On a dit que c'était les bâtons des Rangers contre les bras des Giants. Et bien, hier soir, c'est le bras des Giants qui a eu le dessus!
Matt Cain, sûrement un des lanceurs les plus sous-estimés des majeures, a lancé avec aplomb pendant plus de sept manches. Il a muselé l'attaque des Rangers, qui n'a rien généré. On combine à ça une relève qui faisait pitié à voir et on a un résultat de 9-0 au compte final.
Pourtant, en 8e manche, les Rangers étaient encore dans le coup grâce à C.J. Wilson, qui a lancé un bon match également. À 2-0, tout était encore possible pour les hommes de Ron Washington, surtout que Cain venait de quitter. Mais l'enclos des Rangers est venu gâché la sauce. On dirait que l'instant d'une demi-heure, l'ensemble des releveurs du Texas avait perdu le marbre!!!
Pour un, le pauvre Derek Holland a effectué 13 lancers. Il a visé juste une seule fois... 12 balles, 3 buts sur balles, dont un bon pour un point. Mark Lowe a ensuite continué avec un but sur balles et un simple de deux points. Finalement, Michael Kirkman a enchaîné en donnant un triple et un double (3 points) avant de fermer les livres. Les sept points des Giants ont été marqué après deux retraits.
HÉROS DU MATCH: mine de rien, Matt Cain n'a pas de donné de point mérité encore en séries d'après-saison. 21 manches et un tiers. Le gars est en train de se faire un nom par lui-même, même si tout le monde ne parle que de Tim Lincecum ou Cliff Lee...
ZÉRO DU MATCH: Derek Holland. Je souffrais pour lui à le voir lancer hors-cible à répétition. La relève des Rangers est, selon moi, le facteur #1 du fait qu'ils n'ont jamais eu la moindre chance de gagner au moins un des deux matchs.
LA SUITE: demain à Arlington. Do or die pour les Rangers, mais ils ont la chance d'affronter le gaucher Jonathan Sanchez, pitoyable à Philadelphie lors de son dernier départ. Et Vlad de retour dans la formation aussi.
vendredi 29 octobre 2010
jeudi 28 octobre 2010
Un duel qui n'a jamais eu lieu
Les gens entassés dans le AT&T Park de San Francisco s'attendaient à une bataille épique entre deux des lanceurs les plus dominants des majeures. Ils ont plutôt vu une douzaine de lanceurs parader sur la butte pour l'ouverture de la Série Mondiale, version 2010!
Tout un contraste au scénario qui était prévu!
Cette série a débuté sous le signe du chaos: 18 points, 25 coups sûrs et 6 erreurs au total, sans compter les mauvaises courses, les relais erratiques... on était loin du baseball raffiné auquel on a normalement lors de la classique automnal.
Cliff Lee s'est fait poivrer pour la première fois, à vie, en séries. Il n'a pas duré 5 manches et voilà la preuve qu'il est mortel. La loi de la moyenne, à un moment donné, ça vient te rattraper et Lee était dû sûrement pour en échapper une.
Idem de l'autre côté. Tim Lincecum n'avait pas son meilleur stuff, mais il a eu la chance d'avoir une attaque opportuniste, une offensive que l'on attendait pas. Avec un coussin de 8-2, Bruce Bochy a donné la balle à sa fiable relève. Tour à tour, les six releveurs des Giants sont venus clouer le bec aux Rangers...
Il ne faut pas s'emporter avec le fait que les Giants ont frappé Cliff Lee. Les Rangers ont montré qu'ils étaient capables de passer outre une mauvaise performance, surtout de la manière qu'ils avaient perdu le premier match de la série précédente contre les Yankees. La série, avec raison, est loin d'être fini.
Les Giants, eux, savent aussi que ce n'est qu'un match. Mais quand même... ça doit drôlement haussé le niveau de confiance de marquer cinq points contre celui qu'on croyait inhumain jusque là.
HÉROS DU MATCH: Freddy Sanchez. Le joueur de deuxième but a été sans pitié pour Lee, contre qui il a frappé 3 doubles. Il finit avec un excellent 4 en 5, trois points produits et deux points marqués.
ZÉRO DU MATCH: Darren O'Day. Le releveur avait le mandat de stopper l'hémorragie en fin de 5e manche. Il a plutôt donné un circuit de trois points au premier frappeur à lui faire face, Juan Uribe, le 7e frappeur dans l'alignement des Giants. À 8-2, le match était perdu.
La suite, ce soir 20h, toujours à San Francisco.
Tout un contraste au scénario qui était prévu!
Cette série a débuté sous le signe du chaos: 18 points, 25 coups sûrs et 6 erreurs au total, sans compter les mauvaises courses, les relais erratiques... on était loin du baseball raffiné auquel on a normalement lors de la classique automnal.
Cliff Lee s'est fait poivrer pour la première fois, à vie, en séries. Il n'a pas duré 5 manches et voilà la preuve qu'il est mortel. La loi de la moyenne, à un moment donné, ça vient te rattraper et Lee était dû sûrement pour en échapper une.
Idem de l'autre côté. Tim Lincecum n'avait pas son meilleur stuff, mais il a eu la chance d'avoir une attaque opportuniste, une offensive que l'on attendait pas. Avec un coussin de 8-2, Bruce Bochy a donné la balle à sa fiable relève. Tour à tour, les six releveurs des Giants sont venus clouer le bec aux Rangers...
Il ne faut pas s'emporter avec le fait que les Giants ont frappé Cliff Lee. Les Rangers ont montré qu'ils étaient capables de passer outre une mauvaise performance, surtout de la manière qu'ils avaient perdu le premier match de la série précédente contre les Yankees. La série, avec raison, est loin d'être fini.
Les Giants, eux, savent aussi que ce n'est qu'un match. Mais quand même... ça doit drôlement haussé le niveau de confiance de marquer cinq points contre celui qu'on croyait inhumain jusque là.
HÉROS DU MATCH: Freddy Sanchez. Le joueur de deuxième but a été sans pitié pour Lee, contre qui il a frappé 3 doubles. Il finit avec un excellent 4 en 5, trois points produits et deux points marqués.
ZÉRO DU MATCH: Darren O'Day. Le releveur avait le mandat de stopper l'hémorragie en fin de 5e manche. Il a plutôt donné un circuit de trois points au premier frappeur à lui faire face, Juan Uribe, le 7e frappeur dans l'alignement des Giants. À 8-2, le match était perdu.
La suite, ce soir 20h, toujours à San Francisco.
Le CH crache le feu
Quand une équipe de hockey joue avec confiance, elle trouve toujours un moyen de gagner des matchs. Une autre preuve de ça hier soir au Centre Bell. Pendant que Brian Gionta et Scott Gomez continue leurs vacances estivales et que Mike Cammalleri est étonnament dans un passage à vide lui aussi, ce sont les bons vieux plombiers qui donnent la victoire au CH.
Travis Moen, Jeff Halpern, Mathieu Darche... ils ont tous pris le plancher hier soir, et se sont élevés au rang des Plekanec et Price, pour contribuer dans la victoire de 5-3 face aux Islanders. Moen, pour un, était partout. Il a compté, distribué les mises en échec, s'est battu. En plein ce qu'on s'attend d'un gros ailier en puissance.
Soudainement, Montréal a gagné 5 de ses 6 derniers matchs et la "grosse semaine" tant anticipé est en train de devenir un gros party où tout le monde est invité.
Bravo à Carey Price. Ses (nombreux) détracteurs attendent juste le moment où il va flancher pour le rabrouer à nouveau. Ce n'est pas encore arrivé et il a signé hier une sixième victoire (déjà!) cette saison. L'an dernier, on a attendu au 20 novembre avant de le voir en gagner une sixième.
Le piège est sûrement dans la complaisance et la facilité et le Canadien ne doit pas être en excès de confiance pour ses deux prochains matchs, à Uniondale vendredi et contre la Floride samedi. Deux parties accessibles, mais les matchs doivent être pris un à un. D'aucun ne doit encore penser aux possibles 8 points sur une possibilité de 8 cette semaine.
À Jacques Martin de bien préparer sa troupe pour éviter ce piège.
Travis Moen, Jeff Halpern, Mathieu Darche... ils ont tous pris le plancher hier soir, et se sont élevés au rang des Plekanec et Price, pour contribuer dans la victoire de 5-3 face aux Islanders. Moen, pour un, était partout. Il a compté, distribué les mises en échec, s'est battu. En plein ce qu'on s'attend d'un gros ailier en puissance.
Soudainement, Montréal a gagné 5 de ses 6 derniers matchs et la "grosse semaine" tant anticipé est en train de devenir un gros party où tout le monde est invité.
Bravo à Carey Price. Ses (nombreux) détracteurs attendent juste le moment où il va flancher pour le rabrouer à nouveau. Ce n'est pas encore arrivé et il a signé hier une sixième victoire (déjà!) cette saison. L'an dernier, on a attendu au 20 novembre avant de le voir en gagner une sixième.
Le piège est sûrement dans la complaisance et la facilité et le Canadien ne doit pas être en excès de confiance pour ses deux prochains matchs, à Uniondale vendredi et contre la Floride samedi. Deux parties accessibles, mais les matchs doivent être pris un à un. D'aucun ne doit encore penser aux possibles 8 points sur une possibilité de 8 cette semaine.
À Jacques Martin de bien préparer sa troupe pour éviter ce piège.
lundi 25 octobre 2010
Une série-surprise
Avouez que, comme moi, vous ne vous attendiez pas, mais pas du tout, à voir les Rangers du Texas et les Giants de San Francisco s'affronter lors de la Série Mondiale, qui débute mercredi en Californie.
Comme 90% du monde, je suis 0 en 2 dans mes prédictions pour les séries de championnat. Pis, dans le fond, ça me dérange pas du tout! Ça fait rafraîchissant de voir deux clubs qu'on n'est pas habitué de voir à la classique automnale (les Rangers sont à une première participation, les Giants à une quatrième depuis leur déménagement à San Francisco en 1958).
On était quand même un peu las de voir toujours les Phillies, les Yankees et les Red Sox. Ça va faire changement et ça va donner des arguments à tous les clubs, comme quoi un championnat, ce n'est jamais vraiment décider par la grosseur du porte-feuilles.
Logiquement, je me devais de favoriser les Phillies, surtout avec les trois as qu'ils avaient dans leurs manches. Mais c'est finalement la relève des Giants qui aura fait la différence dans le clincher, samedi soir, en lançant sept (oui, sept!) manches sans bavure.
Comment gager contre les Yankees? Ils avaient les meilleurs frappeurs, le meilleur stoppeur, mais malheureusement, le joueur le plus dominant de la série était de l'autre côté et il porte le #33. Simplement à cause de Cliff Lee, je vais favoriser les Rangers pour se rendre au bout.
Mais on devrait avoir une excellente série. Les bâtons du Texas contre les bras de San Francisco. Je bave déjà pour le premier affrontement où on verra Lee contre Tim Lincecum.
Ça commence mercredi soir.
Comme 90% du monde, je suis 0 en 2 dans mes prédictions pour les séries de championnat. Pis, dans le fond, ça me dérange pas du tout! Ça fait rafraîchissant de voir deux clubs qu'on n'est pas habitué de voir à la classique automnale (les Rangers sont à une première participation, les Giants à une quatrième depuis leur déménagement à San Francisco en 1958).
On était quand même un peu las de voir toujours les Phillies, les Yankees et les Red Sox. Ça va faire changement et ça va donner des arguments à tous les clubs, comme quoi un championnat, ce n'est jamais vraiment décider par la grosseur du porte-feuilles.
Logiquement, je me devais de favoriser les Phillies, surtout avec les trois as qu'ils avaient dans leurs manches. Mais c'est finalement la relève des Giants qui aura fait la différence dans le clincher, samedi soir, en lançant sept (oui, sept!) manches sans bavure.
Comment gager contre les Yankees? Ils avaient les meilleurs frappeurs, le meilleur stoppeur, mais malheureusement, le joueur le plus dominant de la série était de l'autre côté et il porte le #33. Simplement à cause de Cliff Lee, je vais favoriser les Rangers pour se rendre au bout.
Mais on devrait avoir une excellente série. Les bâtons du Texas contre les bras de San Francisco. Je bave déjà pour le premier affrontement où on verra Lee contre Tim Lincecum.
Ça commence mercredi soir.
vendredi 22 octobre 2010
Brodeur à son meilleur contre le CH
Ceux qui pensaient que les Devils du New Jersey, avec leur début de saison difficile, serait une proie facile pour le Canadien, hier soir au Centre Bell, ont dû oublier que c'est Martin Brodeur qui était devant le filet hier soir!
Le gardien de Saint-Léonard a signé une 39e victoire à vie contre le Canadien, contre 16 défaites et 5 nuls, dans une victoire de 3-0. Un 112e blanc pour Brodeur, qui voit sa légende grandir de jour en jour...
Il est probablement le seul qui peut relancer cette équipe, taxée par les règles du plafond salarial, étant obligé de se défendre à 15 ou 16 joueurs certains soirs.
Les Devils ne m'ont pas impressionné hier, mais ils ont été opportunistes, profitant de la moindre chance. Par exemple, ils ont compté le seul but de la première (Zach Parisé) sur seulement trois tirs...
Le Tricolore n'a pas été plus tranchant, surtout à l'attaque, et on voyait clairement qu'il peinait à trouver un rythme. Rarement a-t-on vu hier plus de deux passes précises consécutives.
Montréal est à Ottawa demain, face à une autre équipe qui en arrache depuis le début des hostilités. Les Sénateurs sont à Buffalo, ce soir, et les hommes de Jacques Martin voudront certainement profiter de la fatigue
Le gardien de Saint-Léonard a signé une 39e victoire à vie contre le Canadien, contre 16 défaites et 5 nuls, dans une victoire de 3-0. Un 112e blanc pour Brodeur, qui voit sa légende grandir de jour en jour...
Il est probablement le seul qui peut relancer cette équipe, taxée par les règles du plafond salarial, étant obligé de se défendre à 15 ou 16 joueurs certains soirs.
Les Devils ne m'ont pas impressionné hier, mais ils ont été opportunistes, profitant de la moindre chance. Par exemple, ils ont compté le seul but de la première (Zach Parisé) sur seulement trois tirs...
Le Tricolore n'a pas été plus tranchant, surtout à l'attaque, et on voyait clairement qu'il peinait à trouver un rythme. Rarement a-t-on vu hier plus de deux passes précises consécutives.
Montréal est à Ottawa demain, face à une autre équipe qui en arrache depuis le début des hostilités. Les Sénateurs sont à Buffalo, ce soir, et les hommes de Jacques Martin voudront certainement profiter de la fatigue
Lincecum ou Halladay? Non, Matt Cain...
Une autre épisode de la confrontation Lincecum–Halladay a eu lieu hier soir à San Francisco. Après avoir vu Lincecum gagné à Philadelphie dans le premier match de la série, Halladay a pris sa revanche, malgré une blessure à l'aine, et il a joué le même tour aux Giants, hier à San Francisco. Il a permis aux siens de rester en vie...
Il faut dire merci à l'attaque opportuniste des Phillies, qui a profité du seul moment de faiblesse du match de Lincecum, qui a flanché en troisième manche en donnant trois points aux Phillies.
C'est donc une victoire de chaque côté. On n'a pu départager lequel des deux as aurait pu faire la différence. 1-1, ça s'annule et je vois maintenant Matt Cain comme potentiel MVP de cette série...
Cain est sous-estimé dans la rotation des Giants, même s'il est bon deuxième derrière le Freak. Il a gagné le match #3 assez facilement devant Cole Hamels et il pourrait répété l'exploit si jamais on lui donnait la balle dans un potentiel 7e match.
Je ne crois que Bruce Bochy, le gérant des Giants, prendra la chance de faire lancer Cain demain avec trois jours de repos. Il s'en remettra à Jonathan Sanchez et va espérer que Roy Oswalt soit un peu gêné par la performance qu'il a offerte à la fin du 4e match...
Tout le monde voyait le trio H2O des Phillies faire la vie dure aux Giants, mais c'était sans compter sur Cain.
Rien n'est gagné pour les Giants, mais j'aime mieux leur position à savoir qu'ils ont besoin d'un split sur la route avec Cain, plutôt que d'un balayage du côté des Phillies sans Halladay...
Il faut dire merci à l'attaque opportuniste des Phillies, qui a profité du seul moment de faiblesse du match de Lincecum, qui a flanché en troisième manche en donnant trois points aux Phillies.
C'est donc une victoire de chaque côté. On n'a pu départager lequel des deux as aurait pu faire la différence. 1-1, ça s'annule et je vois maintenant Matt Cain comme potentiel MVP de cette série...
Cain est sous-estimé dans la rotation des Giants, même s'il est bon deuxième derrière le Freak. Il a gagné le match #3 assez facilement devant Cole Hamels et il pourrait répété l'exploit si jamais on lui donnait la balle dans un potentiel 7e match.
Je ne crois que Bruce Bochy, le gérant des Giants, prendra la chance de faire lancer Cain demain avec trois jours de repos. Il s'en remettra à Jonathan Sanchez et va espérer que Roy Oswalt soit un peu gêné par la performance qu'il a offerte à la fin du 4e match...
Tout le monde voyait le trio H2O des Phillies faire la vie dure aux Giants, mais c'était sans compter sur Cain.
Rien n'est gagné pour les Giants, mais j'aime mieux leur position à savoir qu'ils ont besoin d'un split sur la route avec Cain, plutôt que d'un balayage du côté des Phillies sans Halladay...
jeudi 21 octobre 2010
Prends-là ta retraite mon James!!!
Je comprends très bien la NFL de vouloir mettre un frein aux contacts illégaux, qui ne cessent de se multiplier. À ce rythme, il va y avoir plus de commotions cérébrales que de touchés dans un match!
Dire que les bonzes de la ligue veulent faire passer le calendrier de 16 à 18 matchs...
Je comprends que pour la plupart des joueurs défensifs, payés pour rabrouer l'adversaire et l'empêcher de gagner du terrain, il y a une certaine incompréhension de la chose. Mais je pense que l'idée de la NFL derrière tout ça n'est pas d'éliminer le jeu physique, mais simplement éviter les contacts "casque-à-casque" trop fréquents, déjà interdit dans le livre des règlements.
Ainsi, après les amendes, on va commencer à suspendre les joueurs fautifs.
Pour un, James Harrison, le demi de coin vedette des Steelers de Pittsburgh, qui a été mis à l'amende cette semaine, a même réfléchi à prendre sa retraite tellement il était contrarié par 1) l'amende qu'il a reçu (75 000$) et 2) la direction que veut prendre la ligue dans le dossier.
Et bien, mon James, prends-là ta retraite si tu veux! Si le gars n'est pas capable de s'adapter sans pouvoir envoyer ses opposants au tapis pour le compte de 10, il n'en qu'à s'en aller... Le football est un sport physique et viril, oui, mais y'a rien qui justifie les coups portés par MM. Harrison, Robinson et Meriweather au cours du dernier week-end.
Comment blâmer la ligue, qui prend ses responsabilités et qui s'ajuste en conséquence en tentant de trouver des solutions pour régler un problème sans cesse grandissant?
Dire que les bonzes de la ligue veulent faire passer le calendrier de 16 à 18 matchs...
Je comprends que pour la plupart des joueurs défensifs, payés pour rabrouer l'adversaire et l'empêcher de gagner du terrain, il y a une certaine incompréhension de la chose. Mais je pense que l'idée de la NFL derrière tout ça n'est pas d'éliminer le jeu physique, mais simplement éviter les contacts "casque-à-casque" trop fréquents, déjà interdit dans le livre des règlements.
Ainsi, après les amendes, on va commencer à suspendre les joueurs fautifs.
Pour un, James Harrison, le demi de coin vedette des Steelers de Pittsburgh, qui a été mis à l'amende cette semaine, a même réfléchi à prendre sa retraite tellement il était contrarié par 1) l'amende qu'il a reçu (75 000$) et 2) la direction que veut prendre la ligue dans le dossier.
Et bien, mon James, prends-là ta retraite si tu veux! Si le gars n'est pas capable de s'adapter sans pouvoir envoyer ses opposants au tapis pour le compte de 10, il n'en qu'à s'en aller... Le football est un sport physique et viril, oui, mais y'a rien qui justifie les coups portés par MM. Harrison, Robinson et Meriweather au cours du dernier week-end.
Comment blâmer la ligue, qui prend ses responsabilités et qui s'ajuste en conséquence en tentant de trouver des solutions pour régler un problème sans cesse grandissant?
mercredi 20 octobre 2010
L'excellent Rick Rypien...
Les grands esprits se sont rencontrés, hier soir à St. Paul, alors que le Wild du Minnesota a servi une leçon de hockey, 6-2, aux Canucks de Vancouver.
Rick Rypien, le scientifique joueur des Canucks, sûrement frustré de voir son équipe offrir une performance aussi mauvaise, a carrément perdu son calme. Il a d'abord servi un coup de poing sournois lors d'une bagarre avec Brad Staubitz. Malgré la présence du juge de lignes, Rypien ne se gêne pas et profite de la vulnérabilité de son opposant pour y aller d'une gauche que Staubitz a sûrement bien senti...
Loin d'avoir fini, Rypien a, par la suite, ramassé deux fans du Wild par le collet. Il a probablement essayé de les descendre dans l'allée menant au vestiaire des Canucks afin de les passer à tabac... Édifiant.
La LNH ne niaisera pas avec un joueur qui s'en prend aux fans, aux consommateurs qui paient le gros prix pour assister à ces matchs. Le fan aura toujours le droit de s'exprimer contre le club adverse et Rypien a simplement perdu les pédales, hier. Il va devoir répondre, semble-t-il, de ses gestes devant Colin Campbell.
Rick Rypien, le scientifique joueur des Canucks, sûrement frustré de voir son équipe offrir une performance aussi mauvaise, a carrément perdu son calme. Il a d'abord servi un coup de poing sournois lors d'une bagarre avec Brad Staubitz. Malgré la présence du juge de lignes, Rypien ne se gêne pas et profite de la vulnérabilité de son opposant pour y aller d'une gauche que Staubitz a sûrement bien senti...
Loin d'avoir fini, Rypien a, par la suite, ramassé deux fans du Wild par le collet. Il a probablement essayé de les descendre dans l'allée menant au vestiaire des Canucks afin de les passer à tabac... Édifiant.
La LNH ne niaisera pas avec un joueur qui s'en prend aux fans, aux consommateurs qui paient le gros prix pour assister à ces matchs. Le fan aura toujours le droit de s'exprimer contre le club adverse et Rypien a simplement perdu les pédales, hier. Il va devoir répondre, semble-t-il, de ses gestes devant Colin Campbell.
Contrairement à Manny Malhotra, qui prend la défense de son coéquipier, les fans impliqués ne semblent pas avoir provoqué physiquement Rypien. Ils n'ont pas été expulsé de l'aréna même s'ils quittent leur siège à la fin de la mêlée.
No, Manny. Your buddy just lost his cool...
J'ai encore plus de misère avec le coup de poing que Rypien a servi à Staubitz. Il a brisé une règle non-écrite qui dit qu'une fois qu'un juge de lignes est impliqué dans l'altercation, on arrête et on se calme. Pour ça, Staubitz va sûrement demander une revanche lors du prochain match. On attendra pas longtemps. Ce vendredi, les deux clubs s'affrontent à Vancouver.
À moins que la direction des Canucks discipline eux-mêmes le beau Rypien?
mardi 19 octobre 2010
La légende de Cliff Lee prend forme
Plus on avance dans les séries d'après-saison et plus le phénomène Cliff Lee prend de l'ampleur!
Le gaucher des Rangers du Texas, acquis des Mariners de Seattle à la date limite des transactions, est en train de fournir tout un retour sur l'investissement. Il a offert une clinique au redoutable alignement des Yankees, hier soir lors du troisième match de la série de championnat de la Ligue Américaine, pour ainsi permettre à son équipe de prendre une avance de 2-1.
Après une performance sans faille contre les Rays, il a servi la même recette aux gars de Joe Girardi: 8 manches, 2 coups sûrs accordés, 13 retraits au bâton. Andy Pettitte a fait de son mieux pour garder les siens dans le match, mais il a été surclassé par l'autre patte gauche...
La légende de Cliff Lee ne cesse de grandir. Lee domine les majeures avec 5 matchs de plus de 10 retraits sur trois prises en séries, et ce en seulement huit départs! Sa fiche est à 7-0, sa MPM se chiffre à 1,26 en 64 manches et un tiers. Il a déjà éventé 67 frappeurs adverses.
Ceci dit, les Yankees n'ont pas le choix: ils doivent gagner les trois prochains matchs! Le but, c'est évidemment d'éviter Lee pour une ultime rencontre, qui se jouerait au Texas par-dessus le marché...
Le contrat s'avère énorme, surtout quand on a A.J. Burnett comme partant ce soir pour le match #4. Le droitier a été minable depuis la fin de juillet et les Bombardiers n'ont gagné que 2 des 12 matchs auxquels Burnett a été le partant au cours de cette période. Et j'ai hâte de voir comme va-t-il réagir après 17 jours d'inactivité.
Pas besoin de vous dire que ça va sentir les carottes cuites si jamais les Rangers gagnent ce soir.
Le gaucher des Rangers du Texas, acquis des Mariners de Seattle à la date limite des transactions, est en train de fournir tout un retour sur l'investissement. Il a offert une clinique au redoutable alignement des Yankees, hier soir lors du troisième match de la série de championnat de la Ligue Américaine, pour ainsi permettre à son équipe de prendre une avance de 2-1.
Après une performance sans faille contre les Rays, il a servi la même recette aux gars de Joe Girardi: 8 manches, 2 coups sûrs accordés, 13 retraits au bâton. Andy Pettitte a fait de son mieux pour garder les siens dans le match, mais il a été surclassé par l'autre patte gauche...
La légende de Cliff Lee ne cesse de grandir. Lee domine les majeures avec 5 matchs de plus de 10 retraits sur trois prises en séries, et ce en seulement huit départs! Sa fiche est à 7-0, sa MPM se chiffre à 1,26 en 64 manches et un tiers. Il a déjà éventé 67 frappeurs adverses.
Ceci dit, les Yankees n'ont pas le choix: ils doivent gagner les trois prochains matchs! Le but, c'est évidemment d'éviter Lee pour une ultime rencontre, qui se jouerait au Texas par-dessus le marché...
Le contrat s'avère énorme, surtout quand on a A.J. Burnett comme partant ce soir pour le match #4. Le droitier a été minable depuis la fin de juillet et les Bombardiers n'ont gagné que 2 des 12 matchs auxquels Burnett a été le partant au cours de cette période. Et j'ai hâte de voir comme va-t-il réagir après 17 jours d'inactivité.
Pas besoin de vous dire que ça va sentir les carottes cuites si jamais les Rangers gagnent ce soir.
vendredi 15 octobre 2010
L'écart est encore grand
Tout le monde est un peu excité à l'idée de voir les Gaiters de Bishop's rendre visite au Rouge & Or de l'Université Laval. L'affrontement aura lieu dimanche sur le terrain du PEPS, à Québec.
Oui, un match d'écart sépare les deux équipes au classement. Oui, c'est le match qui décidera du vainqueur de la conférence Québec du football universitaire canadien. Oui, les Gaiters sont une équipe améliorée, une équipe très bien dirigée par Leroy Blugh qui a compté 20 points de plus que le R&O dans leur duel face aux Carabins.
Mais, croyez-moi, l'écart est encore énorme entre les deux équipes.
Difficile de parier contre Laval, qui a battu Montréal sur la route et qui a montré de belles choses dans un match corsé. On a beau dire que c'est parfois trop facile pour eux, revenir de l'arrière en deuxième demie est une marque de commerce des grandes équipes. Les gars de Glen Constantin ont fait le coup à Montréal samedi dernier.
Je peux, par contre, apprécier la progression de Bishop's. Ça faisait un bout qu'on avait pas vu les anglos de l'Estrie pointer aussi haut dans le classement, et ça c'est franchement rafraîchissant.
Je ne crois pas que les Mauves ont une chance, néanmoins, d'inquiéter le Rouge & Or, même si leur défensive s'est nettement amélioré et qu'ils sont sur une erre d'aller après des victoires face à Sherbrooke et Montréal.
On assistera à un sixième couronnement consécutif du R&O.
Oui, un match d'écart sépare les deux équipes au classement. Oui, c'est le match qui décidera du vainqueur de la conférence Québec du football universitaire canadien. Oui, les Gaiters sont une équipe améliorée, une équipe très bien dirigée par Leroy Blugh qui a compté 20 points de plus que le R&O dans leur duel face aux Carabins.
Mais, croyez-moi, l'écart est encore énorme entre les deux équipes.
Difficile de parier contre Laval, qui a battu Montréal sur la route et qui a montré de belles choses dans un match corsé. On a beau dire que c'est parfois trop facile pour eux, revenir de l'arrière en deuxième demie est une marque de commerce des grandes équipes. Les gars de Glen Constantin ont fait le coup à Montréal samedi dernier.
Je peux, par contre, apprécier la progression de Bishop's. Ça faisait un bout qu'on avait pas vu les anglos de l'Estrie pointer aussi haut dans le classement, et ça c'est franchement rafraîchissant.
Je ne crois pas que les Mauves ont une chance, néanmoins, d'inquiéter le Rouge & Or, même si leur défensive s'est nettement amélioré et qu'ils sont sur une erre d'aller après des victoires face à Sherbrooke et Montréal.
On assistera à un sixième couronnement consécutif du R&O.
jeudi 14 octobre 2010
À l'image de Guy Boucher
Grosse victoire hier soir pour le Lightning de Tampa Bay. Ces derniers ont joué les trouble-fêtes à l'occasion du match inaugural local du Canadien. Une victoire en prolongation, 4-3, à l'image de l'entraîneur qui les dirige...
Tampa s'est ajusté après une première période difficile et ils ont continué à presser les joueurs du Canadien toute la soirée. De sorte que les Floridiens ont comblé des déficits de 0-2 et 2-3 pour finalement repartir avec les deux points, suite au but de Ryan Malone.
Le Lightning a joué à la manière Guy Boucher. De l'échec-avant sans arrêt, beaucoup de lancers et, surtout, ils n'ont jamais baissé les bras malgré le retard qu'ils affichaient au tableau. Oui, définitivement, la philosophie a changé dans cette équipe et on peut facilement sentir l'influence des Boucher et Yzerman.
Boucher, très dynamique derrière le banc, a d'ailleurs savouré cette victoire bien spéciale après coup.
Pour ce qui est du CH, il a prêché par indiscipline, notamment en fin de match quand P.K. Subban s'est fait prendre, ce qui a mené au but égalisateur. Dommage, parce que Carey Price n'a vraiment rien à se reprocher, lui qui a fait face à 48 tirs.
Et, si vous voulez mon avis, contrairement à certains, je ne crois pas qu'il y avait matière à pénalité en fin de match quand Dustin Boyd s'est fait accroché le bâton par Malone. Malone ne fait que retenir le bâton, ce qui est légal. En plus que Boyd y va d'un plongeon...
Tampa s'est ajusté après une première période difficile et ils ont continué à presser les joueurs du Canadien toute la soirée. De sorte que les Floridiens ont comblé des déficits de 0-2 et 2-3 pour finalement repartir avec les deux points, suite au but de Ryan Malone.
Le Lightning a joué à la manière Guy Boucher. De l'échec-avant sans arrêt, beaucoup de lancers et, surtout, ils n'ont jamais baissé les bras malgré le retard qu'ils affichaient au tableau. Oui, définitivement, la philosophie a changé dans cette équipe et on peut facilement sentir l'influence des Boucher et Yzerman.
Boucher, très dynamique derrière le banc, a d'ailleurs savouré cette victoire bien spéciale après coup.
Pour ce qui est du CH, il a prêché par indiscipline, notamment en fin de match quand P.K. Subban s'est fait prendre, ce qui a mené au but égalisateur. Dommage, parce que Carey Price n'a vraiment rien à se reprocher, lui qui a fait face à 48 tirs.
Et, si vous voulez mon avis, contrairement à certains, je ne crois pas qu'il y avait matière à pénalité en fin de match quand Dustin Boyd s'est fait accroché le bâton par Malone. Malone ne fait que retenir le bâton, ce qui est légal. En plus que Boyd y va d'un plongeon...
Difficile début de saison à Pittsburgh
La saison est encore jeune, mais il m'apparait surprenant de voir les Penguins de Pittsburgh avec une fiche de 1-3. Les Pens ont échappé un troisième match de suite dans leur nouvel aréna, 4-3 hier contre les Maple Leafs de Toronto.
On semble vouloir jeter la pierre sur Marc-André Fleury, plutôt chancelant dans les trois défaites des siens (Brent Johnson a l'unique victoire, lundi au New Jersey). Fleury a, notamment, donné un mauvais but contre le Canadien et été battu hier soir par le géant Jonas Gustavsson.
Il y en a d'autres, comme Dave Molinari, du Pittsburgh Post-Gazette, qui blâme l'entraîneur Dan Bylsma pour le manque de préparation de ses troupiers. Il prétend que, par conséquent, le coach n'a sûrement pas su tirer le meilleur de ses joueurs jusqu'à maintenant.
Il faut aussi dire que quand tes gros ténors, Crosby et Malkin, n'obtiennent que 2 points en 4 matchs, difficile de gagner des parties avec régularité...
Attendons quand même. Les Penguins ont l'expérience et, surtout, beaucoup de temps encore pour s'en sortir.
On semble vouloir jeter la pierre sur Marc-André Fleury, plutôt chancelant dans les trois défaites des siens (Brent Johnson a l'unique victoire, lundi au New Jersey). Fleury a, notamment, donné un mauvais but contre le Canadien et été battu hier soir par le géant Jonas Gustavsson.
Il y en a d'autres, comme Dave Molinari, du Pittsburgh Post-Gazette, qui blâme l'entraîneur Dan Bylsma pour le manque de préparation de ses troupiers. Il prétend que, par conséquent, le coach n'a sûrement pas su tirer le meilleur de ses joueurs jusqu'à maintenant.
Il faut aussi dire que quand tes gros ténors, Crosby et Malkin, n'obtiennent que 2 points en 4 matchs, difficile de gagner des parties avec régularité...
Attendons quand même. Les Penguins ont l'expérience et, surtout, beaucoup de temps encore pour s'en sortir.
mercredi 13 octobre 2010
Home opener à Montréal
La ville qui est hockey est un brin excité puisque c'est le match local inaugural, ce soir, au Centre Bell.
Comme mise en scène, on ne pouvait pas trouver mieux. Le Lightning de Tampa Bay et sa filière québécoise, menée par Guy Boucher et Vincent Lecavalier, débarque en ville. Le Lightning, ça semble être l'équipe chouchou des francos du Québec en ce début de saison. Après tout, ils ont aussi Martin St-Louis et Simon Gagné dans leurs rangs, des québécois pur-laine et les gens semblent vouloir s'identifier à cette jeune équipe prometteuse.
Surtout que la représentation francophone au sein du CH n'est pas ce qu'elle a déjà été!
N'empêche, beaucoup de travail attend Guy Boucher et le nouveau DG Steve Yzerman. Les dommages causés par l'ancienne administration a laissé des traces et il fallait presque repartir à zéro. Mais Yzerman, fort de ses expériences avec les Wings de Détroit et l'équipe olympique canadienne, amène la crédibilité et le bagage nécessaires pour faire de cette équipe une formation qui va peut-être même participer aux séries dès cette saison.
Les talents de coach de Boucher sont déjà largement reconnus, mais le gars reste humble et veut dévier les réflecteurs vers ses joueurs. Psychologue de formation, Boucher ne tombera pas dans le piège de tout le hype qui sera créé par les médias pour son premier match officiel à l'étranger derrière le banc d'un club de la LNH.
Vous pouvez compter sur Boucher pour bien préparer ses joueurs.
Le CH, lui aussi, a besoin d'être prêt.
Comme mise en scène, on ne pouvait pas trouver mieux. Le Lightning de Tampa Bay et sa filière québécoise, menée par Guy Boucher et Vincent Lecavalier, débarque en ville. Le Lightning, ça semble être l'équipe chouchou des francos du Québec en ce début de saison. Après tout, ils ont aussi Martin St-Louis et Simon Gagné dans leurs rangs, des québécois pur-laine et les gens semblent vouloir s'identifier à cette jeune équipe prometteuse.
Surtout que la représentation francophone au sein du CH n'est pas ce qu'elle a déjà été!
N'empêche, beaucoup de travail attend Guy Boucher et le nouveau DG Steve Yzerman. Les dommages causés par l'ancienne administration a laissé des traces et il fallait presque repartir à zéro. Mais Yzerman, fort de ses expériences avec les Wings de Détroit et l'équipe olympique canadienne, amène la crédibilité et le bagage nécessaires pour faire de cette équipe une formation qui va peut-être même participer aux séries dès cette saison.
Les talents de coach de Boucher sont déjà largement reconnus, mais le gars reste humble et veut dévier les réflecteurs vers ses joueurs. Psychologue de formation, Boucher ne tombera pas dans le piège de tout le hype qui sera créé par les médias pour son premier match officiel à l'étranger derrière le banc d'un club de la LNH.
Vous pouvez compter sur Boucher pour bien préparer ses joueurs.
Le CH, lui aussi, a besoin d'être prêt.
Cliff Lee propulse les Rangers en série de championnat
Il avait toujours la réputation d'être dominant durant les séries, notamment lorsqu'il s'est éxécuté l'an dernier avec les Phillies de Philadelphie. Décidément, Cliff Lee n'a rien perdu de son efficacité et de sa capacité à livrer la marchandise sous pression. Deux fois plutôt qu'une, il aura battu les Rays de Tampa sur leur propre terrain lors de cette série de première ronde.
Sa performance d'hier aura permis aux Rangers du Texas de participer pour la première fois à la série de championnat de la Ligue Américaine.
Lee a été en parfait contrôle toute la soirée. Il a touché la cible avec régularité en utilisant trois lancers qui ont déstabilisé à souhait une offensive qui avait pourtant marqué plus de 800 points en saison régulière.
Sa "stats line" pour la série: deux départs, deux victoires, 16 manches lancées, deux points mérités, 11 coups sûrs accordés et 21 retraits au bâton. Qui dit mieux?
Les Rays étant maintenant éliminés, Lee et les Rangers vont maintenant s'attaquer aux Yankees de New York, dans un 4 de 7 qui va débuter vendredi.
Le défi est tout aussi intéressant pour les troupiers de Ron Washington. S'ils affrontaient une bonne offensive, ils feront face à encore mieux contre une équipe qui a profité des décisions judicieuses du gérant Joe Girardi en fin de saison régulière.
Ce dernier, sans nécessairement donner le championnat aux Rays, a ménagé ses munitions en vue des séries, sachant fort bien qu'une place dans le carré d'as était, à toute fin pratique, assurée. Girardi, le gérant le plus sous-estimé des majeures, en a pris pour son rhume dans les médias new-yorkais pour avoir mis la pédale douce. Mais sa tactique a tourné en sa faveur, les Yankees liquidant facilement des Twins qui avaient l'air bien timides en première ronde...
Et, en contre-partie, les Rays ont hérité du cadeau empoisonné que sont les Rangers du Texas.
Les Yankees goûteront-ils, eux aussi, au mortel poison?
Sa performance d'hier aura permis aux Rangers du Texas de participer pour la première fois à la série de championnat de la Ligue Américaine.
Lee a été en parfait contrôle toute la soirée. Il a touché la cible avec régularité en utilisant trois lancers qui ont déstabilisé à souhait une offensive qui avait pourtant marqué plus de 800 points en saison régulière.
Sa "stats line" pour la série: deux départs, deux victoires, 16 manches lancées, deux points mérités, 11 coups sûrs accordés et 21 retraits au bâton. Qui dit mieux?
Les Rays étant maintenant éliminés, Lee et les Rangers vont maintenant s'attaquer aux Yankees de New York, dans un 4 de 7 qui va débuter vendredi.
Le défi est tout aussi intéressant pour les troupiers de Ron Washington. S'ils affrontaient une bonne offensive, ils feront face à encore mieux contre une équipe qui a profité des décisions judicieuses du gérant Joe Girardi en fin de saison régulière.
Ce dernier, sans nécessairement donner le championnat aux Rays, a ménagé ses munitions en vue des séries, sachant fort bien qu'une place dans le carré d'as était, à toute fin pratique, assurée. Girardi, le gérant le plus sous-estimé des majeures, en a pris pour son rhume dans les médias new-yorkais pour avoir mis la pédale douce. Mais sa tactique a tourné en sa faveur, les Yankees liquidant facilement des Twins qui avaient l'air bien timides en première ronde...
Et, en contre-partie, les Rays ont hérité du cadeau empoisonné que sont les Rangers du Texas.
Les Yankees goûteront-ils, eux aussi, au mortel poison?
vendredi 8 octobre 2010
Les Leafs, oui les Leafs, battent le CH
Ça doit certainement crier un peu ce matin à Montréal suite à la défaite d'entrée de jeu de la nouvelle saison pour les Canadiens, hier à Toronto.
Dehors Price, pourquoi le "C" à Gionta et ramenons Guillaume pour remplacer Pouliot. C'est parti! Bonne saison à tous les fefans.
J'ai pas détesté la performance de Price hier. Je ne l'ai pas trouvé faible sur aucun des buts. C'est plutôt les gros canons qui semblaient plutôt dormir au gaz hier. Quand tes marqueurs sont Dustin Boyd et Jeff Halpern, j'imagine qu'il y en avait une couple qui s'étaient laissés endormir par les interminables présentations d'avant-match...
L'absence des Cammalleri, Markov et Hamrlik s'est fait sentir surtout en avantage numérique. On peut comprendre qu'avec un PP chapeauter par P.K. Subban à l'arrière, ça peut être laborieux. Pas que Subban est mauvais, mais il est jeune et il faut lui laisser du temps.
Perdre, c'est une chose. Perdre contre les Leafs de Toronto, c'en est une autre. Un "deux points" qu'on pourra facilement se remémorrer à la fin du marathon.
Le retour de Cammalleri va servir d'étincelle à ce club-là demain soir à Pittsburgh. Ce ne sera pas facile, surtout que les Penguins ont louppé leur entrée dans leur nouvel aréna, le Consol Energy Center, hier soir, face aux Flyers. Ils vont attendre les Rouges avec une brique pis un fanal.
Dehors Price, pourquoi le "C" à Gionta et ramenons Guillaume pour remplacer Pouliot. C'est parti! Bonne saison à tous les fefans.
J'ai pas détesté la performance de Price hier. Je ne l'ai pas trouvé faible sur aucun des buts. C'est plutôt les gros canons qui semblaient plutôt dormir au gaz hier. Quand tes marqueurs sont Dustin Boyd et Jeff Halpern, j'imagine qu'il y en avait une couple qui s'étaient laissés endormir par les interminables présentations d'avant-match...
L'absence des Cammalleri, Markov et Hamrlik s'est fait sentir surtout en avantage numérique. On peut comprendre qu'avec un PP chapeauter par P.K. Subban à l'arrière, ça peut être laborieux. Pas que Subban est mauvais, mais il est jeune et il faut lui laisser du temps.
Perdre, c'est une chose. Perdre contre les Leafs de Toronto, c'en est une autre. Un "deux points" qu'on pourra facilement se remémorrer à la fin du marathon.
Le retour de Cammalleri va servir d'étincelle à ce club-là demain soir à Pittsburgh. Ce ne sera pas facile, surtout que les Penguins ont louppé leur entrée dans leur nouvel aréna, le Consol Energy Center, hier soir, face aux Flyers. Ils vont attendre les Rouges avec une brique pis un fanal.
Lincecum encore meilleur que Halladay...
La tendance observée durant la saison régulière semble vouloir se répéter durant les séries éliminatoires en ce qui concerne les lanceurs des ligues majeures. Les artilleurs continuent d'enregistrer les performances magistrales. Suite à Roy Halladay, mercredi, hier ce fut au tour de Tim Lincecum, des Giants de San Francisco, d'offrir une prestation de son immense talent.
Le Freak, comme on le surnomme, a passé quatorze Braves dans la mitaine hier dans une victoire de 1-0, dans le premier match de la série. Deux coups sûrs alloués, seulement un but sur balles, Lincecum n'a pas été très avare d'entrée de jeu. Les pauvres Braves ont passé la soirée à frapper du vent et à avoir l'air fou à la plaque...
Rien de bien rassurant pour un alignement qui est privé de Chipper Jones et de Martin Prado.
Lincecum, selon moi (et selon Don Rosenheck aussi), a été encore plus dominant que Halladay dans son match sans point ni coup sûr. Ses offrandes n'étaient pas frappables! En deuxième manche, les Braves se sont élancés sur neuf lancers et les neuf fois, ils ont fendu l'air. Trois retraits sur trois prises avec neuf lancers...
Visiblement, il y a quelques partants qui semblent venir d'une autre planète depuis le début des séries!
Et les Braves, eux, ne sont pas au bout de leurs peines. Ils affrontent Matt Cain, un autre qui a l'habitude d'être solide au monticule.
Le Freak, comme on le surnomme, a passé quatorze Braves dans la mitaine hier dans une victoire de 1-0, dans le premier match de la série. Deux coups sûrs alloués, seulement un but sur balles, Lincecum n'a pas été très avare d'entrée de jeu. Les pauvres Braves ont passé la soirée à frapper du vent et à avoir l'air fou à la plaque...
Rien de bien rassurant pour un alignement qui est privé de Chipper Jones et de Martin Prado.
Lincecum, selon moi (et selon Don Rosenheck aussi), a été encore plus dominant que Halladay dans son match sans point ni coup sûr. Ses offrandes n'étaient pas frappables! En deuxième manche, les Braves se sont élancés sur neuf lancers et les neuf fois, ils ont fendu l'air. Trois retraits sur trois prises avec neuf lancers...
Visiblement, il y a quelques partants qui semblent venir d'une autre planète depuis le début des séries!
Et les Braves, eux, ne sont pas au bout de leurs peines. Ils affrontent Matt Cain, un autre qui a l'habitude d'être solide au monticule.
jeudi 7 octobre 2010
L'offensive des Yankees
On l'avait prévu: si les lanceurs des Yankees sont dans le trouble à un moment ou un autre, il y a l'offensive qui est là pour sauver les meubles. Ça pas vraiment pris beaucoup de temps avant qu'on puisse s'en rendre compte.
Non, C.C. Sabathia n'avait pas l'étoffe qui le caractérise habituellement. Pas le même bras, pas le même mordant dans ses lancers. Mais tout de même, il récolte la victoire grâce à des munitions qui peuvent produire des feux d'artifices à tout moment.
Granderson, Posada, A-Rod, Jeter, Swisher, nommez-les. Sans oublier Mark Teixeira, qui a cloué le bec aux Twins en début de 7e avec le circuit décisif. Des coups sûrs opportuns.
Ce sont les Twins qui doivent s'en vouloir aujourd'hui d'avoir louper cette première chance. À 3-0 et avec un Francisco Liriano franchement surprenant, ils étaient en voiture. Mais la décision de Ron Gardenhire de garder Liriano au monticule contre Granderson en 6e pourra peut-être revenir le hanter plus tard...
Gagner 3 des 4 prochains matchs, une lourde commande s'il en est une.
Non, C.C. Sabathia n'avait pas l'étoffe qui le caractérise habituellement. Pas le même bras, pas le même mordant dans ses lancers. Mais tout de même, il récolte la victoire grâce à des munitions qui peuvent produire des feux d'artifices à tout moment.
Granderson, Posada, A-Rod, Jeter, Swisher, nommez-les. Sans oublier Mark Teixeira, qui a cloué le bec aux Twins en début de 7e avec le circuit décisif. Des coups sûrs opportuns.
Ce sont les Twins qui doivent s'en vouloir aujourd'hui d'avoir louper cette première chance. À 3-0 et avec un Francisco Liriano franchement surprenant, ils étaient en voiture. Mais la décision de Ron Gardenhire de garder Liriano au monticule contre Granderson en 6e pourra peut-être revenir le hanter plus tard...
Gagner 3 des 4 prochains matchs, une lourde commande s'il en est une.
Roy Halladay ou le gars qui n'a pas raté son premier match en séries
J'imagine que quand tu passes onze ans de ta vie dans une organisation (Toronto) qui n'est pas capable de gagner (pour plusieurs raisons) et que là, subitement, tu te trouves avec une équipe aspirante qui te permet d'ENFIN de participer aux séries, tu ne veux pas manquer ton coup.
Peut-on dire que Roy Halladay ne l'a pas manqué, son coup, hier soir? À ses débuts en séries d'après-saison, il a lancé le deuxième match sans point ni coup sûr de l'histoire des majeures en séries.
C'est bien simple, le Doc a été dominant d'un bout à l'autre. Un virtuose. Quand ce n'était pas la rapide qui bougeait, c'est la cassante qui faisait des ravages. J'avais jamais vu un lanceur être aussi en contrôle de tous ses lancers. Une performance magique que je vais me souvenir longtemps.
L'année des lanceurs, qu'ils disent. Pas à peu près! Halladay en était à son deuxième "no-no" cette saison, après avoir muselé les Marlins de la Floride le 29 mai dernier.
La performance d'hier du 34 est une autre preuve que les Reds devront faire l'impossible pour avoir une chance de battre les Phillies dans cette série. Si Halladay était l'entrée, hier, Roy Oswalt sera le plat principal pour le match #2 de demain. Ce ne sera pas de la tarte pour les pauvres Reds...
Peut-on dire que Roy Halladay ne l'a pas manqué, son coup, hier soir? À ses débuts en séries d'après-saison, il a lancé le deuxième match sans point ni coup sûr de l'histoire des majeures en séries.
C'est bien simple, le Doc a été dominant d'un bout à l'autre. Un virtuose. Quand ce n'était pas la rapide qui bougeait, c'est la cassante qui faisait des ravages. J'avais jamais vu un lanceur être aussi en contrôle de tous ses lancers. Une performance magique que je vais me souvenir longtemps.
L'année des lanceurs, qu'ils disent. Pas à peu près! Halladay en était à son deuxième "no-no" cette saison, après avoir muselé les Marlins de la Floride le 29 mai dernier.
La performance d'hier du 34 est une autre preuve que les Reds devront faire l'impossible pour avoir une chance de battre les Phillies dans cette série. Si Halladay était l'entrée, hier, Roy Oswalt sera le plat principal pour le match #2 de demain. Ce ne sera pas de la tarte pour les pauvres Reds...
mercredi 6 octobre 2010
Les choix du Trente: les séries de division 2010
Les séries d'après-saison débutent aujourd'hui dans les Ligues Majeures et c'est maintenant le temps pour moi de me mouiller un peu quant à l'issue des séries de division de cette année.
N.Y. Yankees vs. Minnesota
Le problème avec les Yankees, c'est qu'après C.C. Sabathia, la profondeur fait défaut au niveau des partants. Andy Pettitte représente un point d'interrogation, tout comme Phil Hughes. A.J. Burnett, lui, a tellement été mauvais cette année qu'on l'a tout simplement écarté de la rotation des séries. Heureusement, ils ont l'attaque pour compenser leur manque au monticule. Ils ont marqué le plus de points dans les majeures cette saison et si A-Rod connait des séries comme l'an passé, ce sera difficile de parier contre le club à Joe Girardi.
Les Twins, eux, vont se débrouiller sans Justin Morneau, l'âme de cette équipe. Une grosse perte, même s'ils ont toujours Joe Mauer et Jim Thome en attaque. Au monticule, étrangement, les Twins sont peut-être la seule équipe qui peut compter sur un personnel de releveurs équivalent à celui des Yankees. Brian Fuentes et Matt Capps ont bien fait en relève à Joe Nathan, perdu pour toute la saison.
Néanmoins, j'ai beaucoup de misère à croire que les Yankees perdront contre le Minnesota. Mais ce ne sera pas facile. LE CHOIX DU TRENTE: NEW YORK EN 5.
Texas vs. Tampa Bay
Les Rays, en gagnant le titre dans l'Est de l'Américaine, ont peut-être hérité d'un cadeau empoisonné en affrontant les Rangers du Texas, une équipe qui a dominé sa division d'un bout à l'autre en 2010.
La clé pour les Rangers sera de savoir si Josh Hamilton est en pleine santé. Hamilton, top shape, peut charrier le club sur son dos et il est le candidat logique au MVP dans la AL. Mais il a mal aux cotes et j'ai hâte de voir s'il pourra donner sa pleine mesure face à un club coriace qui devra utiliser sa vitesse pour créer des points.
Au monticule, ça s'équivaut pas mal. La confrontation entre Cliff Lee et David Price est intéressante. Dans l'enclos, les deux équipes affichent du talent et de la profondeur. Ça se jouera peut-être à ce niveau...
Pour avoir tenu tête aux Yankees toute la saison, je pense que les Rays devraient sortir gagnant afin de nous donner une série de championnat rêvée... LE CHOIX DU TRENTE: TAMPA BAY EN 4.
Cincinnati vs. Philadelphie
Ce sera la série la plus brève, pour une seule raison: les partants des Phillies. Halladay, Hamels et Oswalt. Simplement de prononcer les noms de ces trois gars-là et vous savez que vous n'êtes pas vraiment devant une partie de plaisir... Les Phillies sont les grands favoris au départ, restes maintenant à savoir s'ils pourront répondre à la commande. Plus que les lanceurs, l'offensive va bien avec le retour en forme du trio Ryan Howard, Chase Utley et Jimmy Rollins.
On respecte la saison des Reds, mais on voit mal comment les hommes de Dusty Baker pourront faire jeu égal face à un alignement aussi mortel que celui des Phillies. Les Reds sont jeunes, énergiques et, oui, ils ont tenu tête aux Cards durant la saison régulière, mais j'ai bien peur qu'ils ne pourront résister au trifecta des bras bioniques... LE CHOIX DU TRENTE: PHILADELPHIE EN 3.
Atlanta vs. San Francisco
Les Giants ont le vent dans les voiles suite à leur poussée de fin de saison qui leur a permis de devancer les Padres dans la division Ouest. Encore ici, les Giants peuvent compter sur de solides partants, menés par Tim Lincecum, même si ce dernier a connu une saison en deça de son standard habituel.
J'ai bien hâte de voir la confrontation des recrues entre Jason Heyward, des Braves, et le surprenant receveur Buster Posey. Heyward devra vraisemblablement trainé son club offensivement durant cette série, étant donné l'absence des Chipper Jones et Martin Prado. C'est beaucoup pour des jeunes épaules de 20 ans...
Une défensive alerte et un stoppeur dominant sont d'autres facteurs qui m'incitent à choisir les hommes de Bruce Bochy. LE CHOIX DU TRENTE: SAN FRANCISCO EN 4.
N.Y. Yankees vs. Minnesota
Le problème avec les Yankees, c'est qu'après C.C. Sabathia, la profondeur fait défaut au niveau des partants. Andy Pettitte représente un point d'interrogation, tout comme Phil Hughes. A.J. Burnett, lui, a tellement été mauvais cette année qu'on l'a tout simplement écarté de la rotation des séries. Heureusement, ils ont l'attaque pour compenser leur manque au monticule. Ils ont marqué le plus de points dans les majeures cette saison et si A-Rod connait des séries comme l'an passé, ce sera difficile de parier contre le club à Joe Girardi.
Les Twins, eux, vont se débrouiller sans Justin Morneau, l'âme de cette équipe. Une grosse perte, même s'ils ont toujours Joe Mauer et Jim Thome en attaque. Au monticule, étrangement, les Twins sont peut-être la seule équipe qui peut compter sur un personnel de releveurs équivalent à celui des Yankees. Brian Fuentes et Matt Capps ont bien fait en relève à Joe Nathan, perdu pour toute la saison.
Néanmoins, j'ai beaucoup de misère à croire que les Yankees perdront contre le Minnesota. Mais ce ne sera pas facile. LE CHOIX DU TRENTE: NEW YORK EN 5.
Texas vs. Tampa Bay
Les Rays, en gagnant le titre dans l'Est de l'Américaine, ont peut-être hérité d'un cadeau empoisonné en affrontant les Rangers du Texas, une équipe qui a dominé sa division d'un bout à l'autre en 2010.
La clé pour les Rangers sera de savoir si Josh Hamilton est en pleine santé. Hamilton, top shape, peut charrier le club sur son dos et il est le candidat logique au MVP dans la AL. Mais il a mal aux cotes et j'ai hâte de voir s'il pourra donner sa pleine mesure face à un club coriace qui devra utiliser sa vitesse pour créer des points.
Au monticule, ça s'équivaut pas mal. La confrontation entre Cliff Lee et David Price est intéressante. Dans l'enclos, les deux équipes affichent du talent et de la profondeur. Ça se jouera peut-être à ce niveau...
Pour avoir tenu tête aux Yankees toute la saison, je pense que les Rays devraient sortir gagnant afin de nous donner une série de championnat rêvée... LE CHOIX DU TRENTE: TAMPA BAY EN 4.
Cincinnati vs. Philadelphie
Ce sera la série la plus brève, pour une seule raison: les partants des Phillies. Halladay, Hamels et Oswalt. Simplement de prononcer les noms de ces trois gars-là et vous savez que vous n'êtes pas vraiment devant une partie de plaisir... Les Phillies sont les grands favoris au départ, restes maintenant à savoir s'ils pourront répondre à la commande. Plus que les lanceurs, l'offensive va bien avec le retour en forme du trio Ryan Howard, Chase Utley et Jimmy Rollins.
On respecte la saison des Reds, mais on voit mal comment les hommes de Dusty Baker pourront faire jeu égal face à un alignement aussi mortel que celui des Phillies. Les Reds sont jeunes, énergiques et, oui, ils ont tenu tête aux Cards durant la saison régulière, mais j'ai bien peur qu'ils ne pourront résister au trifecta des bras bioniques... LE CHOIX DU TRENTE: PHILADELPHIE EN 3.
Atlanta vs. San Francisco
Les Giants ont le vent dans les voiles suite à leur poussée de fin de saison qui leur a permis de devancer les Padres dans la division Ouest. Encore ici, les Giants peuvent compter sur de solides partants, menés par Tim Lincecum, même si ce dernier a connu une saison en deça de son standard habituel.
J'ai bien hâte de voir la confrontation des recrues entre Jason Heyward, des Braves, et le surprenant receveur Buster Posey. Heyward devra vraisemblablement trainé son club offensivement durant cette série, étant donné l'absence des Chipper Jones et Martin Prado. C'est beaucoup pour des jeunes épaules de 20 ans...
Une défensive alerte et un stoppeur dominant sont d'autres facteurs qui m'incitent à choisir les hommes de Bruce Bochy. LE CHOIX DU TRENTE: SAN FRANCISCO EN 4.
mardi 5 octobre 2010
J'aime la Coupe Ryder
C'est finalement les Européens qui vont ramener la Coupe Ryder à la maison suite à la spectaculaire victoire de Graeme McDowell sur Hunter Mahan, au dernier trou du dernier match de simple, disputé exceptionnellement hier au Pays de Galles.
McDowell a battu Mahan alors que le pointage était égal, 13.5 à 13.5, avec un seul match à jouer. Mahan n'a jamais été capable de rattraper l'écart que McDowell avait creusé au 11e trou quand il a pris les devants par trois trous.
J'adore la Coupe Ryder. J'adore la formule de la confrontation entre les deux clans. Et, pour une fois, même dans les tribunes, on sort un peu de l'étiquette du golf. On entend clairement la foule appuyée leurs favoris. Les Anglais applaudissaient tout autant les bons coups des Européens que les mauvais coups des protégés de Corey Pavin.
J'ai aussi bien aimé la prestation de Tiger Woods. Il a maintenu une fiche de 3-1 durant le tournoi et il a particulièrement été brillant lors de son match hier contre l'Italien Francesco Molinari. Après être revenu de l'arrière et égalé Molinari au 9e, il a gagné les quatre trous suivants en route vers une victoire facile. Son 2e coup au 12e trou était quelque chose...
McDowell a battu Mahan alors que le pointage était égal, 13.5 à 13.5, avec un seul match à jouer. Mahan n'a jamais été capable de rattraper l'écart que McDowell avait creusé au 11e trou quand il a pris les devants par trois trous.
J'adore la Coupe Ryder. J'adore la formule de la confrontation entre les deux clans. Et, pour une fois, même dans les tribunes, on sort un peu de l'étiquette du golf. On entend clairement la foule appuyée leurs favoris. Les Anglais applaudissaient tout autant les bons coups des Européens que les mauvais coups des protégés de Corey Pavin.
J'ai aussi bien aimé la prestation de Tiger Woods. Il a maintenu une fiche de 3-1 durant le tournoi et il a particulièrement été brillant lors de son match hier contre l'Italien Francesco Molinari. Après être revenu de l'arrière et égalé Molinari au 9e, il a gagné les quatre trous suivants en route vers une victoire facile. Son 2e coup au 12e trou était quelque chose...
Cammalleri est chanceux
Un petit match de suspension pour Mike Cammalleri après les gestes dangereux qu'il a servi à Nico Niederriter, des Islanders, lors du match pré-saison de samedi à Québec. Le petit ailier du Tricolore s'en sort passablement bien...
J'aurais bien aimé voir si le geste avait été posé, par exemple, par Sean Avery. La sentence aurait-elle été plus grande?
Ce n'est pas la première fois que la LNH nous sert la recette du "deux poids, deux mesures"...
J'aurais bien aimé voir si le geste avait été posé, par exemple, par Sean Avery. La sentence aurait-elle été plus grande?
Ce n'est pas la première fois que la LNH nous sert la recette du "deux poids, deux mesures"...
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