Ted Leonsis, l'excellent proprio des Capitals de Washington, tient un blogue.
Et hier, sur son blogue, il a rendu hommage aux Canadiens de Montréal, qui a battu son équipe, pourtant une des favorites pour aller chercher la Coupe Stanley.
Clairement, il a mentionné que la meilleure équipe avait gagné; que les gardiens de Montréal avaient été meilleurs aussi. Bref, une sortie qui honore ce proprio qui est très engagé auprès de ses propriétés sportives.
J'ai hâte de voir les actions qu'il va prendre durant l'été. Si action il y a...
vendredi 30 avril 2010
Séries 2010: les demi-finales de conférence
Après une performance de 6 sur 8 en première ronde (évidemment, le CH m'a fait faux bond, tout comme les Devils et Martin Brodeur), il est maintenant de regarder ce que la deuxième ronde a à nous offrir...
Conférence de l'Est
Tout à coup, le Tricolore est moins risible: après avoir proclamé une victoire des Caps en 3, me voilà couvert de honte! Mais honnêtement, je sais que je ne suis pas le seul dans le bateau... Et si Halak refesait le coup à la bande à Crosby? Le système de Jacques Martin a bien fonctionné dans les trois derniers matchs, mais force est d'admettre que les Penguins forment une bien meilleure équipe que Washington. Ils jouent en équipe en tout cas. Avec un Halak en feu, c'est certain que Montréal gagne la série. Mais allons-y logiquement (tout comme l'ami Réjean...) en favorisant les champions défendants, qui comptent sur le vrai meilleur joueur de la planète (pas le 71, mais bien le 87). PITTSBURGH EN 6.
Claude Julien, tu m'as convaincu: du moins, pour cette série là. Oui, les Flyers m'ont impressionné contre les Devils et Brian Boucher a bien fait. Mais je sens que le retour de Marc Savard va donner un souffle supplémentaire aux oursons. Et Claude Julien, arguably le coach le plus sous-estimé de la LNH, va trouver un moyen pour stopper l'offensive des oranges, qui sera privé de Jeff Carter et Simon Gagné pour débuter la série. Une longue série en perspective. BOSTON EN 7.
Conférence de l'Ouest
L'expérience, ça ne s'achète pas au Couche-Tard: ça été plus ardu que prévu pour les Wings contre Phoenix, mais à la fin, ils ont gagné facilement le 7e match et sur la route en plus. Que voulez-vous de plus comme signal que ce club-là, paqueté d'expérience, ne panique pas. Je vois mal comment les Wings pourraient l'échapper contre les Sharks, qui ont eu une frousse contre les Avs. Va falloir le réveil de la grosse ligne des Requins. Joe Pavelski et Devin Setoguchi sont bons, mais ils ne pourront tout faire seul comme à la ronde précédente. DÉTROIT EN 6.
Tout un rematch en perspective: pour la deuxième année de suite, Vancouver et Chicago en viennent aux coups. Les Hawks ont gagné l'année dernière, on devine donc que les gars de Alain Vigneault ont un sentiment de revanche qui les animent. La différence va être dans le filet. Luongo est meilleur que le combo Huet–Niemi de l'autre côté. L'attaque des Verts, en feu au bon moment, n'a rien à envier à celle des Hawks. Garder l'oeil sur Alex Burrows: un seul but contre les Kings, mais il a joué de mieux en mieux à mesure que la série avançait. VANCOUVER EN 7.
Conférence de l'Est
Tout à coup, le Tricolore est moins risible: après avoir proclamé une victoire des Caps en 3, me voilà couvert de honte! Mais honnêtement, je sais que je ne suis pas le seul dans le bateau... Et si Halak refesait le coup à la bande à Crosby? Le système de Jacques Martin a bien fonctionné dans les trois derniers matchs, mais force est d'admettre que les Penguins forment une bien meilleure équipe que Washington. Ils jouent en équipe en tout cas. Avec un Halak en feu, c'est certain que Montréal gagne la série. Mais allons-y logiquement (tout comme l'ami Réjean...) en favorisant les champions défendants, qui comptent sur le vrai meilleur joueur de la planète (pas le 71, mais bien le 87). PITTSBURGH EN 6.
Claude Julien, tu m'as convaincu: du moins, pour cette série là. Oui, les Flyers m'ont impressionné contre les Devils et Brian Boucher a bien fait. Mais je sens que le retour de Marc Savard va donner un souffle supplémentaire aux oursons. Et Claude Julien, arguably le coach le plus sous-estimé de la LNH, va trouver un moyen pour stopper l'offensive des oranges, qui sera privé de Jeff Carter et Simon Gagné pour débuter la série. Une longue série en perspective. BOSTON EN 7.
Conférence de l'Ouest
L'expérience, ça ne s'achète pas au Couche-Tard: ça été plus ardu que prévu pour les Wings contre Phoenix, mais à la fin, ils ont gagné facilement le 7e match et sur la route en plus. Que voulez-vous de plus comme signal que ce club-là, paqueté d'expérience, ne panique pas. Je vois mal comment les Wings pourraient l'échapper contre les Sharks, qui ont eu une frousse contre les Avs. Va falloir le réveil de la grosse ligne des Requins. Joe Pavelski et Devin Setoguchi sont bons, mais ils ne pourront tout faire seul comme à la ronde précédente. DÉTROIT EN 6.
Tout un rematch en perspective: pour la deuxième année de suite, Vancouver et Chicago en viennent aux coups. Les Hawks ont gagné l'année dernière, on devine donc que les gars de Alain Vigneault ont un sentiment de revanche qui les animent. La différence va être dans le filet. Luongo est meilleur que le combo Huet–Niemi de l'autre côté. L'attaque des Verts, en feu au bon moment, n'a rien à envier à celle des Hawks. Garder l'oeil sur Alex Burrows: un seul but contre les Kings, mais il a joué de mieux en mieux à mesure que la série avançait. VANCOUVER EN 7.
jeudi 29 avril 2010
Succès du repêchage de la NFL
Un peu de football en ce jeudi de printemps pour vous parler du repêchage de la NFL, qui a eu lieu le week-end dernier à New York.
Pour la première fois, la NFL a décidé de tenir la première ronde de sa séance dans une case horaire primetime, soit un jeudi soir à 20h. Nonobstant la présentation de matchs de la NBA et de la LNH, dont les séries battent leur plein en ce moment (plusieurs ont vu ici un signe de toute l'arrogance de la NFL face aux autres ligues majeures).
Le moins que l'on puisse dire, c'est que le changement a amené ses résultats: augmentation de 30% de l'auditoire, et ce même si le tout était retransmis sur la télé cablée, soit ESPN et le NFL Network. Des résultats-fusées qui ont sûrement fait sourire Roger Goodell...
Ajouter à ça la sélection surprise de Tim Tebow, le quart de la Floride, par les Broncos de Denver au 25e rang, et vous avez une situation parfaite pour les bonzes de la ligue...
Soyez assurés que le repêchage reprendra la même case horaire l'an prochain malgré certaines protestations.
Pour la première fois, la NFL a décidé de tenir la première ronde de sa séance dans une case horaire primetime, soit un jeudi soir à 20h. Nonobstant la présentation de matchs de la NBA et de la LNH, dont les séries battent leur plein en ce moment (plusieurs ont vu ici un signe de toute l'arrogance de la NFL face aux autres ligues majeures).
Le moins que l'on puisse dire, c'est que le changement a amené ses résultats: augmentation de 30% de l'auditoire, et ce même si le tout était retransmis sur la télé cablée, soit ESPN et le NFL Network. Des résultats-fusées qui ont sûrement fait sourire Roger Goodell...
Ajouter à ça la sélection surprise de Tim Tebow, le quart de la Floride, par les Broncos de Denver au 25e rang, et vous avez une situation parfaite pour les bonzes de la ligue...
Soyez assurés que le repêchage reprendra la même case horaire l'an prochain malgré certaines protestations.
Un petit miracle
Y'en a pas beaucoup qui auraient même parier un vieux 2$ sur la victoire des Canadiens sur les Capitals en première ronde. Et encore moins lorsque les hommes de Bruce Boudreau étaient en avance 3-1 à un certain moment...
Le retour aussi improbable que "shocking" a été complété hier soir. Un Jaroslav Halak dont je ne trouve pas de mot pour le qualifier... il s'est encore dressé tel un mur devant l'artillerie lourde des Caps qui se gratte la tête ce matin, sans avoir résolu l'énigme du "41".
Le CH a bien joué, surtout dans sa zone. Un bon jeu de position et, surtout, un nombre incalculables de tirs bloqués. Encore 41 hier, pour un total de 170 dans l'ensemble de la série. Hal Gill, dit la pieuvre, en a bloqué 41 à lui seul dans la série... Lui et Josh Gorges sont des révélations dans cette série...
On peut facilement imaginer l'ambiance qui devait régner dans le vestiaire des Capitals, après le match. Une saison du tonnerre, au-dessus de 115 points de classement, une équipe qui regorge de talent... Ça devait pas parlé fort fort.
Je retiens ce commentaire de Bob Hartley, en prélude à l'émission L'Antichambre, à RDS: "j'aime mieux avoir une équipe qu'une brochette de joueurs talentueux". C'est en plein ça. Le CH s'est comporté comme une équipe, tout le contraire de leur opposants.
Bruce Boudreau, qui aurait gagé sa maison sur une victoire des siens après le match #4, va avoir à réfléchir aussi. Jacques Martin l'a "outcoaché" hier, c'était même pas drôle. Martin a opposé Gill et Gorges à Ovechkin toute la soirée... même s'il était à l'étranger et qu'il ne bénéficiait pas du dernier changement.
Mais il y pire que Boudreau. Difficile d'imaginer une pire soirée au bureau que celle du défenseur Mike Green: deux mineures, dont une qui a mené au premier but de Montréal, et il est responsable du revirement causé par Maxim Lapierre avant le but vainqueur de Dominic Moore. Franchement, on a aucun doute des capacités offensives de Green, mais ça s'arrête. Quel série laborieuse pour lui dans sa zone...
Le retour aussi improbable que "shocking" a été complété hier soir. Un Jaroslav Halak dont je ne trouve pas de mot pour le qualifier... il s'est encore dressé tel un mur devant l'artillerie lourde des Caps qui se gratte la tête ce matin, sans avoir résolu l'énigme du "41".
Le CH a bien joué, surtout dans sa zone. Un bon jeu de position et, surtout, un nombre incalculables de tirs bloqués. Encore 41 hier, pour un total de 170 dans l'ensemble de la série. Hal Gill, dit la pieuvre, en a bloqué 41 à lui seul dans la série... Lui et Josh Gorges sont des révélations dans cette série...
On peut facilement imaginer l'ambiance qui devait régner dans le vestiaire des Capitals, après le match. Une saison du tonnerre, au-dessus de 115 points de classement, une équipe qui regorge de talent... Ça devait pas parlé fort fort.
Je retiens ce commentaire de Bob Hartley, en prélude à l'émission L'Antichambre, à RDS: "j'aime mieux avoir une équipe qu'une brochette de joueurs talentueux". C'est en plein ça. Le CH s'est comporté comme une équipe, tout le contraire de leur opposants.
Bruce Boudreau, qui aurait gagé sa maison sur une victoire des siens après le match #4, va avoir à réfléchir aussi. Jacques Martin l'a "outcoaché" hier, c'était même pas drôle. Martin a opposé Gill et Gorges à Ovechkin toute la soirée... même s'il était à l'étranger et qu'il ne bénéficiait pas du dernier changement.
Mais il y pire que Boudreau. Difficile d'imaginer une pire soirée au bureau que celle du défenseur Mike Green: deux mineures, dont une qui a mené au premier but de Montréal, et il est responsable du revirement causé par Maxim Lapierre avant le but vainqueur de Dominic Moore. Franchement, on a aucun doute des capacités offensives de Green, mais ça s'arrête. Quel série laborieuse pour lui dans sa zone...
mercredi 28 avril 2010
Lâches pas le hockey mon Dany!!!
Lien savoureux que j'ai pris sur le blogue du journaliste David Pollak, du San Jose Mercury News.
Dany Heatley, l'attaquant des Sharks, a récemment été invité à un match des Giants de San Francisco, pour y effectuer le lancer protocolaire.
On espère tous qu'un changement de carrière n'est pas à l'agenda de M. Heatley...
Dany Heatley, l'attaquant des Sharks, a récemment été invité à un match des Giants de San Francisco, pour y effectuer le lancer protocolaire.
On espère tous qu'un changement de carrière n'est pas à l'agenda de M. Heatley...
La fin des Coyotes
Sans leur leader offensif et capitaine Shane Doan en partant, je ne donnais pas cher de la peau des Coyotes de Phoenix dans le match #7, hier soir face aux Wings.
Et on a beau parler de l'expérience des Wings, il faut admettre qu'ils ont tout simplement été meilleurs que leurs opposants dans cette victoire décisive de 6-1. C'est le constat, à tout le moins, de l'entraîneur des Coyotes, Dave Tippett.
Ceci dit, Tippett doit quand même être fier du parcours de son équipe cette saison. Malgré toutes les distractions concernant la vente de l'équipe, les joueurs ont surpris en y allant d'une saison de plus de 100 points. Dommage qu'ils aient rencontré Détroit au passage, qui joue son meilleur hockey au meilleur moment.
Pour la suite des choses, les Red Wings feront face aux Sharks de San Jose. Un beau duel à prévoir. Une chose est sûre: le trio Thornton–Marleau–Heatley devra être beaucoup plus convaincant face aux Wings qu'il ne l'a été face au Colorado.
Et on a beau parler de l'expérience des Wings, il faut admettre qu'ils ont tout simplement été meilleurs que leurs opposants dans cette victoire décisive de 6-1. C'est le constat, à tout le moins, de l'entraîneur des Coyotes, Dave Tippett.
Ceci dit, Tippett doit quand même être fier du parcours de son équipe cette saison. Malgré toutes les distractions concernant la vente de l'équipe, les joueurs ont surpris en y allant d'une saison de plus de 100 points. Dommage qu'ils aient rencontré Détroit au passage, qui joue son meilleur hockey au meilleur moment.
Pour la suite des choses, les Red Wings feront face aux Sharks de San Jose. Un beau duel à prévoir. Une chose est sûre: le trio Thornton–Marleau–Heatley devra être beaucoup plus convaincant face aux Wings qu'il ne l'a été face au Colorado.
mardi 27 avril 2010
Encore Halak
Plus les matchs passent et plus j'ai l'impression que Carey Price devra paqueter ses petits et aller tenter de relancer sa carrière ailleurs.
Et le beau Carey n'est pas à blâmer; c'est simplement que Jaroslav Halak est en train de saisir sa chance; une chance qu'il n'a jamais eu sous le règne de Bob Gainey (et qui a, selon les rumeurs qui courent à Montréal, mené au congédiement de Guy Carbonneau).
Halak m'a coupé le souffle à au moins cinq reprises, hier soir, dans le 6e match de la série contre Washington.
Et on sent que les gars devant lui veulent jouer pour le Slovaque. Ils veulent gagner pour lui. En tout cas, ils se démènent beaucoup plus que lorsque Price s'installe devant le but. La défaite de 6-3 dans le 4e match en est la preuve...
On aime pas l'attitude et les habitudes de travail de Price. On lui passe le message avec le rendement offert...
N'empêche, les Caps méritaient un meilleur sort, hier soir. Joe Corvo, 10 lancers; Ovie, 8 lancers; Alex Semin, 7 lancers; les Capitals ont tout fait sauf compter. Ils n'ont simplement qu'à appliquer la même recette, demain soir lors du 7e match, et ils se donnent une chance de gagner.
À moins qu'Halak en décide autrement. Ça fait longtemps que j'ai pas vu un gardien volé une série de la sorte, mais à le voir aller, je ne serai pas surpris que ça se produise.
Et une série face à Sid the Kid et aux Penguins, ça serais-tu assez bon?
Et le beau Carey n'est pas à blâmer; c'est simplement que Jaroslav Halak est en train de saisir sa chance; une chance qu'il n'a jamais eu sous le règne de Bob Gainey (et qui a, selon les rumeurs qui courent à Montréal, mené au congédiement de Guy Carbonneau).
Halak m'a coupé le souffle à au moins cinq reprises, hier soir, dans le 6e match de la série contre Washington.
Et on sent que les gars devant lui veulent jouer pour le Slovaque. Ils veulent gagner pour lui. En tout cas, ils se démènent beaucoup plus que lorsque Price s'installe devant le but. La défaite de 6-3 dans le 4e match en est la preuve...
On aime pas l'attitude et les habitudes de travail de Price. On lui passe le message avec le rendement offert...
N'empêche, les Caps méritaient un meilleur sort, hier soir. Joe Corvo, 10 lancers; Ovie, 8 lancers; Alex Semin, 7 lancers; les Capitals ont tout fait sauf compter. Ils n'ont simplement qu'à appliquer la même recette, demain soir lors du 7e match, et ils se donnent une chance de gagner.
À moins qu'Halak en décide autrement. Ça fait longtemps que j'ai pas vu un gardien volé une série de la sorte, mais à le voir aller, je ne serai pas surpris que ça se produise.
Et une série face à Sid the Kid et aux Penguins, ça serais-tu assez bon?
L'importance de l'avantage numérique
Quels sont les ingrédients les plus importants pour avoir du succès en séries? Selon moi, ça vous prend un gardien en pleine possession de ses moyens et un avantage numérique qui produit.
Des exemples?
Washington: 1 en 30 en six matchs face à Montréal.
Nashville: 1 en 26 dans leur série face à Chicago.
Buffalo: 0 en 19 face aux Bruins.
Nashville et Buffalo sont déjà en vacances alors que les Caps, largement favoris contre le CH, sont forcés de jouer un 7e match demain soir.
Ça vous en dit beaucoup sur l'importance des unités spéciales en séries.
D'autre part, on découvre que même si ton gardien est hot, ça ne signifie pas automatiquement une victoire à tout prix. La preuve? Prenons les Sabres. Ryan Miller a connu une bonne série si on se fie à son pourcentage d'arrêt (.926, 5e dans la ligue), mais l'offensive et l'attaque à cinq des Sabres a été réduite au silence par le système de Claude Julien.
Des exemples?
Washington: 1 en 30 en six matchs face à Montréal.
Nashville: 1 en 26 dans leur série face à Chicago.
Buffalo: 0 en 19 face aux Bruins.
Nashville et Buffalo sont déjà en vacances alors que les Caps, largement favoris contre le CH, sont forcés de jouer un 7e match demain soir.
Ça vous en dit beaucoup sur l'importance des unités spéciales en séries.
D'autre part, on découvre que même si ton gardien est hot, ça ne signifie pas automatiquement une victoire à tout prix. La preuve? Prenons les Sabres. Ryan Miller a connu une bonne série si on se fie à son pourcentage d'arrêt (.926, 5e dans la ligue), mais l'offensive et l'attaque à cinq des Sabres a été réduite au silence par le système de Claude Julien.
lundi 26 avril 2010
Les surprenants Coyotes
Je suis le premier surpris face aux succès des Coyotes de Phoenix. Ils ont connu une saison régulière pour le moins surprenante. J'ai été un de ceux qui ont cru que les Coyotes s'écraseraient devant la brigade expérimentée des Red Wings de Détroit.
Et bien il n'en est rien!
Le gardien Ilya Bryzgalov a mené son équipe à une victoire sur la route de 5-2, hier après-midi, au Joe Louis Arena de Détroit.
Les Coyotes auraient eu toutes les raisons du monde d'abandonner après avoir déçu dans une défaite à domicile dans le 5e match vendredi soir en Arizona. Faudra reconnaître le travail qu'a fait l'entraîneur Dave Tippett avec cette formation depuis qu'il a pris les guides de l'équipe au début de la saison. Il est d'ailleurs mon choix pour le trophée Jack-Adams, remis à l'entraîneur de l'année.
Il y aura donc un 7e match, demain soir au Jobing.com Arena de Phoenix. Les Coyotes parviendront-ils à, enfin, remporter une première série éliminatoire depuis le transfert de l'équipe depuis Winnipeg?
Et bien il n'en est rien!
Le gardien Ilya Bryzgalov a mené son équipe à une victoire sur la route de 5-2, hier après-midi, au Joe Louis Arena de Détroit.
Les Coyotes auraient eu toutes les raisons du monde d'abandonner après avoir déçu dans une défaite à domicile dans le 5e match vendredi soir en Arizona. Faudra reconnaître le travail qu'a fait l'entraîneur Dave Tippett avec cette formation depuis qu'il a pris les guides de l'équipe au début de la saison. Il est d'ailleurs mon choix pour le trophée Jack-Adams, remis à l'entraîneur de l'année.
Il y aura donc un 7e match, demain soir au Jobing.com Arena de Phoenix. Les Coyotes parviendront-ils à, enfin, remporter une première série éliminatoire depuis le transfert de l'équipe depuis Winnipeg?
Rien n'ébranle les champions
Les Penguins de Pittsburgh étaient dangereux l'an dernier et ils ont gagné la Coupe Stanley. Donc, avec une année d'expérience supplémentaire derrière la cravate, pas besoin de vous dire qu'ils sont parmi les favoris cette année...
Et ils l'ont bien démontré samedi soir dans le sixième match face aux Sénateurs d'Ottawa. Sur la route, après avoir perdu un match crève-coeur (3e prolongation dans le match #5) et en arrière 3-0 dans le match devant une foule hostile, les protégés de Dan Bylsma n'ont pas paniqué et se sont regroupés.
Victoire de 4-3 en prolongation et les vacances sont débutées pour Ottawa...
Quel leader que ce Sidney Crosby! Il a pris les choses en main dans cette série (14 points et un différentiel de +7 en 6 matchs). Mais ce que je retiens, c'est que lui et Evgeny Malkin ont été tenu en échec dans le match #6, ce qui n'a pas empêché les Pens de gagner. Ce club-là ne manque pas de ressources et c'est difficile pour moi de ne pas les envoyer à nouveau en finale de la Coupe dans mes prédictions...
La victoire surprise des Flyers contre les Devils va faire en sorte qu'un affrontement Ovechkin–Crosby sera possible seulement en finale de conférence, comme l'an dernier.
Du côté des Sénateurs, l'équipe s'est bien défendu, mais faut reconnaître qu'il y avait plus fort de l'autre côté. Néanmoins, l'avenir est prometteur tout de même dans la Capitale Nationale.
Et ils l'ont bien démontré samedi soir dans le sixième match face aux Sénateurs d'Ottawa. Sur la route, après avoir perdu un match crève-coeur (3e prolongation dans le match #5) et en arrière 3-0 dans le match devant une foule hostile, les protégés de Dan Bylsma n'ont pas paniqué et se sont regroupés.
Victoire de 4-3 en prolongation et les vacances sont débutées pour Ottawa...
Quel leader que ce Sidney Crosby! Il a pris les choses en main dans cette série (14 points et un différentiel de +7 en 6 matchs). Mais ce que je retiens, c'est que lui et Evgeny Malkin ont été tenu en échec dans le match #6, ce qui n'a pas empêché les Pens de gagner. Ce club-là ne manque pas de ressources et c'est difficile pour moi de ne pas les envoyer à nouveau en finale de la Coupe dans mes prédictions...
La victoire surprise des Flyers contre les Devils va faire en sorte qu'un affrontement Ovechkin–Crosby sera possible seulement en finale de conférence, comme l'an dernier.
Du côté des Sénateurs, l'équipe s'est bien défendu, mais faut reconnaître qu'il y avait plus fort de l'autre côté. Néanmoins, l'avenir est prometteur tout de même dans la Capitale Nationale.
vendredi 23 avril 2010
Boucher a le dessus sur Brodeur: qui l'eut cru?!?!
Parfois, dans la vie, il y a des choses qu'il ne faut pas toujours essayer de comprendre... Et l'élimination des Devils du New Jersey par les Flyers de Philadelphie, en première ronde des séries, hier soir à Newark, en est une!
Plusieurs de mes amis se méfiaient des Flyers et de leur attaque redoutable, doublé d'une bonne défensive. Mais, tout comme moi, on croyait que le match-up devant le filet était trop inégal pour donner quelques chances que ce soient aux Flyers de l'emporter...
Lever la main ceux qui croyaient Brian Boucher capable de battre Martin Brodeur 4 fois en 5 matchs??? Pas grand monde, en effet...
Oui, Boucher a été bon, mais pas spectaculaire. La différence, elle se trouve chez les attaquants des Devils. Où étaient-ils? Neuf buts en cinq matchs, c'est bien peu même si tu as un gars qui s'appelle Brodeur dans le filet.
Pas besoin de vous dire que le lendemain de veille est difficile au New Jersey...
Ceci dit, j'ai hâte de voir l'analyse que fera Martin Brodeur de sa saison. Depuis les Jeux Olympiques de Vancouver, où on lui a préféré Roberto Luongo pour la marche vers la médaille d'or, il n'a pas performé aux standards qu'il a préalablement établi. Et trois ans de suite sorti en première ronde... l'été s'annonce chaud pour Lou Lamoriello!
Brodeur a livré ses états d'âme sur l'élimination rapide de son équipe à Pierre Durocher, de ruefrontenac.com.
Plusieurs de mes amis se méfiaient des Flyers et de leur attaque redoutable, doublé d'une bonne défensive. Mais, tout comme moi, on croyait que le match-up devant le filet était trop inégal pour donner quelques chances que ce soient aux Flyers de l'emporter...
Lever la main ceux qui croyaient Brian Boucher capable de battre Martin Brodeur 4 fois en 5 matchs??? Pas grand monde, en effet...
Oui, Boucher a été bon, mais pas spectaculaire. La différence, elle se trouve chez les attaquants des Devils. Où étaient-ils? Neuf buts en cinq matchs, c'est bien peu même si tu as un gars qui s'appelle Brodeur dans le filet.
Pas besoin de vous dire que le lendemain de veille est difficile au New Jersey...
Ceci dit, j'ai hâte de voir l'analyse que fera Martin Brodeur de sa saison. Depuis les Jeux Olympiques de Vancouver, où on lui a préféré Roberto Luongo pour la marche vers la médaille d'or, il n'a pas performé aux standards qu'il a préalablement établi. Et trois ans de suite sorti en première ronde... l'été s'annonce chaud pour Lou Lamoriello!
Brodeur a livré ses états d'âme sur l'élimination rapide de son équipe à Pierre Durocher, de ruefrontenac.com.
Merci Pascal Leclaire!
La seule raison pour laquelle les Sénateurs d'Ottawa sont toujours en vie, ce matin, elle s'appelle Pascal Leclaire!
Le portier a été magistral devant un barrage de 59 lancers et il a permis aux Sens de rester en vie avec une victoire de 4-3 en troisième période de prolongation. Leclaire s'est dressé devant les multiples attaques de Sidney Crosby et compagnie, en feu notamment durant les périodes supplémentaires.
Les Penguins auront finalement payé pour leur lent début de match où Ottawa a pris rapidement les devants 2-0 en première période.
Mais qu'on se le dise, les Pens n'ont pas grand chose à changer dans leur plan de match pour finalement venir à bout des Sénateurs, plus coriaces que je ne l'aurais cru. À vrai dire, je les avaient enterrés pour ce cinquième match...
Comme quoi tout se joue sur la patinoire...
Et, soudainement, la série devient intéressante en se transportant à Ottawa demain soir.
Le portier a été magistral devant un barrage de 59 lancers et il a permis aux Sens de rester en vie avec une victoire de 4-3 en troisième période de prolongation. Leclaire s'est dressé devant les multiples attaques de Sidney Crosby et compagnie, en feu notamment durant les périodes supplémentaires.
Les Penguins auront finalement payé pour leur lent début de match où Ottawa a pris rapidement les devants 2-0 en première période.
Mais qu'on se le dise, les Pens n'ont pas grand chose à changer dans leur plan de match pour finalement venir à bout des Sénateurs, plus coriaces que je ne l'aurais cru. À vrai dire, je les avaient enterrés pour ce cinquième match...
Comme quoi tout se joue sur la patinoire...
Et, soudainement, la série devient intéressante en se transportant à Ottawa demain soir.
jeudi 22 avril 2010
Dites ce que vous voulez, c'est ben meilleur dans l'Ouest!!!
Moi, j'ai un constat depuis le début des séries (et, pour être bien honnête, ça fait au moins 15 ans que je dis ça): le hockey de la LNH, c'est dans la conférence de l'Ouest que ça se passe!
Les partisans du CH ont beau me vanter que le hockey des séries au Centre Bell, c'est une expérience tout simplement incroyable, mais moi je me fie beaucoup plus à ce qui se passe sur la patinoire qu'à l'atmosphère et au happening que veulent créer chacune des organisations.
Ça patine, ça frappe, ça se bat, ça compte des buts, du beau jeu, de l'émotion... venez pas me dire que ce sont tous ces éléments qu'on retrouve dans la série Boston contre Buffalo???
J'ai regardé une partie du match Vancouver–Los Angeles, hier soir. Du bonbon. Ma découverte: Wayne Simmonds, l'attaquant des Kings. Ce gars-là fait tout sur une patinoire...
Je ne vous crois pas si vous me dites que la série Colorado–San Jose vous déçoit. Même chose pour Phoenix–Détroit, où les Wings en ont pour leur argent face aux surprenants Coyotes. Et ce n'est pas gagné pour les Hawks contre Nashville...
D'ailleurs, les trois seules séries égales à 2-2 sont dans l'Ouest...
Et j'adore le fait de combattre le sommeil de temps à temps pour veiller et regarder les matchs sur la côte ouest. Je vais d'ailleurs le refaire ce soir puisque c'est le 5e match à San Jose.
Les partisans du CH ont beau me vanter que le hockey des séries au Centre Bell, c'est une expérience tout simplement incroyable, mais moi je me fie beaucoup plus à ce qui se passe sur la patinoire qu'à l'atmosphère et au happening que veulent créer chacune des organisations.
Ça patine, ça frappe, ça se bat, ça compte des buts, du beau jeu, de l'émotion... venez pas me dire que ce sont tous ces éléments qu'on retrouve dans la série Boston contre Buffalo???
J'ai regardé une partie du match Vancouver–Los Angeles, hier soir. Du bonbon. Ma découverte: Wayne Simmonds, l'attaquant des Kings. Ce gars-là fait tout sur une patinoire...
Je ne vous crois pas si vous me dites que la série Colorado–San Jose vous déçoit. Même chose pour Phoenix–Détroit, où les Wings en ont pour leur argent face aux surprenants Coyotes. Et ce n'est pas gagné pour les Hawks contre Nashville...
D'ailleurs, les trois seules séries égales à 2-2 sont dans l'Ouest...
Et j'adore le fait de combattre le sommeil de temps à temps pour veiller et regarder les matchs sur la côte ouest. Je vais d'ailleurs le refaire ce soir puisque c'est le 5e match à San Jose.
Le 44 en arrache...
Au-delà de la controverse des gardiens et de la présence des fantômes dans l'enceinte du Centre Bell pour venir donner un coup de main au Tricolore, il faut se rendre à l'évidence que les Capitals de Washington sont trop forts. Plus talentueux, plus rapide, meilleurs. Un point, c'est tout.
C'est pas Carey Price qui a fait perdre le CH, hier. Ni Jaroslav Halak, ni un autre. C'est un ensemble. Dans son tout, Washington est meilleur. Les coachs s'équivalent. Mais le talent est plus d'un bord comme de l'autre.
Toutefois, je m'interroge sur le beau Roman Hamrlik, qui connaît une série de misères. Match après match, il met son club dans le troupe avec des jeux douteux et une pocheté de revirements.
Il a sonné la fin de son équipe avec un revirement atroce en zone offensive et il a été pris à contre-pied à l'entrée de la zone des Caps. Ce qui a mené au deuxième but des Capitals, celui de Mike Knuble, en toute fin de deuxième période.
Oui, les Caps sont trop forts, mais un Roman Hamrlik aussi solide qu'en saison régulière aurait sûrement donné une meilleure chance aux Canadiens de causer la surprise...
C'est pas Carey Price qui a fait perdre le CH, hier. Ni Jaroslav Halak, ni un autre. C'est un ensemble. Dans son tout, Washington est meilleur. Les coachs s'équivalent. Mais le talent est plus d'un bord comme de l'autre.
Toutefois, je m'interroge sur le beau Roman Hamrlik, qui connaît une série de misères. Match après match, il met son club dans le troupe avec des jeux douteux et une pocheté de revirements.
Il a sonné la fin de son équipe avec un revirement atroce en zone offensive et il a été pris à contre-pied à l'entrée de la zone des Caps. Ce qui a mené au deuxième but des Capitals, celui de Mike Knuble, en toute fin de deuxième période.
Oui, les Caps sont trop forts, mais un Roman Hamrlik aussi solide qu'en saison régulière aurait sûrement donné une meilleure chance aux Canadiens de causer la surprise...
mercredi 21 avril 2010
Pleinement d'accord...
... avec Mathias Brunet, qui vante le caractère, ce matin, du défenseur Dan Boyle, des Sharks de San Jose.
Boyle a eu deux longues journées pour voir et revoir dans sa tête le but qu'il a compté dans son propre filet. Le revers qui a déjoué Evgeny Nabokov. La défaite de 1-0 en prolongation.
Le gros Dan a catalysé tout ça en positif. Dès la première minute, il a compté le premier but du match. Et en bout de ligne, les Sharks ont égalé la série 2-2 avec une victoire... en prolongation encore.
Ça fait trois matchs sur quatre qui nécessitent le surtemps depuis le début de la série.
Je lève aussi mon chapeau aux jeunes de l'Avalanche. Les Sharks doivent gagner chaque pouce de glace et il faut admettre que le millage acquis va être tellement bénéfique pour le futur à Denver.
La suite demain à San Jose.
Boyle a eu deux longues journées pour voir et revoir dans sa tête le but qu'il a compté dans son propre filet. Le revers qui a déjoué Evgeny Nabokov. La défaite de 1-0 en prolongation.
Le gros Dan a catalysé tout ça en positif. Dès la première minute, il a compté le premier but du match. Et en bout de ligne, les Sharks ont égalé la série 2-2 avec une victoire... en prolongation encore.
Ça fait trois matchs sur quatre qui nécessitent le surtemps depuis le début de la série.
Je lève aussi mon chapeau aux jeunes de l'Avalanche. Les Sharks doivent gagner chaque pouce de glace et il faut admettre que le millage acquis va être tellement bénéfique pour le futur à Denver.
La suite demain à San Jose.
mardi 20 avril 2010
Le but de Sedin était-il bon?
Controverse, tard hier soir à Los Angeles.
C'est 4-2 les Kings contre Vancouver en début de troisième. Alex Burrows contourne le filet, passe vers Daniel Sedin, qui utilise le patin pour faire dévier la rondelle dans le but.
La procédure appelle les officiels à consulter la reprise vidéo.
Et après consultation, la LNH à Toronto refuse le but à Sedin.
Pour moi, le but est bon. Je ne vois pas du tout le "distinct kicking motion", qui fait en sorte que le but serait refusé. Le patin de Sedin ne quitte en aucun temps la patinoire...
Même Jim Hughson et Craig Simpson, les commentateurs de CBC qu'on entend sur la vidéo, sont formels: le but aurait dû être bon.
Le réputé Bob McKenzie, de TSN, pense le contraire sur son blogue en tentant de clarifier le raisonnement de la Ligue qui a mené à l'annulation du but d'hier. Comme à l'habitude, il amène de bons points. Dans le fond, le "distinct kicking motion" n'est peut-être pas aussi important qu'il faudrait le croire. Et quelle est la définition d'un "distinct kicking motion"?
Rien n'est clair pour personne et on comprend facilement le petit sourire d'Alain Vigneault après l'annonce de l'annulation du but...
C'est 4-2 les Kings contre Vancouver en début de troisième. Alex Burrows contourne le filet, passe vers Daniel Sedin, qui utilise le patin pour faire dévier la rondelle dans le but.
La procédure appelle les officiels à consulter la reprise vidéo.
Et après consultation, la LNH à Toronto refuse le but à Sedin.
Pour moi, le but est bon. Je ne vois pas du tout le "distinct kicking motion", qui fait en sorte que le but serait refusé. Le patin de Sedin ne quitte en aucun temps la patinoire...
Même Jim Hughson et Craig Simpson, les commentateurs de CBC qu'on entend sur la vidéo, sont formels: le but aurait dû être bon.
Le réputé Bob McKenzie, de TSN, pense le contraire sur son blogue en tentant de clarifier le raisonnement de la Ligue qui a mené à l'annulation du but d'hier. Comme à l'habitude, il amène de bons points. Dans le fond, le "distinct kicking motion" n'est peut-être pas aussi important qu'il faudrait le croire. Et quelle est la définition d'un "distinct kicking motion"?
Rien n'est clair pour personne et on comprend facilement le petit sourire d'Alain Vigneault après l'annonce de l'annulation du but...
On ferme les livres???
Les Capitals de Washington ont rappelé à tout le monde, et particulièrement aux fefans du Canadien de Montréal, pourquoi ils formaient la meilleure équipe de la LNH, hier soir.
Victoire facile de 5-1. Et Alex Ovechkin n'a même pas été un facteur dans la victoire. Pas même les gros canons Semin, Backstrom, Green... C'est le supporting cast qui a fait le travail. Les cols bleus. Les Matt Bradley, Brooks Laich, Eric Fehr, Boyd Gordon. Ils ont été, et de loin, supérieurs aux joueurs du CH.
Dommage. Montréal a vraiment connu une très bonne première période, limitant les Caps à 7 tirs. Mais le but en désavantage numérique de Gordon, dès le début de la deuxième, a bousillé ce départ et le rouleau-compresseur s'est mis en marche par la suite.
C'est rapidement devenu 3-0; du coup, Jaroslav Halak a été chassé du match. Contrairement au match précédent, les hommes de Bruce Boudreau ont facilement conservé leur avance en troisième et n'ont jamais été inquiété.
Triste de voir l'équipe au grand complet perdre les pédales du côté de Montréal. À commencer par Jacques Martin, qui a perdu son calme sur le dos d'un arbitre pour une punition de trop d'hommes sur la glace qui a, semble-t-il, échappé aux zébrés. Conséquence: le reste de la troupe a suivi quand Gomez à écopé une inconduite et Plekanec une mineure pour conduite non-sportive.
Quand tes éléments supposément clés gaspillent du temps de la sorte au banc des punitions, les chances de gagner s'amenuisent rapidement...
"Lack of composure" qu'ils disent en anglais. C'était carrément ça. Et c'est là qu'on voit les vrais dans les moments critiques.
C'est le début de la fin. Et, tout à coup, ma prédiction de Washington en 5 s'avère de plus en plus juste...
Et maintenant, vous devinez sans doute la question qui tue en vue du match #4 de demain soir...
Price ou Halak? Pour faire changement...
Victoire facile de 5-1. Et Alex Ovechkin n'a même pas été un facteur dans la victoire. Pas même les gros canons Semin, Backstrom, Green... C'est le supporting cast qui a fait le travail. Les cols bleus. Les Matt Bradley, Brooks Laich, Eric Fehr, Boyd Gordon. Ils ont été, et de loin, supérieurs aux joueurs du CH.
Dommage. Montréal a vraiment connu une très bonne première période, limitant les Caps à 7 tirs. Mais le but en désavantage numérique de Gordon, dès le début de la deuxième, a bousillé ce départ et le rouleau-compresseur s'est mis en marche par la suite.
C'est rapidement devenu 3-0; du coup, Jaroslav Halak a été chassé du match. Contrairement au match précédent, les hommes de Bruce Boudreau ont facilement conservé leur avance en troisième et n'ont jamais été inquiété.
Triste de voir l'équipe au grand complet perdre les pédales du côté de Montréal. À commencer par Jacques Martin, qui a perdu son calme sur le dos d'un arbitre pour une punition de trop d'hommes sur la glace qui a, semble-t-il, échappé aux zébrés. Conséquence: le reste de la troupe a suivi quand Gomez à écopé une inconduite et Plekanec une mineure pour conduite non-sportive.
Quand tes éléments supposément clés gaspillent du temps de la sorte au banc des punitions, les chances de gagner s'amenuisent rapidement...
"Lack of composure" qu'ils disent en anglais. C'était carrément ça. Et c'est là qu'on voit les vrais dans les moments critiques.
C'est le début de la fin. Et, tout à coup, ma prédiction de Washington en 5 s'avère de plus en plus juste...
Et maintenant, vous devinez sans doute la question qui tue en vue du match #4 de demain soir...
Price ou Halak? Pour faire changement...
lundi 19 avril 2010
Dan Boyle qui se prend pour Steve Smith...
Quel sentiment atroce. Début de prolongation, match égal 0-0 dans une série égale 1-1. Tu tentes une passe le long de la rampe, mais tu tires directement dans le filet de ton propre gardien...
C'est ce qu'a vécu Dan Boyle, hier. Une dure défaite pour les Choking Sharks, pour qui le destin ne semble pas vraiment vouloir aider...
Ça nous rappelle le bon vieux Steve Smith, des Oilers d'Edmonton de 1986, qui avait lancé dans sur son gardien (et dans son filet) lors du 7e match de la finale de division contre les Flames de Calgary...
C'est ce qu'a vécu Dan Boyle, hier. Une dure défaite pour les Choking Sharks, pour qui le destin ne semble pas vraiment vouloir aider...
Ça nous rappelle le bon vieux Steve Smith, des Oilers d'Edmonton de 1986, qui avait lancé dans sur son gardien (et dans son filet) lors du 7e match de la finale de division contre les Flames de Calgary...
Dur coup
On a beau essayé, mais contenir les Capitals de Washington deux fois plutôt qu'une aurait tenu du miracle.
Déjà, de les stopper pendant un match et demi, c'est déjà bon. En avance 4-1, le Canadien a vu les Caps (et Alex Ovechkin) explosé. Avec comme résultat qu'au lieu d'être en avance par deux matchs ce soir à Montréal, la série est devenu un 3 de 5.
Même si le CH a l'avantage de la glace, tout le monde sait que la défaite de samedi fait mal.
J'ai hâte de voir comment vont répondre les joueurs de Jacques Martin.
Et il semble que Semyon Varlamov sera devant le filet des Caps. D'ailleurs, la substitution de José Théodore, après deux buts dans le deuxième match, pourrait être la décision qui aura fait tourner le vent dans cette série...
On verra.
Déjà, de les stopper pendant un match et demi, c'est déjà bon. En avance 4-1, le Canadien a vu les Caps (et Alex Ovechkin) explosé. Avec comme résultat qu'au lieu d'être en avance par deux matchs ce soir à Montréal, la série est devenu un 3 de 5.
Même si le CH a l'avantage de la glace, tout le monde sait que la défaite de samedi fait mal.
J'ai hâte de voir comment vont répondre les joueurs de Jacques Martin.
Et il semble que Semyon Varlamov sera devant le filet des Caps. D'ailleurs, la substitution de José Théodore, après deux buts dans le deuxième match, pourrait être la décision qui aura fait tourner le vent dans cette série...
On verra.
vendredi 16 avril 2010
Silencieux Ovechkin
Un match ne fait pas une série, mais faut admettre que le Canadien a quand même très bien fait les choses dans sa victoire de 3-2 en prolongation, en levée de rideau de sa série contre les champions de la Ligue, les Capitals de Washington.
Contenir le gros Ovechkin à zéro tir, c'est quand même un exploit pas banal. C'est seulement la deuxième fois que ça arrive cette saison et c'est tout à l'honneur de la défensive montréalaise. C'est pas compliqué, le grand Ovie a eu quelqu'un dans les culottes à chaque fois qu'il touchait à la rondelle.
Zéro tir en plus de 73 minutes de jeu. Je suis impressionné. Jacques Martin a joué les bons pions, mais surtout, les pions ont fait la job qu'il leur a été demandé.
Faut aussi souligner le travail de Jaroslav Halak. Encore. C'est ben simple, il donne une chance de gagner à son équipe à chaque soir.
Quand Tomas Plekanec a battu José Théodore en overtime, j'ai eu une belle pensée pour Théo. La guerre de mots deux jours plus tôt s'était transporté sur la glace, et le tchèque a gagné la première bataille.
Oui, on a vu un flash de Jaromir Jagr quand Plekanec a dégainé!
La série devient intéressante. Montréal est assuré de revenir à la maison avec un gain en poche. Le Centre Bell va être en feu la semaine prochaine. Et Jacques Martin aura le dernier changement aussi...
Je pense pas que tu puisses contenir Ovechkin et sa gang pendant sept matchs de suite, mais le doute est quand même installé dans le vestiaire des Caps.
Demain, match #2 à Washington. La pression est sur le club local, no doubt!
Contenir le gros Ovechkin à zéro tir, c'est quand même un exploit pas banal. C'est seulement la deuxième fois que ça arrive cette saison et c'est tout à l'honneur de la défensive montréalaise. C'est pas compliqué, le grand Ovie a eu quelqu'un dans les culottes à chaque fois qu'il touchait à la rondelle.
Zéro tir en plus de 73 minutes de jeu. Je suis impressionné. Jacques Martin a joué les bons pions, mais surtout, les pions ont fait la job qu'il leur a été demandé.
Faut aussi souligner le travail de Jaroslav Halak. Encore. C'est ben simple, il donne une chance de gagner à son équipe à chaque soir.
Quand Tomas Plekanec a battu José Théodore en overtime, j'ai eu une belle pensée pour Théo. La guerre de mots deux jours plus tôt s'était transporté sur la glace, et le tchèque a gagné la première bataille.
Oui, on a vu un flash de Jaromir Jagr quand Plekanec a dégainé!
La série devient intéressante. Montréal est assuré de revenir à la maison avec un gain en poche. Le Centre Bell va être en feu la semaine prochaine. Et Jacques Martin aura le dernier changement aussi...
Je pense pas que tu puisses contenir Ovechkin et sa gang pendant sept matchs de suite, mais le doute est quand même installé dans le vestiaire des Caps.
Demain, match #2 à Washington. La pression est sur le club local, no doubt!
jeudi 15 avril 2010
Soirée-surprise
Drôle de soirée hier comme ouverture des séries. Un paquet de surprises nous attendaient.
Tout d'abord la victoire des Sénateurs à Pittsburgh. On l'avait prévu pour la deuxième game, mais elle sera venu deux jours plus tôt. Merci au bon capricieux de la rondelle sur une tige d'une baie vitrée du vieux Mellon Arena, venu aidé sur le but de Chris Kelly, qui a porté la marque à 3-1. Les Noirs ne s'en jamais remis de celle-là...
Je me tourne vers TSN et les Flyers vont battre les Devils à la maison. 2-1. Brian Boucher qui bat Martin Brodeur par un but. Je sais, je m'attendais pas à ce que ça finisse en 4, mais quand même.
La fatigue se fait sentir, mais on continue la soirée. Deux matchs en fin de soirée, je réussis à écouter pendant un bout, mais finalement je m'endors à 2-2 entre Détroit et Phoenix.
Je me lève ce matin, prends note des résultats. Victoire de Phoenix. Pas une surprise vous me direz, ils étaient à domicile. Mais avouez que ça annonçait rien de bon quand Ilya Bryzgalov a laissé passer le ballon de plage de Tomas Holmstrom en première... Les Coyotes, les seuls négligés avec l'avantage de la glace, qui prenne les commandes de la série contre les Wings. Wow.
Mais ce n'est rien comparé au dernier résultat. Les Sharks, les choking Sharks, continuent de faire grandir leur légende éternelle d'écrasement en série. But dans la dernière minute de l'Avalanche et ces derniers prennent les devants dans la série d'entrée de jeu. C'est l'état de choc. Trois clubs visiteurs sur quatre qui l'emportent et le club local négligé fait de même...
Au tour du Canadien, ce soir, de causer la surprise???
Tout d'abord la victoire des Sénateurs à Pittsburgh. On l'avait prévu pour la deuxième game, mais elle sera venu deux jours plus tôt. Merci au bon capricieux de la rondelle sur une tige d'une baie vitrée du vieux Mellon Arena, venu aidé sur le but de Chris Kelly, qui a porté la marque à 3-1. Les Noirs ne s'en jamais remis de celle-là...
Je me tourne vers TSN et les Flyers vont battre les Devils à la maison. 2-1. Brian Boucher qui bat Martin Brodeur par un but. Je sais, je m'attendais pas à ce que ça finisse en 4, mais quand même.
La fatigue se fait sentir, mais on continue la soirée. Deux matchs en fin de soirée, je réussis à écouter pendant un bout, mais finalement je m'endors à 2-2 entre Détroit et Phoenix.
Je me lève ce matin, prends note des résultats. Victoire de Phoenix. Pas une surprise vous me direz, ils étaient à domicile. Mais avouez que ça annonçait rien de bon quand Ilya Bryzgalov a laissé passer le ballon de plage de Tomas Holmstrom en première... Les Coyotes, les seuls négligés avec l'avantage de la glace, qui prenne les commandes de la série contre les Wings. Wow.
Mais ce n'est rien comparé au dernier résultat. Les Sharks, les choking Sharks, continuent de faire grandir leur légende éternelle d'écrasement en série. But dans la dernière minute de l'Avalanche et ces derniers prennent les devants dans la série d'entrée de jeu. C'est l'état de choc. Trois clubs visiteurs sur quatre qui l'emportent et le club local négligé fait de même...
Au tour du Canadien, ce soir, de causer la surprise???
mercredi 14 avril 2010
Une loterie, deux gagnants
La loterie a eu lieu hier et on peut dire déjà qu'il y a deux gagnants.
Oui, les Oilers d'Edmonton, favoris de la loterie, ont gagné le procédé. Et il y a aussi les Bruins de Boston. Dans l'échange de Phil Kessel à Toronto, ils ont hérité des choix de première et deuxième ronde des Leafs au prochain repêchage.
Conséquence: ils repêcheront 2e et 32e à la fin de juin prochain à Los Angeles. Et ils pourront mettre la main sur Taylor Hall ou Tyler Seguin, c'est selon ce que les Oilers choisiront.
Tout ça en faisant de l'espace dans le plafond salarial en libérant le salaire de Kessel...
Pendant ce temps, les Leafs sont en vacances alors que les Bruins affrontent les Sabres de Buffalo en séries...
On comprend le DG Peter Chiarelli de sourire...
(Cliquez ici pour la liste finale de la centrale de recrutement de la LNH pour le prochain repêchage.)
Oui, les Oilers d'Edmonton, favoris de la loterie, ont gagné le procédé. Et il y a aussi les Bruins de Boston. Dans l'échange de Phil Kessel à Toronto, ils ont hérité des choix de première et deuxième ronde des Leafs au prochain repêchage.
Conséquence: ils repêcheront 2e et 32e à la fin de juin prochain à Los Angeles. Et ils pourront mettre la main sur Taylor Hall ou Tyler Seguin, c'est selon ce que les Oilers choisiront.
Tout ça en faisant de l'espace dans le plafond salarial en libérant le salaire de Kessel...
Pendant ce temps, les Leafs sont en vacances alors que les Bruins affrontent les Sabres de Buffalo en séries...
On comprend le DG Peter Chiarelli de sourire...
(Cliquez ici pour la liste finale de la centrale de recrutement de la LNH pour le prochain repêchage.)
Les Raptors ont besoin d'aide...
C'est la fin de la saison régulière ce soir dans la NBA et il reste encore une place disponible pour les séries. Le 8e rang est toujours à l'enjeu dans la conférence de l'Est entre les Bulls de Chicago et les Raptors de Toronto.
Hier, les Bulls sont allés battre, à domicile, les Celtics de Boston, pour ainsi forcer les Raptors à gagner leur match de ce soir face aux Knicks de New York. Tout en espérant une défaite des Bulls face aux Bobcats de Charlotte. Un scénario qui pourrait facilement arriver, mais c'est un scénario que les Raptors auraient pu facilement se passer s'ils avaient démontré un peu de constance au cours des dernières semaines.
Depuis le début du mois de mars, les Raptors ont une fiche de 8-15. Durant cette séquence, ils ont deux séries de cinq défaites de suite. De plus, ils ont 8 défaites à leurs 12 derniers matchs. Pas besoin de chercher bien loin pour savoir que les Raptors n'ont qu'eux à blâmer pour leurs déboires...
La blessure de Chris Bosh ne peut tout expliquer puisque ce dernier a raté seulement les quatre derniers matchs.
De leur côté, les Bulls viennent de signer 9 gains en 13 matchs, après avoir connu une horrible séquence de dix défaites de suite.
Hier, les Bulls sont allés battre, à domicile, les Celtics de Boston, pour ainsi forcer les Raptors à gagner leur match de ce soir face aux Knicks de New York. Tout en espérant une défaite des Bulls face aux Bobcats de Charlotte. Un scénario qui pourrait facilement arriver, mais c'est un scénario que les Raptors auraient pu facilement se passer s'ils avaient démontré un peu de constance au cours des dernières semaines.
Depuis le début du mois de mars, les Raptors ont une fiche de 8-15. Durant cette séquence, ils ont deux séries de cinq défaites de suite. De plus, ils ont 8 défaites à leurs 12 derniers matchs. Pas besoin de chercher bien loin pour savoir que les Raptors n'ont qu'eux à blâmer pour leurs déboires...
La blessure de Chris Bosh ne peut tout expliquer puisque ce dernier a raté seulement les quatre derniers matchs.
De leur côté, les Bulls viennent de signer 9 gains en 13 matchs, après avoir connu une horrible séquence de dix défaites de suite.
mardi 13 avril 2010
La loterie, version 2010
C'est ce soir qu'a lieu la loterie qui déterminera le club qui aura le premier choix au repêchage de juin prochain, à Los Angeles.Les 14 clubs exclus des séries sont en liste, les Oilers d'Edmonton ayant les meilleures chances de gagner (48,2%), eux qui ont fermé la marche du classement général en 2009-10. Seuls cinq équipes peuvent s'approprier le premier choix, puisqu'aucun club ne peut gagner plus de quatre rangs lors de la lotterie.
Les odds complètes se trouvent ici.
Il sera intéressant de voir où aboutiront les Maple Leafs de Toronto, avant-dernière équipe au classement, qui a échangé son choix de première ronde aux Bruins de Boston dans l'échange de Phil Kessel.
Qui aura le loisir de choisir entre Taylor Hall et Tyler Seguin? La réponse ce soir à TSN...
Séries 2010: la première ronde
Bon, nous y sommes enfin. Les séries de la Coupe Stanley commencent demain et j'ai hâte. Hâte d'envahir ma blonde de deux games de hockey, minimum, à tous les soirs sur la 50 pouces. C'est d'ailleurs la particularité de la première ronde. Y'a du hockey tout le temps à TV. Du bonbon, même s'il fait beau dehors!
Surtout que ma saison sur glace est maintenant terminée... j'aurai tout le loisir de me coucher à ces heures tardives lorsqu'il y aura des matchs dans l'Ouest...
Allons-y d'une petite analyse des huit séries en présence. Des séries qui s'annoncent quand même intéressantes.
Conférence de l'Est
Halak seul au combat: si je pouvais, je choisirais Washington en 3! Surtout de la manière que le CH a joué dans la dernière semaine, difficile de croire que les Habs peuvent réaliser le miracle attendu. Le pauvre Jaroslav ne pourra faire tout à lui seul, face à une attaque-missile comme celle des Caps. Même la frénésie des séries à Montréal ne viendra pas à bout d'Ovechkin et sa bande. Seul interrogation pour Washington, c'est devant le filet. Mais José Théodore n'est pas Brian Boucher. WASHINGTON EN 5.
Comment parier contre Brodeur?: les Flyers, comme Montréal, ont peiné pour entrer dans la danse du printemps. Leur contrat s'appelle les Devils du New Jersey et Martin Brodeur. Les Oranges ont les éléments à l'attaque et en défensive pour challenger les gars de Coco Lemaire, mais la différence dans le filet est tellement flagrante que c'est un crime de choisir Philadelphie pour avancer. NEW JERSEY EN 6.
La chance des Bruins: la position idéale dans l'Est pour un underdog était la 6e place. Face à un club qui marche par séquence comme les Sabres de Buffalo, tout est possible. Surtout pour une équipe comme Boston, qui pourrait faire appel au jeune Tuukka Rask devant le filet. Buffalo, un club imprévisible, aura besoin de tous ses outils, mais surtout d'un Ryan Miller en pleine forme pour venir à bout des Noirs. Je me demande bien si, justement, ce Miller s'est bien remis de la défaite des USA à Vancouver... BOSTON EN 7.
Un bon contrat pour Ottawa: on souhaite bonne chance aux Sénateurs face à Pittsburgh. Ils viennent de perdre AK27 et on la lourde de tâche d'affronter les champions défendants. Malgré une fin de saison en dents de scie, difficile de gager contre les chances des Pens. Crosby est tout un meneur et il fera la différence. Si la logique est respectée, ce sera du bonbon en deuxième ronde avec une autre série Pittsburgh–Washington. PITTSBURGH EN 5.
Conférence de l'Ouest
Des chokers, oui, mais on se calme quand même: c'est connu, San Jose a de la misère en séries. Depuis l'éternel. On dirait que c'est à cause de Joe Thornton! Mais de là à penser que l'Avalanche va leur jouer un tour en partant, on va se garder une gêne. C'est déjà tout un exploit pour la troupe de Joe Sacco de s'être qualifié. Et attendons une autre ronde avant d'envoyer les Sharks en vacances. SAN JOSE EN 5.
Gros club, pas de gardien: les Hawks sont talentueux, et y'en a plusieurs qui les mettent en finale de la Coupe dès cette année. Leur problème est dans les poteaux, où ils n'ont pas la stabilité qu'ils pouvaient avoir l'an dernier avec Nikolaï Khabibulin. Antti Niemi ou Christobal Huet... disons que c'est loin d'être un duo convaincant. Les Prédateurs vont leur sacrer une frousse, mais je me fis au talent des Toews et compagnie. CHICAGO EN 7.
C'est le temps de briller pour Luongo: le gardien montréalais s'est enlevé l'étiquette de loser aux JO, mais son jeu est quand même erratique depuis la pause olympique. C'est maintenant le temps de passer à un autre niveau lors du tournoi printanier. De réaliser l'exacta "médaille d'or-Coupe Stanley" doit sûrement être une motivation de choix pour Luongo. De plus, les Canucks sont supérieurs aux Kings à tous les niveaux. VANCOUVER EN 6.
Phoenix dans la série de la mort: à la Coupe du Monde, il y a le groupe de la mort. Ici, c'est la série de la mort. Personne ne voulait tomber sur les Wings, cette équipe aguerri qui fait peur à tout le monde, surtout depuis un mois. Les surprenants Coyotes auront la lourde tâche de dérailler le train bourré d'expérience de Détroit. C'est la frénésie à Phoenix avec une si belle saison, mais j'ai l'impression que Détroit va casser le party assez rapidement. DÉTROIT EN 5.
mardi 6 avril 2010
Le Tiger Nouveau
C'était le retour du Tigre, hier au Masters, et le moins que l'on puisse dire, c'est qu'il n'a pas raté son retour.
Il m'a paru très serein, très "terre-à-terre" vis à vis les problèmes qu'il a vécu et qu'il vit toujours, visiblement, lors de son point de presse d'hier. Mais, surtout, on le sentait heureux d'être de retour sur un terrain de golf, avec ses amis golfeurs. Le sport lui servira également de thérapie.
Il a fait face à la musique et de belle façon. Il a affronté des questions pas évidentes et il a répondu le plus clairement possible. Tout à son honneur.
Il veut prouver à nouveau qu'il peut être au sommet de son art. Pour prouver aux gens (lire les commanditaires) qui l'ont laissé tomber que ce fut une erreur. Pour l'aider dans sa guérison et pour se réconcilier avec la fraction du public qu'il a perdu.
Tiger veut mettre ce chapitre derrière lui, c'est évident. Et la meilleure recette pour parvenir à cette fin serait sans doute de gagner le Masters. Ou, à tout le moins, se permettre de bien performer. Plus il va jouer et plus vite il va gagner, plus loin se retrouvera toutes ces histoires de scandale sexuel.
Il va gagner, je pense. Et quelle histoire ça va faire, pour nos voisins du Sud.
Il m'a paru très serein, très "terre-à-terre" vis à vis les problèmes qu'il a vécu et qu'il vit toujours, visiblement, lors de son point de presse d'hier. Mais, surtout, on le sentait heureux d'être de retour sur un terrain de golf, avec ses amis golfeurs. Le sport lui servira également de thérapie.
Il a fait face à la musique et de belle façon. Il a affronté des questions pas évidentes et il a répondu le plus clairement possible. Tout à son honneur.
Il veut prouver à nouveau qu'il peut être au sommet de son art. Pour prouver aux gens (lire les commanditaires) qui l'ont laissé tomber que ce fut une erreur. Pour l'aider dans sa guérison et pour se réconcilier avec la fraction du public qu'il a perdu.
Tiger veut mettre ce chapitre derrière lui, c'est évident. Et la meilleure recette pour parvenir à cette fin serait sans doute de gagner le Masters. Ou, à tout le moins, se permettre de bien performer. Plus il va jouer et plus vite il va gagner, plus loin se retrouvera toutes ces histoires de scandale sexuel.
Il va gagner, je pense. Et quelle histoire ça va faire, pour nos voisins du Sud.
I'm back!
Me revoilà. En forme et prêt pour une belle période estivale.
J'ai pris un time-out après les Olympiques. J'ai aucune idée pourquoi, mais sûrement parce que l'inspiration était peut-être moins là.
Peut-être aussi le post-partum olympique, qui a été pénible cette année. Et qui risque de l'être encore plus à chaque olympiade... Ma douce et moi, on a passé un 17 jours assez intense à voir et écouter tout ce qui se tramait à Vancouver, avec comme point culminant la victoire du Canada au hockey masculin. Un high inégalé depuis.
Je m'en suis remis, mais on dirait que le sport professionnel n'arrivait pas à combler les trous laissés par cette merveilleuse olympiade. Bravo Vancouver.
Voici donc, en rafales, pour conclure le chapitre des Jeux d'hiver, mes moments forts de Vancouver:
J'ai pris un time-out après les Olympiques. J'ai aucune idée pourquoi, mais sûrement parce que l'inspiration était peut-être moins là.
Peut-être aussi le post-partum olympique, qui a été pénible cette année. Et qui risque de l'être encore plus à chaque olympiade... Ma douce et moi, on a passé un 17 jours assez intense à voir et écouter tout ce qui se tramait à Vancouver, avec comme point culminant la victoire du Canada au hockey masculin. Un high inégalé depuis.
Je m'en suis remis, mais on dirait que le sport professionnel n'arrivait pas à combler les trous laissés par cette merveilleuse olympiade. Bravo Vancouver.
Voici donc, en rafales, pour conclure le chapitre des Jeux d'hiver, mes moments forts de Vancouver:
- Le Golden Goal. Comment l'oublier, celui-là? En tout cas, la Douce ne l'oubliera pas, elle, avec la réaction que j'ai eu dans le salon...
- Le saut à ski. J'adore ce sport-là et je respecte beaucoup les fous qui le pratiquent!
- Jasey-Jay Anderson. Leçon de persévérance 101. Et quel gars attachant. Même sa blonde m'impressionne.
- L'unifolié. Après un trop lent départ qui me rendait bougon, le Canada s'est mis en cinquième vitesse dans la deuxième semaine pour conclure les Jeux les plus successful de leur histoire...
- Joanie Rochette. Ai-je besoin d'en ajouter?
- On est trop fort au curling. Et Guy Hemmings m'a fait tripper en tant qu'analyste.
- Je suis triste pour Jeremy Wotherspoon. Un brillant athlète en Coupe du Monde, mais l'ombre des JO va planner sur lui pour le restant de sa vie...
- Ski de fond: l'avenir s'appelle Alex Harvey. À surveiller à Sotchi.
- Le tournoi olympique de hockey. Comment pourra-t-on se passer des meilleurs joueurs au monde en 2014???
- Nodar Kumaritashvili. Nous nous rappellerons la mort du lugeur, avant même le début des Jeux.
- Le meilleur gars des JO: le skeleteur Jon Montgomery. Un gars du peuple. Celui qui se promenait à Whistler avec son pichet de draft dans les mains.
- La Reine des Jeux: la norvégienne Marit Bjorgen. 5 médailles, dont trois d'or en ski de fond. Mention honorable à la chinoise Weng Mang.
- Le Roi des Jeux: un autre fondeur norvégien. Petter Northug a gagné 4 médailles, dont deux d'or.
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