Le championnat mondial de hockey va se conclure, ce week-end en Allemagne, et je retiens plusieurs choses de ce tournoi printanier qui, malheureusement, n'arrive pas vraiment à retenir l'attention ici quand la chose est présentée en terre européenne...
1. Le tournoi des surprises: qui aurait pensé, un jour, assister à un match quart-de-finale entre l'Allemagne et la Suisse? Le pays hôte, sûrement soulevé par une foule partisane, a joué du hockey solide, se payant les Américains, tout en chauffant les Russes. Belle surprise aussi pour la Suisse, qui s'est payé le Canada. Un des deux pays se retrouvera en demi-finale. La dernière présence allemande dans le carré d'as remonte à... 1938!
2. L'équipe cendrillon: c'est l'année du breakthrough pour le Danemark. Le pays balte a fait des progrès immense dans le développement de son équipe nationale, et les victoires face à la Finlande et les États-Unis sont là pour le prouver. Ils jouent un système défensif qui est appliqué à la lettre. Leur parcours devrait se terminer en quarts contre les Suédois, mais le minimum de la huitième place sera la meilleure performance à vie pour les troupiers de Per Bäckman.
3. Déception américaine: avec une équipe en manque de talent, les États-Unis ont dû se contenter de la ronde de rélégation. Oui, on peut croire qu'ils étaient short en habiletés, mais de là à perdre contre les Allemands et les Danois, faut quand même pas exagérés. Un tournoi à oublier pour les Américains, qui ont été devancé au classement par des pays comme la Norvège et le Bélarus...
4. Déception canadienne aussi...: au moins, le Canada aura atteint les quarts-de-finale, mais le club B a beau être bourré de talent, il était jeune et il ne fera pas le poids face à la bande de Ovechkin dans la ronde des 8.
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