Finale masculine de l'Open d'Australie, dimanche: #3 Novak Djokovic vs. #5 Andy Murray
Un piètre match à analyser. Me semble qu'on était habitué à soit Nadal, soit Federer en finale et c'était plus facile de choisir un gagnant...
Faut se rabattre sur ce duel serbo-anglais. Le Djoker a fait tomber le Fed et il a l'expérience de la victoire, il y a deux ans, à Melbourne Park. Avantage Serbie.
La soif de gagner. Murray n'a jamais gagné un tournoi du Grand Chelem en carrière et il voudra se faire les dents, goûter à l'exquise victoire. Avantage Écosse ici.
Je favorise Djokovic, pour le momentum créé lors de son match de demi-finale. Il a, pour une fois, battu Federer sèchement, sans que ce dernier ne soit vraiment pitoyable. Tout en son honneur. Et Murray... ben c'est Murray. Trop souvent, il nous a habitué à s'effondrer quand le moment devenait plus important. J'vois pas en quoi ça serait différent encore cette fois-ci.
Donc, le Serbe, mais en quatre manches.
vendredi 28 janvier 2011
Jeff Fisher et les Titans: divorce
Voilà une nouvelle un peu étonnante, sortie hier: Jeff Fisher, celui qui a été le seul entraîneur-chef des Titans du Tennessee depuis leur transfert à Nashville, quitte son poste.
Une volte-face qui surprend, puisque le proprio des Titans, Bud Adams, reconfirmait Fisher dans ses fonctions pas plus tard qu'il y a trois semaines...
Or, on apprend dans le quotidien The Tennessean, qu'il y avait certains points où les deux parties ne semblaient plus s'entendre. Tant qu'à être là pour sa dernière année de contrat et retarder l'inévitable, Fisher a décidé de partir, après plus de 16 ans au sein de l'organisation. Sage décision. Surtout que le buyout est chiffré à 8M$...
J'ai bien hâte de voir ce que l'avenir réservera à ce chic-type d'une loyauté exemplaire, qui jouit d'une excellente réputation dans les cercles de la NFL. Malgré une fiche déficitaire en séries (5-6).
J'ai hâte de voir le prochain qui va survivre aussi longtemps au sein d'une profession où les résultats doivent venir rapidement. En moyenne, un entraîneur reste 4,1 années à son poste une fois engagé.
Pour la sécurité d'emploi, on repassera...
Une volte-face qui surprend, puisque le proprio des Titans, Bud Adams, reconfirmait Fisher dans ses fonctions pas plus tard qu'il y a trois semaines...
Or, on apprend dans le quotidien The Tennessean, qu'il y avait certains points où les deux parties ne semblaient plus s'entendre. Tant qu'à être là pour sa dernière année de contrat et retarder l'inévitable, Fisher a décidé de partir, après plus de 16 ans au sein de l'organisation. Sage décision. Surtout que le buyout est chiffré à 8M$...
J'ai bien hâte de voir ce que l'avenir réservera à ce chic-type d'une loyauté exemplaire, qui jouit d'une excellente réputation dans les cercles de la NFL. Malgré une fiche déficitaire en séries (5-6).
J'ai hâte de voir le prochain qui va survivre aussi longtemps au sein d'une profession où les résultats doivent venir rapidement. En moyenne, un entraîneur reste 4,1 années à son poste une fois engagé.
Pour la sécurité d'emploi, on repassera...
La nouvelle formule du match des étoiles
C'est ce soir que les hostilités débutent à Raleigh, en Caroline du Nord, dans le cadre du match des étoiles de la LNH.
Une toute nouvelle formule, qui consiste tout d'abord à un repêchage des joueurs choisis pour la Classique, par les deux capitaines nommés par les joueurs. Par la suite, les deux équipes en viendront aux prises lors du concours d'habiletés de demain et lors du match des étoiles de dimanche après-midi.
On le sent, cette nouveauté du repêchage ajoute du piquant à un week-end qui, jadis, ne soulevait pas vraiment les passions, même ici "where Canada is hockey". Une excellente idée de Brendan Shanahan, cet ancien joueur maintenant au service du département hockey de la LNH.
Comme le mentionne un DG dans l'article de Craig Custance, du Sporting News, la formule est, ni plus ni moins, le bébé de Shanahan!
Maintenant, place au repêchage de ce soir! Les capitaines Eric Staal et Nic Lidstrom seront sur la sellette et ça sera assurément intéressant de savoir qui seront les premiers choix... mais aussi le dernier.
En marge de cette soirée historique, voici 8 questions brûlantes sur le repêchage de fantaisie de ce soir.
Une toute nouvelle formule, qui consiste tout d'abord à un repêchage des joueurs choisis pour la Classique, par les deux capitaines nommés par les joueurs. Par la suite, les deux équipes en viendront aux prises lors du concours d'habiletés de demain et lors du match des étoiles de dimanche après-midi.
On le sent, cette nouveauté du repêchage ajoute du piquant à un week-end qui, jadis, ne soulevait pas vraiment les passions, même ici "where Canada is hockey". Une excellente idée de Brendan Shanahan, cet ancien joueur maintenant au service du département hockey de la LNH.
Comme le mentionne un DG dans l'article de Craig Custance, du Sporting News, la formule est, ni plus ni moins, le bébé de Shanahan!
Maintenant, place au repêchage de ce soir! Les capitaines Eric Staal et Nic Lidstrom seront sur la sellette et ça sera assurément intéressant de savoir qui seront les premiers choix... mais aussi le dernier.
En marge de cette soirée historique, voici 8 questions brûlantes sur le repêchage de fantaisie de ce soir.
jeudi 27 janvier 2011
Après Nadal, Federer stoppé à son tour
Seulement pour la quatrième fois au cours des 24 derniers tournois majeurs, il n'y aura ni Rafael Nadal, ni Roger Federer lors du match ultime. Les deux viennent de tomber au cours des deux derniers jours.
Si la défaite de Nadal peut s'expliquer facilement, lui qui a souffert d'une blessure tôt dans son match face à son compatriote David Ferrer, celle de Federer, la nuit dernière, contre Novak Djokovic, me laisse un peu plus perplexe...
J'avoue que je suis un fan inconditionnel du Suisse. Ce gars-là a transcendé son sport, a réécris le livre des records et, malgré tout cela, il a toujours fait preuve d'une attitude exemplaire sur et hors court. Un grand ambassadeur du tennis masculin et du sport en général.
Or, tout bonne chose à une fin. Ça devient difficile de le voir échouer où, normalement, il aurait profité de l'ouverture. Si on garde les réflexes du passé, suite à la défaite de Nadal, dans la nuit de mardi à mercredi, on aurait déjà donné le trophée à Rodgeur. Il n'en est rien ce matin.
Ça fait maintenant deux demi-finales de suite en Grand Chelem que Federer perd contre le Djoker. On savait que Federer n'était plus capable de battre Nadal dans les grands rendez-vous. On peut appliquer la même théorie avec Novak Djokovic, l'éternel numéro 3, le meilleur du "rest of the field"...
Est-ce le chant du cygne pour le Fed Express?
Si la défaite de Nadal peut s'expliquer facilement, lui qui a souffert d'une blessure tôt dans son match face à son compatriote David Ferrer, celle de Federer, la nuit dernière, contre Novak Djokovic, me laisse un peu plus perplexe...
J'avoue que je suis un fan inconditionnel du Suisse. Ce gars-là a transcendé son sport, a réécris le livre des records et, malgré tout cela, il a toujours fait preuve d'une attitude exemplaire sur et hors court. Un grand ambassadeur du tennis masculin et du sport en général.
Or, tout bonne chose à une fin. Ça devient difficile de le voir échouer où, normalement, il aurait profité de l'ouverture. Si on garde les réflexes du passé, suite à la défaite de Nadal, dans la nuit de mardi à mercredi, on aurait déjà donné le trophée à Rodgeur. Il n'en est rien ce matin.
Ça fait maintenant deux demi-finales de suite en Grand Chelem que Federer perd contre le Djoker. On savait que Federer n'était plus capable de battre Nadal dans les grands rendez-vous. On peut appliquer la même théorie avec Novak Djokovic, l'éternel numéro 3, le meilleur du "rest of the field"...
Est-ce le chant du cygne pour le Fed Express?
mercredi 26 janvier 2011
L'indiscipline tue le Canadien (2)
Et oui, je me répète ce matin et je vous jure, ce n'est pas parce que j'ai trop pris de vin hier soir ou consommé des substances interdites!
Le Canadien a joué à jeu égal avec les Flyers en début de match. Dommage que trois pénalités successives en fin de première période ait gaché cette bonne performance. Des punitions de bâton, aussi inutiles qu'inacceptables, qui ont mené aux deux premiers buts des Flyers.
Sans oublier l'infraction pour avoir eu trop de joueurs sur la patinoire, la NEUVIÈME du Canadien cette saison, en fin de deuxième période, qui a servi pour le but assomoir de Claude Giroux, portant la marque à 4-1...
De l'indiscipline et des manques de concentration. Les Flyers ne demandaient pas mieux pour prendre le momentum. Le reste du match a été facile pour les gars de Peter Laviolette.
Jacques Martin, en entrevue d'après-match à RDS, n'avait pas trop l'air dans son assiette. Quand c'est les Desharnais, Darche et Gill qui sont tes meilleurs joueurs dans l'environnement hostile de Philadelphie, ça doit mettre le coach en beau fusil...
Je peux comprendre qu'il y a des blessures, mais j'ai beaucoup de misère avec Scott Gomez. Il a été directement responsable de la punition pour trop d'hommes et il fait toujours le même pattern: il part à 120 milles à l'heure derrière le filet, mais rendu à la bleue adverse, il perd la rondelle et son jeu avorte... pour 8M$ par année, ça fait cher payé pour de telles acrobaties!
C'est maintenant le congé des étoiles. Ça va sûrement faire du bien à tout le monde... surtout à coach Martin!
Le Canadien a joué à jeu égal avec les Flyers en début de match. Dommage que trois pénalités successives en fin de première période ait gaché cette bonne performance. Des punitions de bâton, aussi inutiles qu'inacceptables, qui ont mené aux deux premiers buts des Flyers.
Sans oublier l'infraction pour avoir eu trop de joueurs sur la patinoire, la NEUVIÈME du Canadien cette saison, en fin de deuxième période, qui a servi pour le but assomoir de Claude Giroux, portant la marque à 4-1...
De l'indiscipline et des manques de concentration. Les Flyers ne demandaient pas mieux pour prendre le momentum. Le reste du match a été facile pour les gars de Peter Laviolette.
Jacques Martin, en entrevue d'après-match à RDS, n'avait pas trop l'air dans son assiette. Quand c'est les Desharnais, Darche et Gill qui sont tes meilleurs joueurs dans l'environnement hostile de Philadelphie, ça doit mettre le coach en beau fusil...
Je peux comprendre qu'il y a des blessures, mais j'ai beaucoup de misère avec Scott Gomez. Il a été directement responsable de la punition pour trop d'hommes et il fait toujours le même pattern: il part à 120 milles à l'heure derrière le filet, mais rendu à la bleue adverse, il perd la rondelle et son jeu avorte... pour 8M$ par année, ça fait cher payé pour de telles acrobaties!
C'est maintenant le congé des étoiles. Ça va sûrement faire du bien à tout le monde... surtout à coach Martin!
vendredi 21 janvier 2011
Les choix du Trente: les finales de conférence
Un week-end mi-figue, mi-raison pour moi la semaine dernière, avec deux bonnes prédictions sur quatre. Décidément, les têtes de série numéro 6 ont la cote cette année, eux qui se retrouvent tout les deux dans le carré d'as (Packers et Jets). Il est maintenant temps de regarder les deux finales de conférence, qui auront lieu dimanche à Pittsburgh et Chicago.
Dimanche à 15h: Green Bay à Chicago (FOX)
Je sens que ça va être un match tissé serré. D'un côté, Aaron Rodgers, le type qui n'arrête jamais de me faire mentir, et de l'autre, Brian Urlacher, Julius Peppers et l'excellente défensive des Bears. C'est un peu comme tirer à pile ou face. La clé, pour les Bears, pourrait s'avérer le rendement du quart Jay Cutler. Ce dernier a enfin la chance de montrer qu'il peut être là lors des grandes occasions, et s'il élève son jeu d'un cran, il pourrait faire la différence. Mais c'est loin d'être sûr. Allons-y avec Rodgers et sa bande, sans oublier Clay Matthews, pour réussir le tour de force de gagner trois matchs éliminatoires sur la route.
LE CHOIX DU TRENTE: Green Bay par 2.
Dimanche à 18h30: N.Y. Jets à Pittsburgh (CBS)
Bart Scott nous l'a dit, on a carrément sous-estimé la défensive des Jets, la semaine dernière. Mais maintenant, le problème, c'est qu'elle fera à une défensive tout aussi coriace, sinon meilleure. Donc, on revient aux quart-arrières et, facilement, Ben Roethlisberger éclipse Mark Sanchez, capable du meilleur comme du pire. Les Steelers ont montré de quel bois ils se chauffaient face aux Ravens, et j'ai peine à croire qu'ils crouleront face aux Verts. Et une promesse pour finir: si les Jets gagnent, je vais les favoriser au Super Bowl!
LE CHOIX DU TRENTE: Pittsburgh par 4.
Dimanche à 15h: Green Bay à Chicago (FOX)
Je sens que ça va être un match tissé serré. D'un côté, Aaron Rodgers, le type qui n'arrête jamais de me faire mentir, et de l'autre, Brian Urlacher, Julius Peppers et l'excellente défensive des Bears. C'est un peu comme tirer à pile ou face. La clé, pour les Bears, pourrait s'avérer le rendement du quart Jay Cutler. Ce dernier a enfin la chance de montrer qu'il peut être là lors des grandes occasions, et s'il élève son jeu d'un cran, il pourrait faire la différence. Mais c'est loin d'être sûr. Allons-y avec Rodgers et sa bande, sans oublier Clay Matthews, pour réussir le tour de force de gagner trois matchs éliminatoires sur la route.
LE CHOIX DU TRENTE: Green Bay par 2.
Dimanche à 18h30: N.Y. Jets à Pittsburgh (CBS)
Bart Scott nous l'a dit, on a carrément sous-estimé la défensive des Jets, la semaine dernière. Mais maintenant, le problème, c'est qu'elle fera à une défensive tout aussi coriace, sinon meilleure. Donc, on revient aux quart-arrières et, facilement, Ben Roethlisberger éclipse Mark Sanchez, capable du meilleur comme du pire. Les Steelers ont montré de quel bois ils se chauffaient face aux Ravens, et j'ai peine à croire qu'ils crouleront face aux Verts. Et une promesse pour finir: si les Jets gagnent, je vais les favoriser au Super Bowl!
LE CHOIX DU TRENTE: Pittsburgh par 4.
jeudi 20 janvier 2011
Échanger ou non Jarome Iginla?
Un autre match, une autre défaite pour les Flames de Calgary. Un gênant revers de 6-0 à domicile hier soir, face au Wild du Minnesota.
Avec un dossier de 20-21-6, bon pour le 14e et avant-dernier dans la conférence de l'Ouest, à déjà 8 points d'une place en séries, ne serait-il pas opportun d'y aller avec une cure de rajeunissement?
Le premier joueur visé est la vedette Jarome Iginla. Le #12 a beaucoup ralenti, mais l'occasion est belle pour le nouveau DG Jay Feaster d'aller chercher des jeunes talents, pendant que la valeur d'Iginla sur le marché est encore bonne. Or, d'après ce papier du Calgary Herald datant de fin décembre, il semble que Feaster optera pour le statu quo dans ce dossier.
Dommage. Iginla est un gars d'expérience, un guerrier et, bien entouré, il pourrait rendre de précieux services à une équipe prétendante au titre. En retour, Feaster pourrait mettre la main sur un ou plusieurs jeunes joueurs, dans une première étape pour corriger les erreurs commises par Darryl Sutter...
Les déboires de Sutter ont d'ailleurs été largement documentés par l'excellent Mathias Brunet, de La Presse, qui l'a récemment classé au dernier rang des DG de la Ligue. C'était, bien sûr, avant la démission de Sutter.
Et pourquoi pas se départir de Mikka Kiprusoff également? Voilà une autre question intéressante...
Avec un dossier de 20-21-6, bon pour le 14e et avant-dernier dans la conférence de l'Ouest, à déjà 8 points d'une place en séries, ne serait-il pas opportun d'y aller avec une cure de rajeunissement?
Le premier joueur visé est la vedette Jarome Iginla. Le #12 a beaucoup ralenti, mais l'occasion est belle pour le nouveau DG Jay Feaster d'aller chercher des jeunes talents, pendant que la valeur d'Iginla sur le marché est encore bonne. Or, d'après ce papier du Calgary Herald datant de fin décembre, il semble que Feaster optera pour le statu quo dans ce dossier.
Dommage. Iginla est un gars d'expérience, un guerrier et, bien entouré, il pourrait rendre de précieux services à une équipe prétendante au titre. En retour, Feaster pourrait mettre la main sur un ou plusieurs jeunes joueurs, dans une première étape pour corriger les erreurs commises par Darryl Sutter...
Les déboires de Sutter ont d'ailleurs été largement documentés par l'excellent Mathias Brunet, de La Presse, qui l'a récemment classé au dernier rang des DG de la Ligue. C'était, bien sûr, avant la démission de Sutter.
Et pourquoi pas se départir de Mikka Kiprusoff également? Voilà une autre question intéressante...
Le rêve qui s'évapore
Depuis les conclusions de la Fédération internationale de ski, qui a statué que le Mont à Liguori, dans Charlevoix, ne pouvait recevoir la descente masculine selon les standards olympiques, on sent un essouflement du projet de Régis Labeaume.
Le Maire semble à court de solutions. Il a même l'air secoué suite à ce rapport tranchant de la FIS. Un dur coup pour celui qui voit grand, normalement, pour sa ville...
Comme le rapporte Philippe Cantin sur son blogue ce matin, Labeaume voit son beau rêve s'évaporer. Il semble hors de question pour le premier magistrat de tenir la descente dans l'Ouest canadien ou à Lake Placid. Un projet 100% Québec ou rien. Or, face à l'impossibilité de trouver une montagne adéquate près de Québec, on sent que le Maire a, à quelque part, peut-être baissé les bras. On se dirige lentement mais sûrement vers la fin du projet, la fin du rêve...
De toute façon, j'ai toujours trouvé utopique la date de 2022 pour Québec. Si vous pensez que le CIO va accorder l'organisation des JO au Canada, seulement 12 ans après les Jeux de Vancouver, vous rêvez en couleurs, si vous voulez mon avis.
2030 ou 2034 semble une date beaucoup plus logique et accessible. On va être vieux, mais on va pouvoir quand même la vivre, cette expérience...
Le Maire semble à court de solutions. Il a même l'air secoué suite à ce rapport tranchant de la FIS. Un dur coup pour celui qui voit grand, normalement, pour sa ville...
Comme le rapporte Philippe Cantin sur son blogue ce matin, Labeaume voit son beau rêve s'évaporer. Il semble hors de question pour le premier magistrat de tenir la descente dans l'Ouest canadien ou à Lake Placid. Un projet 100% Québec ou rien. Or, face à l'impossibilité de trouver une montagne adéquate près de Québec, on sent que le Maire a, à quelque part, peut-être baissé les bras. On se dirige lentement mais sûrement vers la fin du projet, la fin du rêve...
De toute façon, j'ai toujours trouvé utopique la date de 2022 pour Québec. Si vous pensez que le CIO va accorder l'organisation des JO au Canada, seulement 12 ans après les Jeux de Vancouver, vous rêvez en couleurs, si vous voulez mon avis.
2030 ou 2034 semble une date beaucoup plus logique et accessible. On va être vieux, mais on va pouvoir quand même la vivre, cette expérience...
mercredi 19 janvier 2011
Les Jets ont fait mentir à peu près tout le monde...
Tout le monde s'attendait à un carnage. Surtout de la manière dont les joueurs des Jets se faisaient aller la trappe dans les médias avant le match de dimanche.
Et bien ils nous auront fait mentir, les Verts! Rex Ryan le premier. Je ne suis pas un fanatique des grandes gueules qui veulent attirer les réflecteurs vers eux à tout moment, mais je dois admettre que Ryan et ses joueurs ont supporté ce qu'ils avaient crié tout au long de la semaine dernière.
Du grand jeu défensif.
Les Pats, et surtout Tom Brady, ont été muselé. Enfin une première interception en 108 ans pour Brady, mais surtout 5 sacs du quart au total dans le match. La ligne défensive des Jets a fait des dommages et les corners ont bien couvert les receveurs des Patriots. Brady a cherché à qui faire une passe pendant à peu près tout le match.
Les Pats ont beau avoir été 14-2 en saison régulière, tout les gens, à Boston, vont plutôt se souvenir de cette défaite... C'est tout simplement un échec, signale Dan Shaughnessy, du Boston Globe.
J'ai hâte de voir la suite. Est-ce l'année des têtes de série #6 (les Packers sont encore en vie dans la NFC)? Ben Roethlisberger pourra-t-il réussir où le grand Tom Brady a échoué?
Les réponses vont venir assez vite...
Et bien ils nous auront fait mentir, les Verts! Rex Ryan le premier. Je ne suis pas un fanatique des grandes gueules qui veulent attirer les réflecteurs vers eux à tout moment, mais je dois admettre que Ryan et ses joueurs ont supporté ce qu'ils avaient crié tout au long de la semaine dernière.
Du grand jeu défensif.
Les Pats, et surtout Tom Brady, ont été muselé. Enfin une première interception en 108 ans pour Brady, mais surtout 5 sacs du quart au total dans le match. La ligne défensive des Jets a fait des dommages et les corners ont bien couvert les receveurs des Patriots. Brady a cherché à qui faire une passe pendant à peu près tout le match.
Les Pats ont beau avoir été 14-2 en saison régulière, tout les gens, à Boston, vont plutôt se souvenir de cette défaite... C'est tout simplement un échec, signale Dan Shaughnessy, du Boston Globe.
J'ai hâte de voir la suite. Est-ce l'année des têtes de série #6 (les Packers sont encore en vie dans la NFC)? Ben Roethlisberger pourra-t-il réussir où le grand Tom Brady a échoué?
Les réponses vont venir assez vite...
Le retour de Saku
C'est samedi soir que les Ducks d'Anaheim effectueront une rare visite à Montréal. Enfin l'occasion pour Saku Koivu de renouer avec ses anciens partisans, lui qui a passé treize saisons dans la Métropole.
J'ai hâte de voir l'accueil qu'on va réserver au petit finlandais. J'entends déjà les pauvres fans du CH nous casser les oreilles avec le fait qu'il n'a pas mené son équipe à la terre promise durant son règne de capitaine. Ou encore qu'il était incapable de s'exprimer en français, même après toutes ces années...
L'héritage que laisse Koivu va beaucoup plus loin que des Coupes Stanley. Philippe Cantin, dans La Presse, nous en dresse le portrait ce matin dans un texte aussi remarquable que poignant.
Bien au-delà de l'athlète, j'ai toujours respecté l'homme qu'est Saku Koivu pour la bataille qu'il a dû livrer à son destin. Et, à chaque fois que je le vois à l'oeuvre, je ne peux m'empêcher de réfléchir à tout ce que ce petit blondinet à dû traverser comme épreuve pour être celui qu'il est aujourd'hui...
Allez, partisans du Canadien, une belle ovation est de mise pour le numéro 11.
J'ai hâte de voir l'accueil qu'on va réserver au petit finlandais. J'entends déjà les pauvres fans du CH nous casser les oreilles avec le fait qu'il n'a pas mené son équipe à la terre promise durant son règne de capitaine. Ou encore qu'il était incapable de s'exprimer en français, même après toutes ces années...
L'héritage que laisse Koivu va beaucoup plus loin que des Coupes Stanley. Philippe Cantin, dans La Presse, nous en dresse le portrait ce matin dans un texte aussi remarquable que poignant.
Bien au-delà de l'athlète, j'ai toujours respecté l'homme qu'est Saku Koivu pour la bataille qu'il a dû livrer à son destin. Et, à chaque fois que je le vois à l'oeuvre, je ne peux m'empêcher de réfléchir à tout ce que ce petit blondinet à dû traverser comme épreuve pour être celui qu'il est aujourd'hui...
Allez, partisans du Canadien, une belle ovation est de mise pour le numéro 11.
vendredi 14 janvier 2011
Les choix du Trente: les séries de division
Après un premier week-end quand même satisfaisant (3 en 4), c'est maintenant le temps de se mouiller pour les matchs de division, qui auront lieu demain et dimanche.
Beaucoup à se mettre sous la dent, notamment dans la AFC avec deux classiques qui vont ajouter à l'historique de ces rivalités. Dans la conférence Nationale, beaucoup moins d'histoire mais des matchs qui s'annoncent quand même excitant!
Samedi à 16h30: Baltimore à Pittsburgh
Les Ravens sont sur une lancée et ils l'ont eu très facile à Kansas City la semaine dernière. Joe Flacco m'impresionne: pas le plus spectaculaire, mais ô combien efficace et le voilà avec un gain sur la route en séries à chacune de ses trois premières saisons. Ça va être une bataille de tranchées et, avec deux matchs qui se sont soldés par la marge d'un placement en saison régulière, ça va jouer serré. Il faut s'attendre à un match à bas pointage entre ces deux défensives exceptionnelles. Pas beaucoup de différence, mais pour le momentum, j'y vais avec les Ravens. Mais de peu.
LE CHOIX DU TRENTE: Baltimore par 3.
Samedi à 20h: Green Bay à Atlanta
Selon moi, c'est le match de championnat de la NFC qui va se décider samedi soir. Rappelez-vous en saison régulière le duel épique que ces deux équipes nous ont donné. Les Packers sont allés vaincre les Eagles et je suis un croyant en Aaron Rodgers. Sans oublier l'attaque au sol des Verts, qui a pris du gallon depuis le premier affrontement entre les deux clubs. L'inactivité des Falcons va les aider, car avec 13 jours de congé, on est frais et dispos. Mais en bout de ligne, ça va se décider par un nez.
LE CHOIX DU TRENTE: Green Bay par 4.
Dimanche à 13h: Seattle à Chicago
Les Seahawks m'ont fait faux bond la semaine dernière. Conséquence: tout le monde se méfie d'eux maintenant, surtout qu'ils ont battu les Bears à domicile en saison régulière. On pourrait être porter à croire qu'ils vont donner un match à la troupe de Lovie Smith, mais on dirait que j'ai de la misère à embarquer dans le bateau. Ça va me prendre un autre upset pour me convaincre sur le sérieux des Seahawks pour le titre... La défensive des Bears est meilleure, bien que Matt Hasselbeck, c'est maintenant connu, est capable de sortir un lapin de son chapeau... mais nahhh... pas cette fois ci!
LE CHOIX DU TRENTE: Chicago par 9.
Dimanche à 16h30: N.Y. Jets en Nouvelle-Angleterre
Les Jets vont affronter les Pats, oui, mais aussi le froid! Ça ne sera pas chaud à Foxborough, tout comme le mois dernier, et Tom Brady, un gars plutôt avare côté revirement beau temps mauvais temps, est un maître dans de tels conditions. Faut pas trop se fier au dernier match; je ne pense pas que ce sera un blow-out, mais n'empêche que Bill Belichick va pousser la machine durant 60 minutes, considérant le peu de respect que leur accorde leurs adversaires. Les quotes de la semaine pourraient retomber sur le nez de la bande à Rex Ryan. Ça pourrait être laid à la fin...
LE CHOIX DU TRENTE: Nouvelle-Angleterre par 13.
Beaucoup à se mettre sous la dent, notamment dans la AFC avec deux classiques qui vont ajouter à l'historique de ces rivalités. Dans la conférence Nationale, beaucoup moins d'histoire mais des matchs qui s'annoncent quand même excitant!
Samedi à 16h30: Baltimore à Pittsburgh
Les Ravens sont sur une lancée et ils l'ont eu très facile à Kansas City la semaine dernière. Joe Flacco m'impresionne: pas le plus spectaculaire, mais ô combien efficace et le voilà avec un gain sur la route en séries à chacune de ses trois premières saisons. Ça va être une bataille de tranchées et, avec deux matchs qui se sont soldés par la marge d'un placement en saison régulière, ça va jouer serré. Il faut s'attendre à un match à bas pointage entre ces deux défensives exceptionnelles. Pas beaucoup de différence, mais pour le momentum, j'y vais avec les Ravens. Mais de peu.
LE CHOIX DU TRENTE: Baltimore par 3.
Samedi à 20h: Green Bay à Atlanta
Selon moi, c'est le match de championnat de la NFC qui va se décider samedi soir. Rappelez-vous en saison régulière le duel épique que ces deux équipes nous ont donné. Les Packers sont allés vaincre les Eagles et je suis un croyant en Aaron Rodgers. Sans oublier l'attaque au sol des Verts, qui a pris du gallon depuis le premier affrontement entre les deux clubs. L'inactivité des Falcons va les aider, car avec 13 jours de congé, on est frais et dispos. Mais en bout de ligne, ça va se décider par un nez.
LE CHOIX DU TRENTE: Green Bay par 4.
Dimanche à 13h: Seattle à Chicago
Les Seahawks m'ont fait faux bond la semaine dernière. Conséquence: tout le monde se méfie d'eux maintenant, surtout qu'ils ont battu les Bears à domicile en saison régulière. On pourrait être porter à croire qu'ils vont donner un match à la troupe de Lovie Smith, mais on dirait que j'ai de la misère à embarquer dans le bateau. Ça va me prendre un autre upset pour me convaincre sur le sérieux des Seahawks pour le titre... La défensive des Bears est meilleure, bien que Matt Hasselbeck, c'est maintenant connu, est capable de sortir un lapin de son chapeau... mais nahhh... pas cette fois ci!
LE CHOIX DU TRENTE: Chicago par 9.
Dimanche à 16h30: N.Y. Jets en Nouvelle-Angleterre
Les Jets vont affronter les Pats, oui, mais aussi le froid! Ça ne sera pas chaud à Foxborough, tout comme le mois dernier, et Tom Brady, un gars plutôt avare côté revirement beau temps mauvais temps, est un maître dans de tels conditions. Faut pas trop se fier au dernier match; je ne pense pas que ce sera un blow-out, mais n'empêche que Bill Belichick va pousser la machine durant 60 minutes, considérant le peu de respect que leur accorde leurs adversaires. Les quotes de la semaine pourraient retomber sur le nez de la bande à Rex Ryan. Ça pourrait être laid à la fin...
LE CHOIX DU TRENTE: Nouvelle-Angleterre par 13.
jeudi 13 janvier 2011
L'indiscipline tue le Canadien
Sidney Crosby ou pas dans l'alignement, tu ne peux rarement t'en sortir quand tu écopes de six punitions mineures d'affilée dans la LNH...
C'est pourtant l'exploit réussi hier par le Tricolore, qui a ouvert la porte toute grande aux Penguins de Pittsburgh. En 27 minutes de jeu, une avance de 2-1 est vite devenu un déficit de 2-5 après quatre buts en avantage numérique. Des punitions de bâton, mais aussi de l'accrochage, sans oublier une infraction en fin de deuxième pour avoir eu trop d'hommes sur la patinoire.
Celle-là, elle a fait mal. Jordan Staal en a profité pour briser la glace cette saison alors qu'il ne restait que 10 secondes à la période, sur un tir que devait arrêter Carey Price. En avance pour la première fois du match à ce moment-là, les protégés de Dan Bylsma n'ont jamais regardé en arrière par la suite.
Le désavantage numérique du CH est un des meilleurs du circuit, mais à moment donné, à force de jouer avec le feu, tu finis par te brûler et c'est exactement ce qui s'est produit, hier soir.
Dommage parce que l'occasion était belle pour les hommes de Jacques Martin d'en coller une troisième de suite. On dira ce qu'on voudra, sans Crosby, les Penguins sont beaucoup plus vulnérables.
Deux jours de congé avant un duel à domicile samedi face aux Rangers de New York. Un autre bon test.
C'est pourtant l'exploit réussi hier par le Tricolore, qui a ouvert la porte toute grande aux Penguins de Pittsburgh. En 27 minutes de jeu, une avance de 2-1 est vite devenu un déficit de 2-5 après quatre buts en avantage numérique. Des punitions de bâton, mais aussi de l'accrochage, sans oublier une infraction en fin de deuxième pour avoir eu trop d'hommes sur la patinoire.
Celle-là, elle a fait mal. Jordan Staal en a profité pour briser la glace cette saison alors qu'il ne restait que 10 secondes à la période, sur un tir que devait arrêter Carey Price. En avance pour la première fois du match à ce moment-là, les protégés de Dan Bylsma n'ont jamais regardé en arrière par la suite.
Le désavantage numérique du CH est un des meilleurs du circuit, mais à moment donné, à force de jouer avec le feu, tu finis par te brûler et c'est exactement ce qui s'est produit, hier soir.
Dommage parce que l'occasion était belle pour les hommes de Jacques Martin d'en coller une troisième de suite. On dira ce qu'on voudra, sans Crosby, les Penguins sont beaucoup plus vulnérables.
Deux jours de congé avant un duel à domicile samedi face aux Rangers de New York. Un autre bon test.
mercredi 12 janvier 2011
Antonio Cromartie, ou l'art de provoquer l'adversaire!
Dans le département des crampes au cerveau ce matin, bienvenue Antonio Cromartie.
Après Rex Ryan, qui s'amuse à parler et à parler sans arrêt de Bill Belichick, de Tom Brady, des Patriots en général et de la manière dont ils vont réparer "l'erreur" de 45-3 en décembre, voici Cromartie, dans la même foulée que son entraîneur, qui est en rogne parce que Brady a pointé le banc des Jets du doigt lors du dernier match:
"He's an asshole. Fuck him!"
Bravo mon beau Tony! Tu viens de nous montrer comment provoquer un groupe qui, avec une fiche de 14-2, ne semblait pas vraiment en avoir besoin jusque là.
Le principe n'est pas compliqué. Un entraîneur qui se fait aller le mâche-patate à chaque fois qu'il a le micro sous le nez, ça envoie un bien mauvais message. L'exemple va être repris par ses joueurs et Cromartie vient de nous le démontrer...
Ouf, ils ont l'air à les haïr les Pats, ces valeureux Jets... ou est-ce de la peur??? Excellente question...
Pendant ce temps, à Foxborough, pas un mot dans le camp des Pats. L'énergie canalisée à la bonne place. Belichick sait comment préparer ses hommes.
Ça risque d'être laid au Gillette Stadium dimanche soir.
Après Rex Ryan, qui s'amuse à parler et à parler sans arrêt de Bill Belichick, de Tom Brady, des Patriots en général et de la manière dont ils vont réparer "l'erreur" de 45-3 en décembre, voici Cromartie, dans la même foulée que son entraîneur, qui est en rogne parce que Brady a pointé le banc des Jets du doigt lors du dernier match:
"He's an asshole. Fuck him!"
Bravo mon beau Tony! Tu viens de nous montrer comment provoquer un groupe qui, avec une fiche de 14-2, ne semblait pas vraiment en avoir besoin jusque là.
Le principe n'est pas compliqué. Un entraîneur qui se fait aller le mâche-patate à chaque fois qu'il a le micro sous le nez, ça envoie un bien mauvais message. L'exemple va être repris par ses joueurs et Cromartie vient de nous le démontrer...
Ouf, ils ont l'air à les haïr les Pats, ces valeureux Jets... ou est-ce de la peur??? Excellente question...
Pendant ce temps, à Foxborough, pas un mot dans le camp des Pats. L'énergie canalisée à la bonne place. Belichick sait comment préparer ses hommes.
Ça risque d'être laid au Gillette Stadium dimanche soir.
La fin bientôt pour Cory Clouston?
Les Sénateurs d'Ottawa continuent de s'enliser. Ils ont subi un autre cuisant revers hier soir à Boston, et la séquence négative affiche maintenant six défaites de suite. Absolument rien pour calmer les rumeurs de congédiement pour l'entraîneur Cory Clouston.
Le pauvre Clouston va payer pour les mauvaises décisions prises par le DG Bryan Murray. Le quart-arrière Sergeï Gonchar, acquis à gros prix via le marché des agents libres, ne produit pas autant qu'anticipé. Que dire d'Alex Kovalev? Visiblement, il semble au bout du rouleau. Sans compter que Jason Spezza est blessé, tout comme Pascal Leclaire, à qui on attribue officiellement l'étiquette de plaster. Bref, une équipe pleine de trous à colmater.
Au moins, il y a le bon vieux Daniel Alfredsson...
De plus, on sent que Murray marche sur des oeufs aussi quand il n'est pas en mesure de confirmer que son entraîneur pourra garder son emploi longtemps. Eugene Melnyk, le proprio, s'impatiente, c'est évident, et Murray semble saisir ce constat lui aussi...
Les Sens sont 13e dans l'Est et je ne vois pas comment ça pourra s'améliorer à court terme. Après quelques bonnes saisons, il va falloir montrer de la patience à Ottawa, autant chez les haut-dirigeants que chez les partisans.
Le pauvre Clouston va payer pour les mauvaises décisions prises par le DG Bryan Murray. Le quart-arrière Sergeï Gonchar, acquis à gros prix via le marché des agents libres, ne produit pas autant qu'anticipé. Que dire d'Alex Kovalev? Visiblement, il semble au bout du rouleau. Sans compter que Jason Spezza est blessé, tout comme Pascal Leclaire, à qui on attribue officiellement l'étiquette de plaster. Bref, une équipe pleine de trous à colmater.
Au moins, il y a le bon vieux Daniel Alfredsson...
De plus, on sent que Murray marche sur des oeufs aussi quand il n'est pas en mesure de confirmer que son entraîneur pourra garder son emploi longtemps. Eugene Melnyk, le proprio, s'impatiente, c'est évident, et Murray semble saisir ce constat lui aussi...
Les Sens sont 13e dans l'Est et je ne vois pas comment ça pourra s'améliorer à court terme. Après quelques bonnes saisons, il va falloir montrer de la patience à Ottawa, autant chez les haut-dirigeants que chez les partisans.
mardi 11 janvier 2011
BCS: les 37 jours d'inactivité ont paru
C'était le match final de la saison du football collégial américain, hier soir à Glendale, alors que les Tigers de Auburn ont battu les Ducks d'Oregon 22-19. Un placement en fin de match de Wes Byrum a sauvé la mise pour la première tête de série.
22-19. Quand même un pointage surprenant pour deux équipes reconnues tout d'abord pour leurs explosions offensives. Oregon #1 et Auburn #7 pour le nombre de verges gagnées par match cette saison. Oregon 1er avec 47 points par match, Auburn 4e avec près de 42 points par match. Tout était en place pour une pétarade.
Or, j'ai vivement l'impression que 37 jours (oui, 37!!!) de repos entre les deux matchs, c'est excellent pour le hype, mais peut-être un peu moins pour les joueurs. Qu'on le veuille ou non, les deux équipes étaient rouillés hier et force est d'admettre que ça paru sur le terrain...
Même les preneurs au livres à Vegas, pourtant d'ordinaire assez fiables, se sont royalement trompés sur le over/under, fixé à 74 points...
Bref, plus que le système du BCS (qui est déjà très controversé et très critiqué un peu partout aux États-Unis), il faudrait aussi revoir le calendrier des Bowls (qui sont trop nombreux selon moi) pour éviter de revivre une situation comme celle d'hier soir.
22-19. Quand même un pointage surprenant pour deux équipes reconnues tout d'abord pour leurs explosions offensives. Oregon #1 et Auburn #7 pour le nombre de verges gagnées par match cette saison. Oregon 1er avec 47 points par match, Auburn 4e avec près de 42 points par match. Tout était en place pour une pétarade.
Or, j'ai vivement l'impression que 37 jours (oui, 37!!!) de repos entre les deux matchs, c'est excellent pour le hype, mais peut-être un peu moins pour les joueurs. Qu'on le veuille ou non, les deux équipes étaient rouillés hier et force est d'admettre que ça paru sur le terrain...
Même les preneurs au livres à Vegas, pourtant d'ordinaire assez fiables, se sont royalement trompés sur le over/under, fixé à 74 points...
Bref, plus que le système du BCS (qui est déjà très controversé et très critiqué un peu partout aux États-Unis), il faudrait aussi revoir le calendrier des Bowls (qui sont trop nombreux selon moi) pour éviter de revivre une situation comme celle d'hier soir.
Jaroslav Halak en arrache...
Après un début de saison canon, le gardien Jaroslav Halak a ralenti au cours des dernières semaines devant le filet des Blues de St-Louis.
Hier soir, Halak et les siens ont plié l'échine à domicile 4-3 devant les Coyotes de Phoenix. Au cours des 17 derniers matchs qu'il a pris part, Halak n'a remporté que 5 victoires.
Voilà qui va refroidir un peu les ardeurs des plus fervents critiques du DG des Habs, Pierre Gauthier, qui a préféré Carey Price et transigé le Slovaque aux Blues l'été dernier.
Comme le mentionne Mathias Brunet sur son blogue, ce matin, Price a les meilleurs chiffres jusqu'à maintenant cette saison. Mais soyons sages et attendons à la fin de la saison avant de vraiment comparer la saison des deux cerbères... surtout que Price a aussi ralenti ces dernières semaines après un excellent début de saison.
Hier soir, Halak et les siens ont plié l'échine à domicile 4-3 devant les Coyotes de Phoenix. Au cours des 17 derniers matchs qu'il a pris part, Halak n'a remporté que 5 victoires.
Voilà qui va refroidir un peu les ardeurs des plus fervents critiques du DG des Habs, Pierre Gauthier, qui a préféré Carey Price et transigé le Slovaque aux Blues l'été dernier.
Comme le mentionne Mathias Brunet sur son blogue, ce matin, Price a les meilleurs chiffres jusqu'à maintenant cette saison. Mais soyons sages et attendons à la fin de la saison avant de vraiment comparer la saison des deux cerbères... surtout que Price a aussi ralenti ces dernières semaines après un excellent début de saison.
vendredi 7 janvier 2011
Les choix du Trente: week-end des wild cards
C'est déjà le début des séries ce week-end et le Trente est là pour y aller de ses prédictions du premier tour. À voir la parité qui a régné dans la NFL cette année, aucun doute que les séries nous amèneront leur lot de surprises. Mais c'est pas grave, on va se mouiller quand même...
Samedi à 16h30: N.-Orléans à Seattle
Difficile de placer les Seahawks favoris même s'ils jouent à domicile. Premier champions de division à afficher une fiche sous ,500 dans l'histoire de la ligue (7-9), les Hawks auront fort à faire pour tenter de stopper Drew Brees et sa bande. N'empêche, ce ne sera pas nécessairement très facile pour les Saints dans le stade le plus bruyant de la ligue. Sans compter sur l'interminable vol qui les attendaient hier... mais rien de ça paraîtra, quoique sur le spread (+11), j'aurais choisis Seattle.
LE CHOIX DU TRENTE: Nouvelle-Orléans par 13.
Samedi à 20h: N.Y. Jets à Indianapolis
Peyton Manning a beau avoir mené son club à quatre victoires consécutives en fin de saison, lui et sa bande ne m'ont pas convaincu. Ça tout pris pour gagner la division et, maintenant, beau contrat que d'affronter Rex Ryan et une défensive coriace. J'aime pas Ryan à cause de ses déclarations pas toujours à point, mais il a bien dirigé son équipe malgré un ralentissement après la dégelée contre les Pats. L'ajout d'Antonio Cromartie va être payante puisque Manning devra s'entêter à lancer de courtes passes. Une première surprise par les Jets, qui tenteront par la suite de prendre leur revanche à Foxboro.
LE CHOIX DU TRENTE: N.Y. Jets par 4.
Dimanche à 13h: Baltimore à Kansas City
Encore ici, la défensive fera foi de tout. Le pain et le beurre des Ravens va encore une fois avoir le dessus. Ces gars-là font mal à chaque plaqué et les pauvres Chiefs vont devoir encaisser. C'est sûr qu'avec un quart qui s'appelle Joe Flacco, c'est pas très rassurant, mais je ne me sentirais pas plus à l'aise avec Matt Cassel... Les Chiefs sont l'équipe surprise des séries, mais ils ont, tout comme les Seahawks, gagné une division plutôt faible et la réalité va les frapper de plein fouet dimanche. Advenant une victoire des Colts la veille, les Ravens à Foxboro la semaine prochaine. Wow.
LE CHOIX DU TRENTE: Baltimore par 9.
Dimanche à 16h30: Green Bay à Philadelphie
LE match du week-end. Malgré la brillante performance de Michael Vick cette saison, les Eagles ne m'ont pas impressionné dans les dernières semaines et ce n'est pas dans les meilleures conditions que les hommes d'Andy Reid reçoivent les Packers, une équipe solide qui a bataillé ferme pour faire partie des séries. La meilleure tête de série #6 depuis des lunes. Aaron Rodgers aura le dessus sur Vick et la défensive des Packers va utiliser le blitz à outrance pour déstabiliser le "7" des Aigles.
LE CHOIX DU TRENTE: Green Bay par 7.
Bref, une week-end qui sera favorable aux équipes visiteuses.
Bon football!
Samedi à 16h30: N.-Orléans à Seattle
Difficile de placer les Seahawks favoris même s'ils jouent à domicile. Premier champions de division à afficher une fiche sous ,500 dans l'histoire de la ligue (7-9), les Hawks auront fort à faire pour tenter de stopper Drew Brees et sa bande. N'empêche, ce ne sera pas nécessairement très facile pour les Saints dans le stade le plus bruyant de la ligue. Sans compter sur l'interminable vol qui les attendaient hier... mais rien de ça paraîtra, quoique sur le spread (+11), j'aurais choisis Seattle.
LE CHOIX DU TRENTE: Nouvelle-Orléans par 13.
Samedi à 20h: N.Y. Jets à Indianapolis
Peyton Manning a beau avoir mené son club à quatre victoires consécutives en fin de saison, lui et sa bande ne m'ont pas convaincu. Ça tout pris pour gagner la division et, maintenant, beau contrat que d'affronter Rex Ryan et une défensive coriace. J'aime pas Ryan à cause de ses déclarations pas toujours à point, mais il a bien dirigé son équipe malgré un ralentissement après la dégelée contre les Pats. L'ajout d'Antonio Cromartie va être payante puisque Manning devra s'entêter à lancer de courtes passes. Une première surprise par les Jets, qui tenteront par la suite de prendre leur revanche à Foxboro.
LE CHOIX DU TRENTE: N.Y. Jets par 4.
Dimanche à 13h: Baltimore à Kansas City
Encore ici, la défensive fera foi de tout. Le pain et le beurre des Ravens va encore une fois avoir le dessus. Ces gars-là font mal à chaque plaqué et les pauvres Chiefs vont devoir encaisser. C'est sûr qu'avec un quart qui s'appelle Joe Flacco, c'est pas très rassurant, mais je ne me sentirais pas plus à l'aise avec Matt Cassel... Les Chiefs sont l'équipe surprise des séries, mais ils ont, tout comme les Seahawks, gagné une division plutôt faible et la réalité va les frapper de plein fouet dimanche. Advenant une victoire des Colts la veille, les Ravens à Foxboro la semaine prochaine. Wow.
LE CHOIX DU TRENTE: Baltimore par 9.
Dimanche à 16h30: Green Bay à Philadelphie
LE match du week-end. Malgré la brillante performance de Michael Vick cette saison, les Eagles ne m'ont pas impressionné dans les dernières semaines et ce n'est pas dans les meilleures conditions que les hommes d'Andy Reid reçoivent les Packers, une équipe solide qui a bataillé ferme pour faire partie des séries. La meilleure tête de série #6 depuis des lunes. Aaron Rodgers aura le dessus sur Vick et la défensive des Packers va utiliser le blitz à outrance pour déstabiliser le "7" des Aigles.
LE CHOIX DU TRENTE: Green Bay par 7.
Bref, une week-end qui sera favorable aux équipes visiteuses.
Bon football!
jeudi 6 janvier 2011
Le Rock va attendre encore un peu
On a connu l'identité de ceux qui composent la nouvelle cohorte du Temple de la Renommée du baseball, mercredi. Seulement deux joueurs feront leur entrée à Cooperstown en 2011.
Sans surprise, Roberto Alomar fera son entrée par la grande porte. À sa première année d'éligibilité, l'ancienne gloire des Jays de Toronto a vu son nom inscrit dans 90% des bulletins, dépassant largement le minimum de 75%. Pour Bert Blyleven, ça aura été plus long (14 ans, soit son avant-dernière année d'éligibilité) et un peu plus corsé au vote (près de 80%). Mais il a maintenant sa place avec les immortels.
Ça veut donc dire que Tim Raines devra attendre encore un peu avant de se frayer un chemin parmi les grands de l'histoire. Raines a vu son nombre de votes progressé cette année (de 30,4% à 37,5%), mais il a encore beaucoup de chemin à faire...
Néanmoins, la faiblesse des joueurs admissibles pour une première fois au Temple l'an prochain va certainement aidé la cause des joueurs comme Raines, Barry Larkin et Jeff Bagwell. À part Bernie Williams, le nouveau bassin de joueurs admissibles est peu impressionnant. C'est pas Tim Salmon qui est une menace pour le Rock, en tout cas!
En attendant, Raines est patient et il a toutes les raisons de l'être. Il a encore à des années-lumières d'une exclusion (il lui reste encore 11 ans d'éligibilité) et il affiche des chiffres qui se comparent assez bien à ceux de Rickey Henderson, déjà membre du Temple.
Sans surprise, Roberto Alomar fera son entrée par la grande porte. À sa première année d'éligibilité, l'ancienne gloire des Jays de Toronto a vu son nom inscrit dans 90% des bulletins, dépassant largement le minimum de 75%. Pour Bert Blyleven, ça aura été plus long (14 ans, soit son avant-dernière année d'éligibilité) et un peu plus corsé au vote (près de 80%). Mais il a maintenant sa place avec les immortels.
Ça veut donc dire que Tim Raines devra attendre encore un peu avant de se frayer un chemin parmi les grands de l'histoire. Raines a vu son nombre de votes progressé cette année (de 30,4% à 37,5%), mais il a encore beaucoup de chemin à faire...
Néanmoins, la faiblesse des joueurs admissibles pour une première fois au Temple l'an prochain va certainement aidé la cause des joueurs comme Raines, Barry Larkin et Jeff Bagwell. À part Bernie Williams, le nouveau bassin de joueurs admissibles est peu impressionnant. C'est pas Tim Salmon qui est une menace pour le Rock, en tout cas!
En attendant, Raines est patient et il a toutes les raisons de l'être. Il a encore à des années-lumières d'une exclusion (il lui reste encore 11 ans d'éligibilité) et il affiche des chiffres qui se comparent assez bien à ceux de Rickey Henderson, déjà membre du Temple.
Quel effondrement...
Je ne sais pas ce qui s'est dit dans le vestiaire des Russes entre la deuxième et la troisième période, hier, mais ce club-là était méconnaissable dans le dernier tiers.
Faut dire aussi que j'avais pas vu le Canada joué aussi sur les talons depuis le début du tournoi. On a beau chercher, je me souviens pas d'avoir vu un effondrement aussi pathétique à un moment aussi crucial d'un tournoi. Toute la physicalité, la vitesse, le "cycling" en fond de territoire qui avait tellement bien servi la Feuille d'érable lors des cinq périodes précédentes, tout ça à disparu le temps de 15 minutes dans le vestiaire...
Difficile de pointer du doigt quelqu'un ou un événement... On dirait un ensemble de facteurs. Dave Cameron, l'entraîneur-chef, nous parle du manque d'opportunisme en fin de deuxième comme point tournant. Bob McKenzie, de TSN, parle aussi de la deuxième période comme le début de la fin.
Et on aurait dit aussi que les Russes en ont fait une spécialité, les remontées. Ils avaient fait le coup aux Finlandais et aux Suédois, plus tôt.
Cette défaite fait mal au Canada, mais elle va servir de leçons aux futures équipes qui vont oser croire qu'on peut fermer les livres après 40 minutes de jeu...
Faut dire aussi que j'avais pas vu le Canada joué aussi sur les talons depuis le début du tournoi. On a beau chercher, je me souviens pas d'avoir vu un effondrement aussi pathétique à un moment aussi crucial d'un tournoi. Toute la physicalité, la vitesse, le "cycling" en fond de territoire qui avait tellement bien servi la Feuille d'érable lors des cinq périodes précédentes, tout ça à disparu le temps de 15 minutes dans le vestiaire...
Difficile de pointer du doigt quelqu'un ou un événement... On dirait un ensemble de facteurs. Dave Cameron, l'entraîneur-chef, nous parle du manque d'opportunisme en fin de deuxième comme point tournant. Bob McKenzie, de TSN, parle aussi de la deuxième période comme le début de la fin.
Et on aurait dit aussi que les Russes en ont fait une spécialité, les remontées. Ils avaient fait le coup aux Finlandais et aux Suédois, plus tôt.
Cette défaite fait mal au Canada, mais elle va servir de leçons aux futures équipes qui vont oser croire qu'on peut fermer les livres après 40 minutes de jeu...
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