mardi 2 novembre 2010

Lendemain de veille douloureux à Arlington

Une des premières réflexions que j'ai eu, hier, suite à la victoire des Giants de San Francisco sur les Rangers du Texas en Série Mondiale, c'est le sentiment qui doit habiter l'organisation au complet des Rangers dans une telle situation. Être passé si près du but, mais raté l'objectif. Tu sens le championnat, seulement pour te le faire "chipper" sous le nez...

J'ai, en fait, toujours un peu ce même sentiment à chaque fois que je vois une équipe championne se faire consacrer. Ça doit être frustrant pas à peu près, dans une ère où la parité est à son comble et où la compétition est très forte, de louper une chance inouie de mettre la main sur le grand prix.

Ce n'est pas différent au Texas ce matin, où les Rangers se réveillent de leur cauchemar.

Pour un, Josh Hamilton aura des comptes à régler avec certains, j'imagine. On a beau connaître une saison régulière du tonnerre, il faut avouer que le gros 32 a perdu son bâton à quelque part entre New York et San Francisco. Même chose pour les Vladimir Guerrero, Michael Young et Ian Kinsler. De vrais fantômes. L'ensemble de l'offensive de Ron Washington a trouvé un bien mauvais moment pour ralentir la cadence.

Oui, donnons le crédit aux artilleurs des Giants. Néanmoins, les fans des Rangers étaient en droit de voir de meilleures performances de la part de leurs frappeurs, si redoutés avant le début de la série.

De plus, l'incertitude règne quant au retour de Cliff Lee. Le partant-vedette, libre comme l'air, pourra offrir ses services à tout le monde et, évidemment, la surenchère favorise les clubs comme les Yankees et les Red Sox. Par contre, on apprend ce matin que 1) Lee aimerait peut-être rester et 2) le DG Jon Daniels est prêt à dépenser davantage durant l'entre-saison. C'est toujours ça de pris.

Un bel hiver en perspective. Avec tous ces agents libres, il risque d'y avoir passablement d'action dans les coulisses des majeures.

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