mais l'avenir est rose. Les partisans peuvent être optimistes même si plusieurs interrogations vont ressortir de tout ça (quoi faire avec Scott Gomez, entre autres).
mercredi 27 avril 2011
Les Canucks à l'arraché
Énorme soupir de soulagement à Vancouver.
Les Canucks ont évité la catastrophe grâce à Alex Burrows. Le Québécois, qui n'a jamais été repêché, a inscrit les deux buts des siens dans un gain de 2-1 acquis en prolongation.
Burrows aura passé par toute la gamme des émotions au cours de cette soirée. C'est lui qui a pris une mauvaise pénalité en prolongation, ouvrant toute grande la porte aux Hawks pour remporter le match. Chicago n'en a pas profité et le 14 a sauté sur la deuxième chance qui s'est offerte à lui pour fermer les livres.
Le gardien Roberto Luongo, solide tout au long du match, aura réussi à faire taire plusieurs de ses dénigreurs avec une performance sans bavure. Et Alain Vigneault, lui, aura gagné son pari...
Un match de haut calibre, à l'image de la série qui aura été enlevante jusqu'à la fin grâce à cette poussée irrésistible des champions défendants.
Les Predators de Nashville s'amèneront donc à Vancouver lors de la deuxième ronde. Les Wings de Détroit affronteront quant à eux les Sharks de San Jose.
Les Canucks ont évité la catastrophe grâce à Alex Burrows. Le Québécois, qui n'a jamais été repêché, a inscrit les deux buts des siens dans un gain de 2-1 acquis en prolongation.
Burrows aura passé par toute la gamme des émotions au cours de cette soirée. C'est lui qui a pris une mauvaise pénalité en prolongation, ouvrant toute grande la porte aux Hawks pour remporter le match. Chicago n'en a pas profité et le 14 a sauté sur la deuxième chance qui s'est offerte à lui pour fermer les livres.
Le gardien Roberto Luongo, solide tout au long du match, aura réussi à faire taire plusieurs de ses dénigreurs avec une performance sans bavure. Et Alain Vigneault, lui, aura gagné son pari...
Un match de haut calibre, à l'image de la série qui aura été enlevante jusqu'à la fin grâce à cette poussée irrésistible des champions défendants.
Les Predators de Nashville s'amèneront donc à Vancouver lors de la deuxième ronde. Les Wings de Détroit affronteront quant à eux les Sharks de San Jose.
Victoire du Canadien, match #7 à Boston
Grosse victoire du Canadien, hier soir au Centre Bell. En évitant l'élimination dans une victoire de 2-1, tout peut maintenant arriver puisque la série se rendra à la limite de sept matchs. L'ultime rencontre aura lieu dès ce soir, à Boston.
Autant le CH a manqué d'opportunisme samedi, autant il a profité de ses chances hier soir, notamment en avantage numérique, où les Bruins leur ont offert deux avantages numériques de deux hommes. C'est ce qui aura fait la différence en bout de ligne.
Les Bruins devront, d'ailleurs, être nettement plus disciplinés ce soir. La mise en échec de Milan Lucic sur Jaroslav Spacek n'était pas la plus élégante... Lucic se cherche depuis le début de la série et il n'a certainement pas contribué à trouver une réponse en agissant de la sorte. Bonne décision des officiels, en passant...
Idem pour Dennis Seidenberg, victime d'une crampe au cerveau en première période. Son sévère coup de bâton sur celui de Mike Cammalerri a mis la table au premier but du match. Le Tricolore ne demandait pas mieux...
Comme l'a si bien dit Claude Julien, à forces égales, on ne peut pas dire que Montréal a dominé ses rivaux. Carey Price a sauvé la mise à quelques occasions, même s'il voudrait sûrement revoir le but qu'il a donné à Dennis Seidenberg, un tir du côté rapproché en début de deuxième période.
Tout se jouera donc ce soir et la pression est sur Boston. Claude Julien doit avoir les épaules lourdes. Son poste est carrément en jeu lors du match de ce soir et j'ai hâte de voir si le CH prolongera sa séquence de victoires consécutives dans un match ultime à cinq...
Autant le CH a manqué d'opportunisme samedi, autant il a profité de ses chances hier soir, notamment en avantage numérique, où les Bruins leur ont offert deux avantages numériques de deux hommes. C'est ce qui aura fait la différence en bout de ligne.
Les Bruins devront, d'ailleurs, être nettement plus disciplinés ce soir. La mise en échec de Milan Lucic sur Jaroslav Spacek n'était pas la plus élégante... Lucic se cherche depuis le début de la série et il n'a certainement pas contribué à trouver une réponse en agissant de la sorte. Bonne décision des officiels, en passant...
Idem pour Dennis Seidenberg, victime d'une crampe au cerveau en première période. Son sévère coup de bâton sur celui de Mike Cammalerri a mis la table au premier but du match. Le Tricolore ne demandait pas mieux...
Comme l'a si bien dit Claude Julien, à forces égales, on ne peut pas dire que Montréal a dominé ses rivaux. Carey Price a sauvé la mise à quelques occasions, même s'il voudrait sûrement revoir le but qu'il a donné à Dennis Seidenberg, un tir du côté rapproché en début de deuxième période.
Tout se jouera donc ce soir et la pression est sur Boston. Claude Julien doit avoir les épaules lourdes. Son poste est carrément en jeu lors du match de ce soir et j'ai hâte de voir si le CH prolongera sa séquence de victoires consécutives dans un match ultime à cinq...
mardi 26 avril 2011
De la pression à Vancouver
La tension est à couper au couteau sur la côte ouest. Les Canucks, qui menaient leur série face aux Blackhawks de Chicago 3-0 et voguaient allègrement vers une victoire facile, font maintenant face à l'élimination. Un décisif match sera joué ce soir à Vancouver et on a appris hier que l'entraîneur des Canucks, Alain Vigneault, fera confiance à Roberto Luongo après avoir donné un départ à Cory Schneider lors du match #6 dimanche à Chicago.
J'ai hâte de voir comment Luongo va se comporter. Est-ce que son entraîner a effrité sa confiance en le clouant au bout du banc pour le match le plus important de l'année dimanche? Pourra-t-il supporter toute la pression qui accompagne ce 7e match?
Nul besoin de vous convaincre que c'est le plus gros match de la carrière du Montréalais. Beaucoup plus gros que le match de la médaille d'or aux Olympiques de 2010, facilement. Imaginez si les Canucks devaient perdre ce match...
Le DG Mike Gillis a tenté de calmer le jeu un peu en se plaignant du travail des officiels du match #6. Une tactique connue qui a déjà fait ses preuves, mais qui ne m'impressionne guère... tout comme l'article de Tony Gallagher, du Vancouver Province, qui voit derrière ça une théorie de conspiration venant tout droit des bureaux de la LNH!
Une chance que le ridicule ne tue pas.
J'ai hâte de voir comment Luongo va se comporter. Est-ce que son entraîner a effrité sa confiance en le clouant au bout du banc pour le match le plus important de l'année dimanche? Pourra-t-il supporter toute la pression qui accompagne ce 7e match?
Nul besoin de vous convaincre que c'est le plus gros match de la carrière du Montréalais. Beaucoup plus gros que le match de la médaille d'or aux Olympiques de 2010, facilement. Imaginez si les Canucks devaient perdre ce match...
Le DG Mike Gillis a tenté de calmer le jeu un peu en se plaignant du travail des officiels du match #6. Une tactique connue qui a déjà fait ses preuves, mais qui ne m'impressionne guère... tout comme l'article de Tony Gallagher, du Vancouver Province, qui voit derrière ça une théorie de conspiration venant tout droit des bureaux de la LNH!
Une chance que le ridicule ne tue pas.
La fin pour le Canadien...
On a beau être optimiste, voir le beau côté des choses, être inspiré par la bonne performance des troupiers de Jacques Martin dans le match #5, se consoler en disant que Carey Price peut à nouveau faire la différence dans un match, une chose demeure: le Canadien fait face à l'élimintation ce soir au Centre Bell.
La tâche, quoique pas impossible, s'annonce quand même difficile: battre les Bruins deux fois en 24 heures, dont le 7e match demain qui serait joué au TD Garden advenant une victoire du Bleu-Blanc-Rouge ce soir.
Le hockey, c'est souvent une question de momentum. Ce dernier a basculé lors du quatrième match. Alors en plein contrôle du match, le CH a laissé bêtement aller une avance de deux buts. À partir de ce moment, les Bruins ont pris de plus en plus d'assurance et, par le fait même, le contrôle de la série. Ils n'ont plus jamais regarder en arrière.
Le match-clé à gagner pour le CH, c'était cette quatrième partie. Et ils l'ont perdu. Voilà les Bruins avec le momentum. Et on a beau cibler le manque d'opportunisme des Canadiens samedi soir, il reste que les Bruins ont montré des dents aussi.
Ça annonce rien de bon pour ce soir. Mais, on le sait, le Canadien sait nous faire mentir quand on s'en attend le moins. Mais les miracles à répétition, saison après saison, avouez que c'est plutôt rare...
La tâche, quoique pas impossible, s'annonce quand même difficile: battre les Bruins deux fois en 24 heures, dont le 7e match demain qui serait joué au TD Garden advenant une victoire du Bleu-Blanc-Rouge ce soir.
Le hockey, c'est souvent une question de momentum. Ce dernier a basculé lors du quatrième match. Alors en plein contrôle du match, le CH a laissé bêtement aller une avance de deux buts. À partir de ce moment, les Bruins ont pris de plus en plus d'assurance et, par le fait même, le contrôle de la série. Ils n'ont plus jamais regarder en arrière.
Le match-clé à gagner pour le CH, c'était cette quatrième partie. Et ils l'ont perdu. Voilà les Bruins avec le momentum. Et on a beau cibler le manque d'opportunisme des Canadiens samedi soir, il reste que les Bruins ont montré des dents aussi.
Ça annonce rien de bon pour ce soir. Mais, on le sait, le Canadien sait nous faire mentir quand on s'en attend le moins. Mais les miracles à répétition, saison après saison, avouez que c'est plutôt rare...
Joe Thornton perd son étiquette, une fois pour toute!
Joe Thornton a confirmé hier soir ce qu'il avait déjà perdu l'an dernier: son étiquette de "chokeux"!
Après avoir mené les Sharks en finale de conférence l'an dernier pour une première fois en carrière, le grand Joe a récidivé hier. Il a marqué en prolongation et ainsi expédié les Kings de Los Angeles en vacances dans le sixième match de leur série.
Malgré les succès des Sharks l'an dernier, plusieurs doutaient encore: Jumbo Joe, quand ça se corse, ne répond pas toujours "présent"...
Voilà un but qui va taire ses détracteurs, même s'il faut avouer que, par les années passées, le nom de Thornton a beaucoup plus souvent été associé à des échecs...
Peu importe, Thornton ne semble pas trop s'en faire avec le jugement que peuvent porter les scribes sur son travail...
Après avoir mené les Sharks en finale de conférence l'an dernier pour une première fois en carrière, le grand Joe a récidivé hier. Il a marqué en prolongation et ainsi expédié les Kings de Los Angeles en vacances dans le sixième match de leur série.
Malgré les succès des Sharks l'an dernier, plusieurs doutaient encore: Jumbo Joe, quand ça se corse, ne répond pas toujours "présent"...
Voilà un but qui va taire ses détracteurs, même s'il faut avouer que, par les années passées, le nom de Thornton a beaucoup plus souvent été associé à des échecs...
Peu importe, Thornton ne semble pas trop s'en faire avec le jugement que peuvent porter les scribes sur son travail...
jeudi 21 avril 2011
Un dur coup aux Bruins?
L'occasion est belle. Reste maintenant à savoir si les joueurs de Jacques Martin vont saisir l'opportunité qui s'offre à eux... Ou bien on se rend à Boston samedi avec une avance de 3-1, ou bien on recommence à zéro avec une série 2 de 3, et l'avantage de la glace de nouveau aux Bruins.
C'est ce soir ou jamais. Voilà la chance de donner un dur coup aux Bruins, comme l'ont fait les Caps, hier à New York.
Pour espérer gagner, le CH doit bâtir sur la fin de match de lundi, où il a totalement dominé la deuxième portion du match. Il doit continuer à attaquer le filet de Tim Thomas, qui est capable du meilleur comme du pire, on l'a bien vu lundi. J'ai rarement vu un gardien aussi malhabile dans son enceinte.
Pour les Bruins, le séjour à Lake Placid a sûrement aidé à resserrer les troupes après un début de série pour le moins difficile. C'est loin d'être dans la poche pour les Bruins même s'ils ont gagné le dernier match. L'environnement hostile du Centre Bell a semblé les déranger et par chance qu'ils ont profité des cadeaux de Carey Price, parce qu'ils pourraient fort bien faire face à l'élimination ce soir.
Parlant de Price, il rebondira après une performance moyenne dans le match #3. On n'a pas été souvent habitué à deux performances ordinaires de suite cette année avec Price; il va rebondir dans un match où l'enjeu est grand.
Bon match!
C'est ce soir ou jamais. Voilà la chance de donner un dur coup aux Bruins, comme l'ont fait les Caps, hier à New York.
Pour espérer gagner, le CH doit bâtir sur la fin de match de lundi, où il a totalement dominé la deuxième portion du match. Il doit continuer à attaquer le filet de Tim Thomas, qui est capable du meilleur comme du pire, on l'a bien vu lundi. J'ai rarement vu un gardien aussi malhabile dans son enceinte.
Pour les Bruins, le séjour à Lake Placid a sûrement aidé à resserrer les troupes après un début de série pour le moins difficile. C'est loin d'être dans la poche pour les Bruins même s'ils ont gagné le dernier match. L'environnement hostile du Centre Bell a semblé les déranger et par chance qu'ils ont profité des cadeaux de Carey Price, parce qu'ils pourraient fort bien faire face à l'élimination ce soir.
Parlant de Price, il rebondira après une performance moyenne dans le match #3. On n'a pas été souvent habitué à deux performances ordinaires de suite cette année avec Price; il va rebondir dans un match où l'enjeu est grand.
Bon match!
mercredi 13 avril 2011
Les choix du Trente: la première ronde dans l'Est
C'est ce soir que débute la grande danse du printemps et voilà le temps d'y aller de mes prédictions pour la première ronde dans la conférence de l'Est:
(1) Washington vs (8) N.Y. Rangers: Des Capitals moins spectaculaires, mais beaucoup plus efficaces¸ ça devrait donner d'excellents résultats. La clé pour les Rangers sera d'exploiter l'avantage qu'ils ont devant le filet avec Henrik Lundqvist. Est-ce que Daniel Girardi et Marc Staal peuvent freiner le trio d'Alex Ovechkin? Si oui, les Blue Shirts vont donner du fil à retordre aux Caps, mais il serait quand même surprenant d'assister à une deuxième déconfiture de suite pour les champions dans l'Est. WASHINGTON EN 5.
(2) Philadelphie vs (7) Buffalo: Les Flyers ont été bons jusqu'au match #60, alors que les Sabres se sont donnés une fin de saison du tonnerre pour arriver avec un certain momentum en séries. Qui aura le meilleur? Je donne le bénéfice du doute aux Flyers, même s'ils n'ont toujours pas régler leur problème devant le filet. Sans compter que Chris Pronger sera absent pour le début de la série. PHILADELPHIE EN 6.
(3) Boston vs (6) Montréal: Tout le monde attend cette série entre deux des "Original Six" avec impatience. On s'attend à de la casse, mais, comme c'est presque chaque fois le cas, ça va jouer au hockey. Avec une défensive aussi décimée, ce sera difficile pour le Canadien de freiner la grosse attaque des Bruins. Surtout le trio Krejci-Lucic-Horton. Carey Price est, selon moi, supérieur à Tim Thomas, mais ce n'est pas devant le filet que ça va se jouer. BOSTON EN 6.
(4) Pittsburgh vs (5) Tampa Bay: J'ai de la difficulté à imaginer les Pens battre le Lightning sans leur deux meilleurs joueurs (Crosby, Malkin). Mais chapeau tout de même à Dan Bylsma et à Ray Shero pour avoir brillamment conduit cette équipe à la 4e place. Toutefois, mon choix sentimental est du côté de Guy Boucher, ce brillant jeune entraîneur qui est à l'origine, avec le DG Steve Yzerman, de ce retentissant revirement de situation en Floride. TAMPA BAY EN 7.
(1) Washington vs (8) N.Y. Rangers: Des Capitals moins spectaculaires, mais beaucoup plus efficaces¸ ça devrait donner d'excellents résultats. La clé pour les Rangers sera d'exploiter l'avantage qu'ils ont devant le filet avec Henrik Lundqvist. Est-ce que Daniel Girardi et Marc Staal peuvent freiner le trio d'Alex Ovechkin? Si oui, les Blue Shirts vont donner du fil à retordre aux Caps, mais il serait quand même surprenant d'assister à une deuxième déconfiture de suite pour les champions dans l'Est. WASHINGTON EN 5.
(2) Philadelphie vs (7) Buffalo: Les Flyers ont été bons jusqu'au match #60, alors que les Sabres se sont donnés une fin de saison du tonnerre pour arriver avec un certain momentum en séries. Qui aura le meilleur? Je donne le bénéfice du doute aux Flyers, même s'ils n'ont toujours pas régler leur problème devant le filet. Sans compter que Chris Pronger sera absent pour le début de la série. PHILADELPHIE EN 6.
(3) Boston vs (6) Montréal: Tout le monde attend cette série entre deux des "Original Six" avec impatience. On s'attend à de la casse, mais, comme c'est presque chaque fois le cas, ça va jouer au hockey. Avec une défensive aussi décimée, ce sera difficile pour le Canadien de freiner la grosse attaque des Bruins. Surtout le trio Krejci-Lucic-Horton. Carey Price est, selon moi, supérieur à Tim Thomas, mais ce n'est pas devant le filet que ça va se jouer. BOSTON EN 6.
(4) Pittsburgh vs (5) Tampa Bay: J'ai de la difficulté à imaginer les Pens battre le Lightning sans leur deux meilleurs joueurs (Crosby, Malkin). Mais chapeau tout de même à Dan Bylsma et à Ray Shero pour avoir brillamment conduit cette équipe à la 4e place. Toutefois, mon choix sentimental est du côté de Guy Boucher, ce brillant jeune entraîneur qui est à l'origine, avec le DG Steve Yzerman, de ce retentissant revirement de situation en Floride. TAMPA BAY EN 7.
McIlroy s'en remettra-t-il?
Quand on dit que le Masters se joue souvent sur le deuxième neuf le dimanche après-midi...
Pendant que Rory McIlroy s'effondrait de façon assez spectaculaire, le Sud-africain Charl Schwartzel en a profité, lui. Il s'est détaché du peloton en réussissant rien de moins que quatre birdies dans les quatre derniers trous!
En état de grâce, Schwartzel, 26 ans, a distancé l'Australien Adam Scott pour mettre la main sur le veston vert, succédant ainsi à Phil Mickelson. Ça fait maintenant dix champions différents au cours des dix derniers tournois majeurs.
McIlroy n'a visiblement pas résisté à la pression qui accompagne l'étiquette de meneur lors de ce tournoi prestigieux. Formidable pendant 63 trous, il aura été abominable sur les neuf derniers. J'ai maintenant hâte de voir l'effet qu'aura cette déconfiture à long terme pour l'Irlandais.
Va-t-il s'en remettre?
Il faut reconnaître la maturité de McIlroy suite à cette débâcle. Il a fait face à la musique face aux journalistes après coup, n'esquivant rien au passage. Il prétend d'ailleurs que tout ça fera de lui un meilleur golfeur et qu'il rebondira...
McIlroy peut se consoler en se disant qu'il n'est pas le premier, ni le dernier à vivre un pareil effondrement. En voici d'autres exemples...
Pendant que Rory McIlroy s'effondrait de façon assez spectaculaire, le Sud-africain Charl Schwartzel en a profité, lui. Il s'est détaché du peloton en réussissant rien de moins que quatre birdies dans les quatre derniers trous!
En état de grâce, Schwartzel, 26 ans, a distancé l'Australien Adam Scott pour mettre la main sur le veston vert, succédant ainsi à Phil Mickelson. Ça fait maintenant dix champions différents au cours des dix derniers tournois majeurs.
McIlroy n'a visiblement pas résisté à la pression qui accompagne l'étiquette de meneur lors de ce tournoi prestigieux. Formidable pendant 63 trous, il aura été abominable sur les neuf derniers. J'ai maintenant hâte de voir l'effet qu'aura cette déconfiture à long terme pour l'Irlandais.
Va-t-il s'en remettre?
Il faut reconnaître la maturité de McIlroy suite à cette débâcle. Il a fait face à la musique face aux journalistes après coup, n'esquivant rien au passage. Il prétend d'ailleurs que tout ça fera de lui un meilleur golfeur et qu'il rebondira...
McIlroy peut se consoler en se disant qu'il n'est pas le premier, ni le dernier à vivre un pareil effondrement. En voici d'autres exemples...
vendredi 8 avril 2011
Un jeune et un inconnu
Le Masters s'est mis en branle hier. Et, comme à l'habitude, le début du tournoi nous aura, encore une fois, réserver quelques surprises parmi les performances de la première ronde. Parmi celles-ci, on remarque la présence en tête de l'Espagnol Alvaro Quiros, 28 ans.
Alvaro qui? C'est exactement la réaction que j'ai eu devant ma télé, hier soir, en regardant la reprise et envoyant ce grand sec tenir compagnie à l'Irlandais Rory McIlroy, 21 ans, lui aussi auteur d'une excellente ronde de 65.
Le jeune McIlroy est sorti en force des blocs, réalisant trois oiselets dans les quatres premiers trous pour se donner un momentum. Imaginez s'il avait réussi les courts roulés qu'il a raté au 10e, au 16e et au 18e... on parlerait peut-être beaucoup plus d'une ronde de 62!!!
Tout ça est ben beau, mais, comme nous le rappelle le bon vieux Joe Posnanski, rares sont les meneurs après la première ronde qui remporte le Masters. J'ai hâte de voir si McIlroy le fera mentir. (Je vous rappelle qu'après sa première ronde de 63 au dernier Omnium Britannique, le frisé y est allé d'un ronflant 80...)
Tiger? Un 71 d'entrée de jeu, il est donc toujours dans la course, malgré un retard de six coups. Même chose pour Phil Mickelson, qui a joué 70.
Mes deux déceptions: 1) Martin Kaymer. Le numéro un mondial l'a carrément échappé hier avec un 78. Est-ce la pression d'être le meilleur joueur au monde sur l'un des parcours les plus difficiles qui est venu l'étouffer? Pourtant, les conditions étaient idéales, hier à Augusta, pour jouer dans le rouge. Déjà 0 en 3 dans les coupures au Masters, ça sent la petite vacance familiale dans le sud-est des États-Unis ce week-end pour l'Allemand... 2) Mike Weir. Va falloir que l'Ontarien retrouve ses moyens sur le tertre de départ. Ses drives sont simplement abominables et Weir part de loin. Le champion de 2003 a joué +4 (deux birdies, six bogeys) et, pour lui aussi, le tournoi pourrait être de courte durée.
Alvaro qui? C'est exactement la réaction que j'ai eu devant ma télé, hier soir, en regardant la reprise et envoyant ce grand sec tenir compagnie à l'Irlandais Rory McIlroy, 21 ans, lui aussi auteur d'une excellente ronde de 65.
Le jeune McIlroy est sorti en force des blocs, réalisant trois oiselets dans les quatres premiers trous pour se donner un momentum. Imaginez s'il avait réussi les courts roulés qu'il a raté au 10e, au 16e et au 18e... on parlerait peut-être beaucoup plus d'une ronde de 62!!!
Tout ça est ben beau, mais, comme nous le rappelle le bon vieux Joe Posnanski, rares sont les meneurs après la première ronde qui remporte le Masters. J'ai hâte de voir si McIlroy le fera mentir. (Je vous rappelle qu'après sa première ronde de 63 au dernier Omnium Britannique, le frisé y est allé d'un ronflant 80...)
Tiger? Un 71 d'entrée de jeu, il est donc toujours dans la course, malgré un retard de six coups. Même chose pour Phil Mickelson, qui a joué 70.
Mes deux déceptions: 1) Martin Kaymer. Le numéro un mondial l'a carrément échappé hier avec un 78. Est-ce la pression d'être le meilleur joueur au monde sur l'un des parcours les plus difficiles qui est venu l'étouffer? Pourtant, les conditions étaient idéales, hier à Augusta, pour jouer dans le rouge. Déjà 0 en 3 dans les coupures au Masters, ça sent la petite vacance familiale dans le sud-est des États-Unis ce week-end pour l'Allemand... 2) Mike Weir. Va falloir que l'Ontarien retrouve ses moyens sur le tertre de départ. Ses drives sont simplement abominables et Weir part de loin. Le champion de 2003 a joué +4 (deux birdies, six bogeys) et, pour lui aussi, le tournoi pourrait être de courte durée.
jeudi 7 avril 2011
Adam Foote se retire
Peut-être que je me trompe, mais le dernier des rescapés de l'édition 1994-1995 des Nordiques de Québec va annoncer sa retraite demain.
Adam Foote se retire après 19 saisons, presque toutes dans l'uniforme de la concession Québec/Colorado (il a eu un bref passage de près de trois ans avec les Blue Jackets de Columbus).
Ce choix de deuxième ronde en 1989 n'était pas le plus flamboyant des défenseurs. Il a toujours eu des statistiques offensives modestes. Mais on retiendra de lui un défenseur fiable dans sa zone, capable d'une mise en échec assassine à tout moment.
Foote va se retirer avec deux bagues de la Coupe Stanley.
(AJOUT: en fait, il reste Owen Nolan et Chris Simon qui sont toujours actif professionnellement. Nolan a joué à Zurich (Suisse) cette année et Simon en est à une troisième saison dans la KHL.)
Adam Foote se retire après 19 saisons, presque toutes dans l'uniforme de la concession Québec/Colorado (il a eu un bref passage de près de trois ans avec les Blue Jackets de Columbus).
Ce choix de deuxième ronde en 1989 n'était pas le plus flamboyant des défenseurs. Il a toujours eu des statistiques offensives modestes. Mais on retiendra de lui un défenseur fiable dans sa zone, capable d'une mise en échec assassine à tout moment.
Foote va se retirer avec deux bagues de la Coupe Stanley.
(AJOUT: en fait, il reste Owen Nolan et Chris Simon qui sont toujours actif professionnellement. Nolan a joué à Zurich (Suisse) cette année et Simon en est à une troisième saison dans la KHL.)
Les Lakers à la défense du marché de Sacramento
Dans la foulée du possible déménagement des Kings de Sacramento à Anaheim, il semble que les proprios des Kings, les frères Maloof, ont plusieurs opposants sur leur chemin.
Pour Phil Jackson, l'entraîneur des Lakers de Los Angeles, la venue d'une troisième équipe dans le sud de la Californie relève tout simplement de l'utopie. Selon lui, on peut supporter deux équipes (les Clippers de Los Angeles jouent aussi au Staples Center, le domicile des Lakers), mais il ne faut pas pousser les choses trop loin en y ajoutant une troisième équipe.
C'est principalement les droits de télé qui feraient mal aux Lakers. Selon ESPN.com, les Lakers pourraient perdre jusqu'à 10% d'un contrat de télé signé à 5 milliars de dollars sur une période de 25 ans. Voilà les 500 millions de raison qui justifient les propos de Jackson.
Entre temps, il semble qu'on se prépare déjà, à Anaheim, à recevoir les Kings. Le conseil de la ville d'Anaheim votera prochainement afin de défrayer des rénovations dans le but d'accomoder la nouvelle équipe de basketball.
Et, parmi les hommes de basketball qui sont contre le déménagement, on peut citer Rick Adelman, l'entraîneur des Rockets de Houston, George Karl
Dommage. Sacramento est un petit marché dans l'immense faune de la NBA, et, encore une fois, ce sera l'appétit sans limite de propriétaires avides d'argent qui tueront un marché qui, malgré la piètre qualité de l'équipe sur le terrain, a toujours supporté les Kings.
Pour Phil Jackson, l'entraîneur des Lakers de Los Angeles, la venue d'une troisième équipe dans le sud de la Californie relève tout simplement de l'utopie. Selon lui, on peut supporter deux équipes (les Clippers de Los Angeles jouent aussi au Staples Center, le domicile des Lakers), mais il ne faut pas pousser les choses trop loin en y ajoutant une troisième équipe.
C'est principalement les droits de télé qui feraient mal aux Lakers. Selon ESPN.com, les Lakers pourraient perdre jusqu'à 10% d'un contrat de télé signé à 5 milliars de dollars sur une période de 25 ans. Voilà les 500 millions de raison qui justifient les propos de Jackson.
Entre temps, il semble qu'on se prépare déjà, à Anaheim, à recevoir les Kings. Le conseil de la ville d'Anaheim votera prochainement afin de défrayer des rénovations dans le but d'accomoder la nouvelle équipe de basketball.
Et, parmi les hommes de basketball qui sont contre le déménagement, on peut citer Rick Adelman, l'entraîneur des Rockets de Houston, George Karl
Dommage. Sacramento est un petit marché dans l'immense faune de la NBA, et, encore une fois, ce sera l'appétit sans limite de propriétaires avides d'argent qui tueront un marché qui, malgré la piètre qualité de l'équipe sur le terrain, a toujours supporté les Kings.
mercredi 6 avril 2011
Panique à Boston?
L'heure est aux questionnements à Boston, où les Red Sox sont une des trois équipes des majeures à ne pas avoir encore goûter à la victoire en ce début de saison 2011 (les autres étant les Rays de Tampa Bay et les Astros de Houston).
Quand même assez spécial qu'un alignement aussi complet, bonifié par l'arrivée de Carl Crawford (via le marché des agents libres) et Adrian Gonzalez (via un échange avec les Padres de San Diego), prennent autant de temps à se mettre en marche.
Si l'histoire est garant de l'avenir, ça s'annonce sombre pour les Sox. Depuis 1871, seulement 2 des 110 équipes ayant débuté l'année avec une fiche de 0-5 ont réussi à se tailler une place dans les séries. 0-5, c'est la fiche que pourrait avoir les hommes de Terry Francona advenant une autre défaite ce soir face aux Indians, à Cleveland.
Par ailleurs, comme le souligne Tony Massarotti, du Boston Globe, ces quatre défaites d'entrées de jeu ne font que renforcir cinq inquiétudes que les Red Sox avaient en début de saison. Il parle notamment de la pression d'être parmi les favoris à la ligne de départ, du bas de l'alignement, de la performance des partants Josh Beckett et John Lackey ainsi que de Carl Crawford, à qui on a consenti un contrat de frappeurs de longues balles.
Il n'y a pas lieu de paniquer, selon moi, à Boston. La saison est longue, on est encore au mois d'avril et à peu près toutes les équipes passent par une séquence de défaites à un moment ou à un autre durant l'été.
Mais, quand même, s'il fallait que les Red Sox se présentent à Fenway Park pour leur ouverture locale, vendredi, avec une fiche de 0-6...
Quand même assez spécial qu'un alignement aussi complet, bonifié par l'arrivée de Carl Crawford (via le marché des agents libres) et Adrian Gonzalez (via un échange avec les Padres de San Diego), prennent autant de temps à se mettre en marche.
Si l'histoire est garant de l'avenir, ça s'annonce sombre pour les Sox. Depuis 1871, seulement 2 des 110 équipes ayant débuté l'année avec une fiche de 0-5 ont réussi à se tailler une place dans les séries. 0-5, c'est la fiche que pourrait avoir les hommes de Terry Francona advenant une autre défaite ce soir face aux Indians, à Cleveland.
Par ailleurs, comme le souligne Tony Massarotti, du Boston Globe, ces quatre défaites d'entrées de jeu ne font que renforcir cinq inquiétudes que les Red Sox avaient en début de saison. Il parle notamment de la pression d'être parmi les favoris à la ligne de départ, du bas de l'alignement, de la performance des partants Josh Beckett et John Lackey ainsi que de Carl Crawford, à qui on a consenti un contrat de frappeurs de longues balles.
Il n'y a pas lieu de paniquer, selon moi, à Boston. La saison est longue, on est encore au mois d'avril et à peu près toutes les équipes passent par une séquence de défaites à un moment ou à un autre durant l'été.
Mais, quand même, s'il fallait que les Red Sox se présentent à Fenway Park pour leur ouverture locale, vendredi, avec une fiche de 0-6...
Le Canadien en séries
Jacques Martin peut enfin respirer, son club va maintenant participer aux séries 2011, suite à cette courte victoire, 2-1 en prolongation, hier soir contre les Blackhawks de Chicago.
On ne sait pas encore à quelle position au classement ses hommes termineront, mais il faut lever notre chapeau à l'entraîneur qui a su vendre sa salade de la bonne manière à ses joueurs pour arriver à ces résultats...
Avec un système axé sur la défensive et qui met en valeur le gardien Carey Price, le CH réussira peut-être à amasser 97 points de classement. Pas si mal pour un club qui a dû se débrouiller presque toute l'année sans son meilleur défenseur (Markov) et sans un autre presqu'aussi fiable (Gorges).
Price, de son côté, n'a rien volé de son titre de joueur de l'année chez le Canadien, un titre amplement mérité compte tenu de la pression à laquelle le jeune gardien a dû faire face en début de saison suite au départ de Jaroslav Halak. Chapeau à Price qui a relevé le challenge avec brio et, comme le souligne Pierre Durocher, de ruefrontenac.com, qui va donner une chance légitime à son équipe de gagner dans les séries.
Et, bonne nouvelle, Price est encore affamé à l'approche des séries...
Justement, parlant des séries, j'ai hâte de connaître l'identité des adversaires du CH. Tout porte à croire que ce sera les Bruins, mais la course étant serré, d'autres possibilités sont sur la table, comme les Flyers, les Capitals et même les Penguins.
On ne sait pas encore à quelle position au classement ses hommes termineront, mais il faut lever notre chapeau à l'entraîneur qui a su vendre sa salade de la bonne manière à ses joueurs pour arriver à ces résultats...
Avec un système axé sur la défensive et qui met en valeur le gardien Carey Price, le CH réussira peut-être à amasser 97 points de classement. Pas si mal pour un club qui a dû se débrouiller presque toute l'année sans son meilleur défenseur (Markov) et sans un autre presqu'aussi fiable (Gorges).
Price, de son côté, n'a rien volé de son titre de joueur de l'année chez le Canadien, un titre amplement mérité compte tenu de la pression à laquelle le jeune gardien a dû faire face en début de saison suite au départ de Jaroslav Halak. Chapeau à Price qui a relevé le challenge avec brio et, comme le souligne Pierre Durocher, de ruefrontenac.com, qui va donner une chance légitime à son équipe de gagner dans les séries.
Et, bonne nouvelle, Price est encore affamé à l'approche des séries...
Justement, parlant des séries, j'ai hâte de connaître l'identité des adversaires du CH. Tout porte à croire que ce sera les Bruins, mais la course étant serré, d'autres possibilités sont sur la table, comme les Flyers, les Capitals et même les Penguins.
Stoughton en contrôle
Le Manitobain Jeff Stoughton est en plein contrôle du championnat mondial de curling masculin, disputé actuellement à Regina.
Le vétéran, qui a remporté le titre mondial en 1996, a vaincu l'autre équipe toujours invaincu jusque là, hier soir, celle de l'Écossais Tom Brewster, par la marque de 7-3. Ainsi, la fiche du Canada est maintenant de sept victoires en autant d'essais.
Avec quatre matchs à disputer, Stoughton et son rink sont quasi assurés de participer à la ronde éliminatoire.
Le Canada, une puissance dans ce sport, est en quête d'une 10e présence de suite sur le podium à ces championnats.
Le vétéran, qui a remporté le titre mondial en 1996, a vaincu l'autre équipe toujours invaincu jusque là, hier soir, celle de l'Écossais Tom Brewster, par la marque de 7-3. Ainsi, la fiche du Canada est maintenant de sept victoires en autant d'essais.
Avec quatre matchs à disputer, Stoughton et son rink sont quasi assurés de participer à la ronde éliminatoire.
Le Canada, une puissance dans ce sport, est en quête d'une 10e présence de suite sur le podium à ces championnats.
mardi 5 avril 2011
Masters: Phil Mickelson le favori
C’est la semaine du plus important tournoi majeur au monde et tout le monde convergent vers Augusta, en Georgie, dans l’espoir de ravir le veston vert… à un certain Phil Mickelson!
Le gaucher, champion défendant, se doit de détenir l’étiquette de favori cette semaine. Non seulement il a gagné l’an dernier (son troisième titre du Masters), mais il semble jouer du bon golf au bon moment, lui qui a remporté de façon impressionnante le Shell Houston Open la semaine dernière. En effet, Lefty a fermé le tournoi avec un 63 samedi suivi d’un 65 dimanche! Qui dit mieux?
Pas surprenant que les preneurs aux livres, à Vegas, le proclame favori à 8 contre 1.
C’est mon favori aussi, quoique la sagesse devrait me rappeler que tout peut arriver à Augusta…
Tiger Woods, lui? Il a ses chances, mais disons que le Augusta National n’est pas le genre de terrain conseillé à un joueur qui veut retrouver tous les outils pour ramener sa « A-game » au plus sacrant. À moins d’une surprise, je ne m’attends pas à voir Tiger parmi les meneurs, mais il fera la coupure.
Ça commence jeudi.
Le gaucher, champion défendant, se doit de détenir l’étiquette de favori cette semaine. Non seulement il a gagné l’an dernier (son troisième titre du Masters), mais il semble jouer du bon golf au bon moment, lui qui a remporté de façon impressionnante le Shell Houston Open la semaine dernière. En effet, Lefty a fermé le tournoi avec un 63 samedi suivi d’un 65 dimanche! Qui dit mieux?
Pas surprenant que les preneurs aux livres, à Vegas, le proclame favori à 8 contre 1.
C’est mon favori aussi, quoique la sagesse devrait me rappeler que tout peut arriver à Augusta…
Tiger Woods, lui? Il a ses chances, mais disons que le Augusta National n’est pas le genre de terrain conseillé à un joueur qui veut retrouver tous les outils pour ramener sa « A-game » au plus sacrant. À moins d’une surprise, je ne m’attends pas à voir Tiger parmi les meneurs, mais il fera la coupure.
Ça commence jeudi.
À qui le trophée Jack Adams?
Plus qu’une semaine avant la fin du calendrier régulier dans la LNH et on constate que plusieurs candidats intéressants se profilent pour l’obtention du trophée Jack-Adams, remis annuellement à l’entraîneur de l’année dans la ligue.
Une des questions fondamentales : est-il plus facile pour un entraîneur : 1) de tirer le meilleur d’une équipe favorite ou 2) d’obtenir des résultats malgré un bassin de talents limité et/ou le nombre de blessures qui peut survenir au sein d’une équipe pendant une saison?
Difficile à dire, mais peu importe la réponse ou les critères, voici ma liste des hommes de hockey qui méritent considération cette année :
• Alain Vigneault, Canucks : oui, ils avaient les chevaux, mais il a quand même fallu qu’il fasse performer son équipe malgré les attentes élevées dans son cas. Malgré les blessures à cinq défenseurs réguliers à un moment donné, la machine des Canucks a roulé à fond de train, avec comme résultat que le trophée du Président est dans la poche, avec une avance de 11 points! • Dan Bylsma, Penguins : il a gardé son équipe dans la course aux séries malgré la perte des deux meilleurs joueurs offensifs de son équipe (Crosby et Malkin) en misant sur un jeu un peu plus défensif . Tout un tour de force. Sans compter que les chances sont fortes que les Pens ait l’avantage de la glace en première ronde.
• Mike Babcock, Red Wings : un peu la même situation que Bylsma, puisqu’il a dû se débrouiller sans Pavel Datsyuk (19 matchs) et Brian Rafalski (19 matchs). Pas de problème quand tu as un vétéran défenseur (Lidstrom) qui produit comme à ces belles années. Année après année, les Wings sont dans la course et Babcock a son gros mot à dire dans ces succès.
• Jacques Lemaire, Devils : difficile de passer sous silence le travail de « Coco » Lemaire, qui a littéralement dressé la barque chez les Démons. Malheureusement, son embauche est survenue un peu trop tard, de sorte qu’une exclusion des séries va diminuer ses chances de l’emporter. Mais il obtiendra des votes quand même.
• Guy Boucher, Lightning : quelle embauche de Steve Yzerman. L’ancien des Wings savait ce qu’il faisait quand il a fait de Boucher son entraîneur-chef. Un virage à 180 degrés pour Tampa Bay, qui fera les séries cette année après avoir terminé au 12e rang dans l’Est l’an dernier. On dirait que tout ce que touche Boucher se transforme en succès. Le Lightning est un club à surveiller au cours des prochaines années…
• Jacques Martin, Canadiens : oui, il est un entraîneur qui pratique un système défensif, mais force est d’admettre qu’il a fait des merveilles avec une équipe décimée par les blessures, notamment en défensive. Quand tu perds Andreï Markov, Josh Gorges et Jaroslav Spacek, les effets peuvent être catastrophiques. Pas ici, puisque le Tricolore va se qualifier malgré tout pour les séries. Une qualification signée Carey Price et Jacques Martin.
Mes finalistes : Vigneault, Bylsma, Boucher.
Mon gagnant : Boucher. Un choix sentimental, je l’avoue. Mais pour arriver à un redressement de la sorte, ça prend un coach qui a un plan, mais aussi des joueurs qui achètent le plan de l’entraîneur, et ce n’est pas tous les entraîneurs recrues qui ont cette capacité de bien vendre leur salade. Guy Boucher a ramené le Lightning dans la respectabilité et il doit être récompensé.
Une des questions fondamentales : est-il plus facile pour un entraîneur : 1) de tirer le meilleur d’une équipe favorite ou 2) d’obtenir des résultats malgré un bassin de talents limité et/ou le nombre de blessures qui peut survenir au sein d’une équipe pendant une saison?
Difficile à dire, mais peu importe la réponse ou les critères, voici ma liste des hommes de hockey qui méritent considération cette année :
• Alain Vigneault, Canucks : oui, ils avaient les chevaux, mais il a quand même fallu qu’il fasse performer son équipe malgré les attentes élevées dans son cas. Malgré les blessures à cinq défenseurs réguliers à un moment donné, la machine des Canucks a roulé à fond de train, avec comme résultat que le trophée du Président est dans la poche, avec une avance de 11 points! • Dan Bylsma, Penguins : il a gardé son équipe dans la course aux séries malgré la perte des deux meilleurs joueurs offensifs de son équipe (Crosby et Malkin) en misant sur un jeu un peu plus défensif . Tout un tour de force. Sans compter que les chances sont fortes que les Pens ait l’avantage de la glace en première ronde.
• Mike Babcock, Red Wings : un peu la même situation que Bylsma, puisqu’il a dû se débrouiller sans Pavel Datsyuk (19 matchs) et Brian Rafalski (19 matchs). Pas de problème quand tu as un vétéran défenseur (Lidstrom) qui produit comme à ces belles années. Année après année, les Wings sont dans la course et Babcock a son gros mot à dire dans ces succès.
• Jacques Lemaire, Devils : difficile de passer sous silence le travail de « Coco » Lemaire, qui a littéralement dressé la barque chez les Démons. Malheureusement, son embauche est survenue un peu trop tard, de sorte qu’une exclusion des séries va diminuer ses chances de l’emporter. Mais il obtiendra des votes quand même.
• Guy Boucher, Lightning : quelle embauche de Steve Yzerman. L’ancien des Wings savait ce qu’il faisait quand il a fait de Boucher son entraîneur-chef. Un virage à 180 degrés pour Tampa Bay, qui fera les séries cette année après avoir terminé au 12e rang dans l’Est l’an dernier. On dirait que tout ce que touche Boucher se transforme en succès. Le Lightning est un club à surveiller au cours des prochaines années…
• Jacques Martin, Canadiens : oui, il est un entraîneur qui pratique un système défensif, mais force est d’admettre qu’il a fait des merveilles avec une équipe décimée par les blessures, notamment en défensive. Quand tu perds Andreï Markov, Josh Gorges et Jaroslav Spacek, les effets peuvent être catastrophiques. Pas ici, puisque le Tricolore va se qualifier malgré tout pour les séries. Une qualification signée Carey Price et Jacques Martin.
Mes finalistes : Vigneault, Bylsma, Boucher.
Mon gagnant : Boucher. Un choix sentimental, je l’avoue. Mais pour arriver à un redressement de la sorte, ça prend un coach qui a un plan, mais aussi des joueurs qui achètent le plan de l’entraîneur, et ce n’est pas tous les entraîneurs recrues qui ont cette capacité de bien vendre leur salade. Guy Boucher a ramené le Lightning dans la respectabilité et il doit être récompensé.
March Madness: Butler mord la poussière (bis)
Autre présence en finale, autre défaite pour les Bulldogs de l'université Butler.
En conclusion du March Madness, hier soir à Houston, les protégés de Brad Stevens ont plié l'échine 53-41 face aux Huskies du Connecticut. Le scénario se répète donc pour Butler, qui avait perdu le même match l'an dernier, face à Duke cette fois. Pour la première fois depuis la fameuse époque des "Fab Five" du Michigan, une équipe perd deux fois de suite la finale du tournoi printanier.
Pas facile de gagner un match quand on lance avec une efficacité de moins de 19%! C'est pourtant l'exploit que les gars de Butler ont réalisé hier, soit la pire démonstration de shooting de l'histoire d'un match de championnat. Imaginez, à un moment donné, ils étaient au beau milieu d'une séquence de 1 en 23!
Oui, Brad Stevens a vieilli, hier soir, malgré les apparences qui sont trompeuses...
Chapeau à la défensive des Huskies, mais pas besoin de chercher bien longtemps la raison de leur victoire. N'enlevons toutefois rien à UConn, qui a connu une poussée irrésistible au moment opportun. Après leur victoire au tournoi de la Big East, on sentait cette équipe en feu, derrière le jeu du magnifique Kemba Walker, qui s'est montré sous son meilleur jour au cours du dernier mois.
Quel tournoi incroyable encore cette année! Impossible à prévoir, cette formule nous permet de rester sur le bout de notre siège jusqu'à la fin de trois matchs sur quatre! Comme le dit Joe Posnanski, cette formule a rendu le basketball collégial complètement imprévisible par rapport à celui de la NBA.
En conclusion du March Madness, hier soir à Houston, les protégés de Brad Stevens ont plié l'échine 53-41 face aux Huskies du Connecticut. Le scénario se répète donc pour Butler, qui avait perdu le même match l'an dernier, face à Duke cette fois. Pour la première fois depuis la fameuse époque des "Fab Five" du Michigan, une équipe perd deux fois de suite la finale du tournoi printanier.
Pas facile de gagner un match quand on lance avec une efficacité de moins de 19%! C'est pourtant l'exploit que les gars de Butler ont réalisé hier, soit la pire démonstration de shooting de l'histoire d'un match de championnat. Imaginez, à un moment donné, ils étaient au beau milieu d'une séquence de 1 en 23!
Oui, Brad Stevens a vieilli, hier soir, malgré les apparences qui sont trompeuses...
Chapeau à la défensive des Huskies, mais pas besoin de chercher bien longtemps la raison de leur victoire. N'enlevons toutefois rien à UConn, qui a connu une poussée irrésistible au moment opportun. Après leur victoire au tournoi de la Big East, on sentait cette équipe en feu, derrière le jeu du magnifique Kemba Walker, qui s'est montré sous son meilleur jour au cours du dernier mois.
Quel tournoi incroyable encore cette année! Impossible à prévoir, cette formule nous permet de rester sur le bout de notre siège jusqu'à la fin de trois matchs sur quatre! Comme le dit Joe Posnanski, cette formule a rendu le basketball collégial complètement imprévisible par rapport à celui de la NBA.
Inscription à :
Articles (Atom)