Wow. Un but n'attendait pas l'autre. Un but des Russes? Pas de problème, la réplique venait automatiquement.
J'ai rarement crié au cours d'une soirée. De nature calme et impartial d'habitude, le patriotisme a vite pris le dessus. Et surtout contre les Russes. On voulait tous qu'ils se fassent planter, les méchants (et talentueux) Russes, Ovie le premier.
C'est exactement ce qui est arrivé.
Quelle déroute pour les Popovs. Complètement débordés, ils ont regardé passer la parade. Maintenant, nommez-moi une équipe qui pourra arrêter le Canada dans sa quête pour la médaille d'or?
La Slovaquie? Faites-moi rire. Halak a beau être fort et dans sa bulle, on s'entend qu'après Gaborik et les Hossa, c'est plutôt mince à l'attaque. Shea Weber vient d'embouteiller Ovechkin, on voit mal comment il pourrait rater son coup avec Gaborik...
Les États-Unis? La fin de la récréation va sonner dimanche après-midi quand les deux pays nord-américains vont se pogner en finale. Un (autre) match à saveur de revanche. La machine est en marche. Rien ne pourra l'arrêter.
Zéro point. C'est la stat du jour. Aucun point pour Sid the Kid, hier soir. Et le Canada plante la Russie, 7-3. Allez comprendre.
Le duel tant attendu Crosby vs. Ovechkin n'a jamais eu lieu. C'était plutôt les joueurs de la KHL contre la profondeur canadienne. Pas besoin de vous dire que les Toews, Boyle, Nash, Getzlaf, Perry et compagnie ont eu le dessus sur la "fausse" Ligue nationale russe.
Enfin, le Canada a rempli les (monstrueuses) attentes des partisans/commentateurs/populasses du pays hôte. Pression, quand tu nous tiens!
Même coach Bykov a eu l'air fou derrière son banc. Avec le dernier changement, il n'a jamais changé la formule, même si la ligne à Toews faisait un job colossal face au trio d'Ovechkin. Sans oublier le pauvre Nabokov. Bykov a attendu trop tard (après le sixième but) pour lancer l'hameçon et retirer son gardien du match.
Inscription à :
Publier les commentaires (Atom)
Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire