La petite grippette que Jaroslav Halak a subi, avant le match à Buffalo mercredi dernier, lui aura donc enlevé le droit de jouer, tout simplement, malgré les performances suivantes lors des matchs précédents:
- 44 arrêts sur 47 tirs le 21 février, victoire à domicile, 5-3 contre Ottawa
- Blanchissage de 34 arrêts le 24 février, victoire à domicile, 3-0 contre Vancouver
- 35 arrêts sur 38 tirs le 27 février, victoire sur la route, 4-3 (P) à Philadelphie
- 46 arrêts sur 48 tirs le lendemain, victoire à la maison, 3-2 sur San Jose, la meilleure équipe de la ligue
C'est donc un pourcentage d'efficacité de 0,952 au cours de ces quatre matchs cruciaux, parties qui ont sorti le CH de la tempête que l'équipe avait vécu dans son voyage dans l'Ouest. Et qui permettent au Tricolore de s'accrocher au 5e rang de l'Est ce matin.
Néanmoins, c'est Price qui garde les buts ce soir...
Cette situation est décriée également par Richard Labbé, dans son papier de ce matin sur Cyberpresse, qui y voit, avec raison, une injustice flagrante.
Et oui, pour une fois, je suis d'accord avec Oncle Jacques: Halak est celui qui a sauvé la saison du Canadien. Et que tout est construit autour de Carey Price. Le Canadien ira donc aussi loin que Price les mènera dans les séries.
Halak pourrait faire des vagues, mais ce n'est pas son style. Il attend. Non, pas de bougonnage, pas de crise, pas de demande express d'échange pour une plus grande utilisation.
La patience dont il fait preuve va sûrement l'aider à se trouver un job ailleurs un jour (exemple: Mathieu Garon). Donc, au lieu de brasser de la merde, il se contente de se préparer et de bien "goaler" quand on lui demande de le faire (lire quand Carey a besoin d'une pause et/ou dans les moments importants).
C'est ce qu'on appelle être un professionnel. Plusieurs membres de l'édition actuelle montréalaise aurait intérêt à suivre l'exemple que donne Halak.
Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire