Activité professionnelle oblige, je n'ai pu voir que la deuxième demie du Super Bowl XLIII disputé dimanche dernier à Tampa. Et à la lumière des commentaires de mon entourage, j'ai vraiment le sens du timing... Du moins, si je me fie au spectacle offert par les deux équipes au 4e quart.
Une fin de rêve dans un spectacle déjà gagné d'avance pour les bonzes de la NFL. Pour être franc, quand j'ai vu le Fitz s'échapper sur 64 verges pour faire 23-20 Arizona avec 2:36 à jouer, j'ai bien cru que c'était cuit pour les Steelers... Erreur! Il ne faut jamais compter Big Ben pour battu...
Sans être spectaculaire, Roethlisberger a été efficace. Ses chiffres sont moins impressionnants que ceux de Kurt Warner pour le match, mais Big Ben était là quand ça comptait. Il a dirigé une drive spectaculaire, avec comme point culminant le catch d'anthologie de Santonio Holmes. J'vous l'dit, on n'a pas fini de le voir, cet attrapé là!
L'interception de James Harrison, en toute fin de première demie, aura été le point tournant de ce match. La seule vraie grosse erreur de Warner. Et au lieu de retraiter au vestiaire à 14-10, les Rouges était plutôt en déficit de 10. On connaît la suite.
Et, mine de rien, les noirs et jaunes ont 2 Super Bowls en 4 ans.
Côté personnel, j'ai toujours apprécié les underdogs et une victoire des Cardinaux aurait certes constitué une belle surprise... Mais, de toute façon, en autant que les wings pis que les back ribs de Dontigny soient à la hauteur, comme ils l'ont été dimanche, le reste n'est que secondaire!
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