Le releveur Brian Wilson, des Giants de San Francisco, est un joyeux drille!
Assoiffé des réflecteurs, comme toujours, Wilson a profité de la tribune qui lui a été offerte au Match des étoiles pour mousser la candidature de Carlos Beltran comme futur coéquipier au sein des Giants! Beltran, on le sait, joue pour les Mets et les Mets, ça aussi on le sait, ne vont nulle part.
Excellente stratégie. Beltran s'avèrerait une addition de taille pour les Giants, leur attaque étant une des plus anémiques dans les majeures depuis le début de la saison.
(D'ailleurs, le DG Brian Sabean sait bien que son équipe a besoin de punch en offensive et il n'a jamais eu peur de transiger quand la situation l'exige.)
Wilson a également honoré de sa présence hier soir, au gala des ESPYS, les prix annuels remis par la chaîne ESPN. Et, une fois de plus, le barbu a volé la vedette avec un costume des plus exotiques...
Certains ont aimé, j'imagine. Mais d'autres, comme John Madden, ne l'ont pas trouvé très drôle!
Brian Wilson est un personnage. Il est un releveur aussi, avec un travail à faire, mais sa personnalité pour le moins fracassante est une présence très rafraîchissante dans le monde hyper-traditionnel du baseball américain. Je ne suis pas de ceux qui trippe sur les "attention-magnet" comme celui-là, mais j'avoue lâcher un p'tit rire quand un moineau comme Wilson sort des sentiers battus comme il le fait régulièrement.
J'aimerais connaître la réaction de Bud Selig!
jeudi 14 juillet 2011
mercredi 13 juillet 2011
Rory McIlroy sera-t-il prêt?
Depuis que je suis tout petit, soit depuis que je pratique le sport, peu importe la discipline, qu'on me répète que la préparation est importante. Et, croyez-moi, ça l'est encore plus quand on est un arbitre dans la mi-trentaine qui en décout avec des jeunes de 16 à 20 ans sur la patinoire.
Préparation physique: se mettre en forme durant la période estivale, bien s'alimenter, bien dormir et s'offrir une discipline pour ne pas commettre d'excès, garder la forme durant la saison. Préparation mentale: exercices de visualisation, renforcement positif, connaître l'importance du match à venir, connaître aussi les joueurs, les brasseurs de merde, connaître les entraîneurs et leurs habitudes.
Tout ça dans le but certain d'accéder au succès.
Pour des athlètes, tout ces éléments pour aller chercher le dixième de seconde, la mille à l'heure ou les dix verges qui, en bout de ligne, feront la différence entre le gagnant, celui dont on se rappellera, et l'éternel deuxième, celui qui est relégué aux oubliettes!
Ça m'amène à Rory McIlroy. L'Irlandais de 22 ans a soufflé tout le monde au U.S. Open et il ira en découdre au Royal St. George's cette semaine pour l'Omnium Britannique.
Ouf... le St. George's... un endroit pas très hospitalier pour les golfeurs. Attendez-vous à un fort vent, peut-être nordet, pour ralentir les ardeurs des joueurs. Le St. George's est ce qui se rapproche le plus de la lune, apparemment...
Or, combien de ronde de golf a joué McIlroy depuis sa victoire au Congressional le mois dernier?
Zéro.
Désistement à l'Open de France. Idem au tournoi d'Écosse.
Je crois aux aptitudes de McIlroy. Je pense que, mentalement, sa victoire au U.S. Open a fait oublié sa déconfiture au Masters. Mais de ne pas jouer de golf compétitif entre deux tournois majeurs avant de s'attaquer à un monstre, où vous devez battre non seulement le field, mais aussi le terrain... sans oublier les attentes, inévitables attentes, qui ont gonflé de manière démesurée depuis un mois. Je me dis alors que c'est un suicide professionel. Pour ce week-end, en tout cas.
C'est une drôle d'approche. Je comprends qu'il pratique. Qu'il frappe des balles. Mais de jouer en compétition nous amène des situations qu'on ne peut vivre seul sur le terrain de pratique.
McIlroy, bien sûr, ne s'en fait pas avec ça. Pour lui, c'était la meilleure préparation que de prendre congé.
À lui de me faire mentir, maintenant.
Préparation physique: se mettre en forme durant la période estivale, bien s'alimenter, bien dormir et s'offrir une discipline pour ne pas commettre d'excès, garder la forme durant la saison. Préparation mentale: exercices de visualisation, renforcement positif, connaître l'importance du match à venir, connaître aussi les joueurs, les brasseurs de merde, connaître les entraîneurs et leurs habitudes.
Tout ça dans le but certain d'accéder au succès.
Pour des athlètes, tout ces éléments pour aller chercher le dixième de seconde, la mille à l'heure ou les dix verges qui, en bout de ligne, feront la différence entre le gagnant, celui dont on se rappellera, et l'éternel deuxième, celui qui est relégué aux oubliettes!
Ça m'amène à Rory McIlroy. L'Irlandais de 22 ans a soufflé tout le monde au U.S. Open et il ira en découdre au Royal St. George's cette semaine pour l'Omnium Britannique.
Ouf... le St. George's... un endroit pas très hospitalier pour les golfeurs. Attendez-vous à un fort vent, peut-être nordet, pour ralentir les ardeurs des joueurs. Le St. George's est ce qui se rapproche le plus de la lune, apparemment...
Or, combien de ronde de golf a joué McIlroy depuis sa victoire au Congressional le mois dernier?
Zéro.
Désistement à l'Open de France. Idem au tournoi d'Écosse.
Je crois aux aptitudes de McIlroy. Je pense que, mentalement, sa victoire au U.S. Open a fait oublié sa déconfiture au Masters. Mais de ne pas jouer de golf compétitif entre deux tournois majeurs avant de s'attaquer à un monstre, où vous devez battre non seulement le field, mais aussi le terrain... sans oublier les attentes, inévitables attentes, qui ont gonflé de manière démesurée depuis un mois. Je me dis alors que c'est un suicide professionel. Pour ce week-end, en tout cas.
C'est une drôle d'approche. Je comprends qu'il pratique. Qu'il frappe des balles. Mais de jouer en compétition nous amène des situations qu'on ne peut vivre seul sur le terrain de pratique.
McIlroy, bien sûr, ne s'en fait pas avec ça. Pour lui, c'était la meilleure préparation que de prendre congé.
À lui de me faire mentir, maintenant.
Inscription à :
Articles (Atom)