vendredi 24 avril 2009

Les séries 2009 en bref (2)

  1. Caractère. Voilà un mot qui colle bien au nom de Martin Brodeur. Deux jours après avoir été victime, selon lui, d'un but qui aurait dû être refusé, le voilà qui rebondit et de brillante façon. Il a blanchi les Canes 1-0 en stoppant 44 tirs. Brodeur affiche une bonne forme et ça augure bien pour les Devils...

  2. Par contre, ça va beaucoup moins bien ce matin pour les Sharks de San Jose. Joe Thornton, Patrick Marleau, Jo Cheechoo, Dan Boyle... ces gars-là devront répondre bientôt, sinon ce sera le congé forcé, mais surtout prématuré! Jonas Hiller a une fois de plus été brillant avec un deuxième blanc dans la série et Joe Thornton y est allé d'un excellent (-3) dans la colonne des +/-... rien pour lui enlever l'étiquette éternelle de "chokeux" par excellence des séries éliminatoires. Bref, ça sent l'humiliation dans la Silicon Valley!

  3. Belle prestation des Flyers à Pittsburgh hier soir. Réduire les canons de la bande à Crosby à un gros bagel, à domicile, relève de l'exploit. Bravo Martin Biron. Tu vas peut-être nous faire croire que, finalement, les Flyers ont résolu leur problème devant le filet... mais on se garde encore une p'tite gêne!

  4. Quand c'est pas la défensive qui gagne le match, pourquoi pas se fier à l'offensive! Après avoir donné 2 buts dans les 3 premiers matchs, ils en ont donné 5 dans le seul 4e match d'hier soir. Solution: on en compte 6 et on ferme les livres. Les Wings ont l'instinct du tueur, ce qui n'est pas une bonne nouvelle pour les autres clubs dans l'Ouest. Malheureusement, l'écrasement des Sharks nous privera d'une excellente série entre la force de frappe des Wings et Roberto Luongo...

  5. Les carottes sont-elles cuites pour Alex Ovechkin et les Capitals??? En avance 3-1, les Rangers tenteront d'y aller du coup de grâce ce soir. Mais s'il y a une équipe qui peut revenir et gagner trois fois de suite, c'est les Capitals. Ovechkin dort encore et s'il décide d'embrayer à la deuxième vitesse, ça pourrait changer les données. Et avec un Sean Avery qui est capable de mettre son club dans l'embarras à tout moment, tout est possible.

Aucun commentaire:

Enregistrer un commentaire